012015 Aristote, L’éthique à Nicomaque

  • Dates des cours : 2oct-9oct-16oct-6nov-13nov-20nov-27nov-4déc-11déc-18déc-8janv-15janv
  • Heure de début du cours : 10:15
  • Heure de fin du cours : 12:15
  • Jour du cours : Vendredi
  • Intervenant : Robert MULLER


Robert MULLER

Aristote intimide ou rebute. Il intimide ceux qui le prennent pour un auteur difficile et trop prolifique. Il rebute ceux qui ont lu trop vite les ouvrages les plus austères de logique ou de métaphysique. Mais ses écrits de morale (et de politique) échappent à ces préventions, parce que les textes sont d’une longueur raisonnable, et qu’ils parlent de questions qui nous sont familières. Familiers aussi les éléments de solution qu’on découvre dans ces analyses, qu’il s’agisse de la vertu, du bonheur ou de l’éducation, parce que ces analyses ont nourri la réflexion jusqu’à aujourd’hui.

L’Ethique à Nicomaque appartient à cette catégorie d’écrits à la fois accessibles et susceptibles d’inspirer la réflexion actuelle ; c’est dans cet ouvrage que nous étudierons cette année les principes de la théorie morale (ou éthique) d’Aristote, ainsi que certains de ses prolongements troublants qui figurent dans la Politique (la théorie de l’esclavage par exemple).

– Editions disponibles :

  • Ethique à Nicomaque, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1972
  • Ethique à Nicomaque, trad. R. Bodéus, Paris, G-F, 2004
  • La Politique, trad. J. Tricot, Paris, Vrin, 1982
  • Les Politiques, trad. P. Pellegrin, Paris, G-F, 1990

– Deux ouvrages d’initiation ou d’introduction à Aristote :

  • Rodrigo, Aristote, Paris, Ellipses, 1997.
  • Crubellier et P. Pellegrin, Aristote, Paris, Points-Seuil, 2002

Robert Muller est professeur émérite depuis Septembre 2009, ancien élève de l’E.N.S.-Ulm et Agrégé de Philosophie. Il est Docteur de IIIe cycle (thèse sur les Mégariques) et Docteur d’État (thèse sur Platon).

 

012020 Dans le pas de Montaigne

  • Dates des cours : 2oct-16oct-13nov-27nov-11déc-8janv-22janv-5févr-19févr-19mars-2avr-16avr
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Vendredi
  • Intervenant : Marie-France BOUVRE


Marie-France BOUVRE

Plaisir de penser, la philosophie est aussi le travail de la pensée.
Plaisir qui se gagne, travail qu’on ne saurait éluder. Il faut apprendre à philosopher.
L’aide des grands maîtres est à cet égard irremplaçable car c’est grâce à elle qu’on y parvient le mieux.
Dans le cadre de cette initiation, ce sera avec Montaigne que nous apprendrons à philosopher : son œuvre est en effet un exemple parfait de cette inlassable quête de sens, de savoir et de sagesse que l’on dit être l’essence de la philosophie. Être « dans le pas de Montaigne », c’est s’efforcer de suivre « une allure si vagabonde que celle de notre esprit ».
Hormis le projet de se dire tout entier et sans réserve, le philosophe semble en effet n’imprimer aucune direction précise au cours de ses pensées. Il nous les livre, telles qu’elles se présentent, et sous leurs formes les plus « diverses et ondoyantes » : incertitudes et étonnements, sentiments et humeurs, gai scepticisme ou méditation mélancolique.
Chemin faisant, et bien qu’à « sauts et gambades », nous dégagerons au fil des Essais trois axes essentiels pour en saisir le propos : la vision de l’homme et du monde, marquée par l’inconstance de l’être ; la question du savoir et du vrai, oblitérée par l’incertitude et le doute ; et enfin la sagesse, dont l’éthique est à la portée de nos faiblesses.

Marie-France BOUVRE est professeure des universités et intervenante à l’UP depuis de nombreuses années.

012025 Philosophie des images

  • Dates des cours : 9janv-16janv-23janv-30janv-6févr-13févr
  • Heure de début du cours : 16:00
  • Heure de fin du cours : 18:00
  • Jour du cours : Vendredi
  • Intervenant : Jean-Luc NATIVELLE


Vous trouverez le lieu de chacune des sessions de ce cours : 012101 Introduction aux Rencontres de Sophie : "les machines" avec Mr Vienne sur le site, 
à l'emplacement : https://up.univ-nantes.fr/accueil/des-cours-pour-tous 
sous la rubrique : "Les cours qui ont lieu en amphi". 

Jean-Luc NATIVELLE

Nous vivons à une époque qui est saturée d’images. Avec le progrès technique et la multiplication des écrans, les moyens de diffusion sont toujours plus nombreux et notre quotidien en est littéralement inondé. Il est donc urgent de s’interroger sur notre rapport avec elles, ainsi que sur le monde qu’elles participent à constituer. Et cela au moins pour trois raisons.

D’abord il semble que plus il y a d’images et moins nous les voyons. Leur succession ininterrompue dégrade nos capacités d’attention et d’analyse, jusqu’à les banaliser sous une forme d’indifférenciation dans laquelle tout se vaut. Ensuite, parce que malgré cela les images ne sont pas innocentes : les religions s’en méfient, les politiques s’en servent depuis toujours, et chacun de nous soigne la sienne propre pour pouvoir exister. Enfin, parce que les images, par leur nature même et aujourd’hui davantage grâce aux nouvelles technologies, nous posent la question essentielle du vrai et du faux, du réel et de l’illusion.

De la copie à l’idole, en passant par l’invisible, le simulacre, et l’autoportrait en peinture, nous étudierons les images sous toutes leurs formes. Nous prendrons le temps d’un « arrêt sur images » pour mieux comprendre quels rôles elles jouent dans ce que nous sommes aujourd’hui.

Bibliographie

  • Daniel Arasse, On n’y voit rien, Gallimard coll. folio essais
  • Jean Baudrillard, Simulacres et simulation, Gallimard coll. Tel
  • Régis Debray, Vie et mort de l’image, Gallimard coll. folio essais
  • Milan Kundera, L’art du roman, Gallimard coll. folio
  • Maurice Merleau-Ponty, L’Œil et l’esprit, Gallimard coll. folio essais
  • Platon, Le Sophiste, La République, GF Flammarion

Romans et nouvelles

  • Emmanuel Carrère, La Moustache, Gallimard coll. folio
  • Milan Kundera, « Le Jeu de l’auto-stop », in Risibles amours, Gallimard folio
  • Luigi Pirandello, Un, personne et cent mille, Gallimard coll. L’imaginaire
  • Oscar Wilde, Le Portrait de Dorian Gray, Le Livre de poche

Filmographie

  • Alfred Hitchcock, Fenêtre sur cour
  • Mark Romanek, Photo Obsession
  • Steven Soderbergh, Sexe, mensonges et vidéo
  • Peter Weir, The Truman show

Jean-Luc Nativelle est agrégé de philosophie. Il enseigne en classes préparatoires à Angers et à Nantes Université. Il est l’auteur de plusieurs romans, dont Le Promeneur de la presqu’île, Prix des Lecteurs du Télégramme, et En toute bonne foi, publié en 2025 aux éditions Les Perséides.

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012071 Petite histoire de la philosophie occidentale en citations, 19ème -20ème siècles

  • Dates des cours : 29sept-13oct-10nov-24nov-8déc-5janv-19janv-2févr-16févr-16mars-30mars-13avr
  • Heure de début du cours : 16:15
  • Heure de fin du cours : 18:15
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Guy BALOUP


Guy BALOUP

Des citations illustres ou moins connues mais qui ont traversé les âges constituent autant de jalons pour la philosophie occidentale. On en  présentera quelques unes qui nous paraissent  caractéristiques ; on indiquera le contexte de leur formulation ; on les expliquera en mettant en évidence leur portée , les controverses qu’elles ont suscitées, leur place dans la pensée d’aujourd’hui, les interprétations discutables auxquelles elles s’exposent.

Ce parcours d’initiation qui a été engagé les années précédentes  depuis la Grèce antique s’adresse à des non-spécialistes .

Citations proposées à la réflexion :

  • « La raison gouverne le monde et gouverne l’histoire universelle . » G.W.F. Hegel
  • « Les philosophes n’ont fait qu’interpréter le monde de différentes manières, mais ce qui importe c’est de le transformer » K. Marx
  • « Dieu est mort » / « Deviens ce que tu es » F. Nietzsche
  • « Le Moi n’est pas maître dans sa propre maison. » S. Freud

Guy Baloup, est professeur agrégé de philosophie retraité et titulaire d’un master de recherche en sciences de l’éducation, il est intervenant à l’UP depuis de nombreuses années.

 

 

012072 Petite histoire de la philosophie occidentale en citations, 20ème, 21ème siècles

  • Dates des cours : 6oct-3nov-17nov-1déc-15déc-12janv-26janv-9févr-9mars-23mars-6avr-4mai
  • Heure de début du cours : 16:15
  • Heure de fin du cours : 18:15
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Guy BALOUP


Guy BALOUP

Des citations illustres ou moins connues mais qui ont traversé les âges constituent autant de jalons pour la philosophie occidentale. On en  présentera quelques unes qui nous paraissent  caractéristiques ; on indiquera le contexte de leur formulation ; on les expliquera en mettant en évidence leur portée , les controverses qu’elles ont suscitées, leur place dans la pensée d’aujourd’hui, les interprétations discutables auxquelles elles s’exposent.

Ce parcours d’initiation qui a été engagé les années précédentes  depuis la Grèce antique s’adresse à des non-spécialistes .

Citations proposées à la réflexion :

  • « Nous sommes condamnés à être libres J.P. Sartre/ « Le monde a commencé sans l’homme et s’achèvera sans lui » C. Lévi-Strauss
  • « Il n’y a pas d’identité culturelle » François Jullien
  • « Agis de façon que les effets de ton action ne soient pas destructeurs pour la possibilité future de la vie. » Hans Jonas
  • « Sans la reconnaissance, l’individu ne peut se penser en sujet de sa propre vie » Axel Honneth
  • « La justice est la première des institutions sociales comme la vérité est celle des systèmes de pensée. »John  Rawls

Guy Baloup, est professeur agrégé de philosophie retraité et titulaire d’un master de recherche en sciences de l’éducation, il est intervenant à l’UP depuis de nombreuses années.

 

012101 Introduction aux Rencontres de Sophie : « rêver »

  • Dates des cours : 14janv-21janv-28janv-4févr-11févr
  • Heure de début du cours : 18:00
  • Heure de fin du cours : 19:30
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Jean-Michel VIENNE


Vous trouverez le lieu de chacune des sessions de ce cours : 012101 Introduction aux Rencontres de Sophie : "rêver" avec Mr Vienne
sur le site, à l'emplacement :

https://up.univ-nantes.fr/accueil/des-cours-pour-tous
sous la rubrique : "Les cours qui ont lieu en amphi".

  • 012101 Introduction aux Rencontres de Sophie : « les machines » – Jean-Michel VIENNE
    • Jeudi – 18h00/19h30          14janv-21janv-28janv-4févr-11févr
N'hésitez pas à vérifier s'il n'y a pas eu de modification, avant vos déplacements. Les informations pour les cours de février seront renseignés en janvier.
 
Programme à venir
    Jean-Michel VIENNE, coordinateur du cours

012120 Philosophie des émotions

  • Dates des cours : 30sept-7oct-14oct-4nov-18nov-25nov
  • Heure de début du cours : 13:30
  • Heure de fin du cours : 15:30
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Bruno LANGLET


Bruno LANGLET

Contrairement à un préjugé tenace, la dimension de l’affectivité n’a pas été délaissée par les philosophes qui lui ont souvent consacré une large place dans leurs réflexions. Elle connaît un regain d’intérêt dans la philosophie contemporaine. À partir des analyses classiques ainsi que de celles qui émergent des débats récents, nous nous intéresserons aux aspects suivants de la philosophie de l’affectivité.

1/ Bien qu’elles entretiennent un rapport spécial au corps, les émotions, comme la plupart des états mentaux, semblent faire l’objet d’une expérience caractéristique et être dirigées vers certains traits du monde, de nous-même ou d’autrui. Dans quelle mesure ces aspects (phénoménalité et intentionnalité) permettent-ils de comprendre émotions, sentiments, humeurs, affects, désirs et autres états du même type ? La tonalité hédonique (l’expérience plaisante ou pénible) qui les accompagne permet-elle de les caractériser correctement ?

2/ L’étude des états affectifs semble inséparable de celle des relations qu’ils entretiennent avec la raison et les autres activités ou états caractéristiques de l’esprit et de la conscience. Les relations qui existent entre les divers états affectifs sont aussi importantes : à ce titre, nous étudierons quelques approches classiques de philosophes comme Thomas d’Aquin, Descartes, Malebranche ou Spinoza qui, à partir d’un petit nombre d’émotions dites primitives, ont proposé des systèmes des passions assez développés et pertinents.

3/ Les émotions semblent fonder des connaissances, par exemple à propos de nous-mêmes, du monde et d’autrui, mais elles sont aussi un élément capital de la détermination de ce qui importe, et donc participent à nos évaluations morales et à notre rapport aux normes. En quoi peuvent-elles être considérées comme un mode d’accès privilégiés aux valeurs (quelles qu’elles soient et quel que soit leur mode d’être) et comme un moyen d’évaluer adéquatement certaines situations ?

4/ Nous nous pencherons enfin sur la dimension conative et motivante de certains aspects de l’affectivité et donc sur le rôle essentiel que celle-ci peut jouer dans l’explication de l’action.

Des textes clés seront distribués, lus et discutés en cours.

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012123 Ce que nous sommes. La question de la nature de la personne

  • Dates des cours : 8janv-22janv-5févr-5mars-19mars-2avr
  • Heure de début du cours : 11:00
  • Heure de fin du cours : 13:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Bruno LANGLET


Bruno LANGLET

Savoir ce que nous sommes n’est pas chose aisée. Nous nous considérons à la fois comme des êtres ayant une certaine nature mentale, laquelle ferait de nous ce que nous sommes essentiellement, mais aussi comme des organismes biologiques (des animaux humains en ce sens), et surtout comme des personnes.

Or faut-il identifier la personne avec l’esprit ? Si oui, est-elle alors identique à une substance pensante, jointe à un corps duquel elle reste aussi fondamentalement distincte ?N’avons-nous pas en réalité affaire à des faisceaux de perceptions, des successions d’états mentaux se présentant en grappes, comme le soutenait Hume? Ou bien consiste-t-elle uniquement dans une conscience caractérisée par des traits rationnels, par la capacité de former des perspectives sur elle-même, ou encore par la capacité de se penser comme identique dans le temps ?

Ce sont quelques-unes des perspectives classiques qui, aujourd’hui, sont remises sur le travail.

Elles doivent répondre à des conceptions réductionnistes, comme celle de Derek Parfit, qui repense la notion de personne et de son identité à nouveaux frais, ou comme celles qui vont jusqu’à identifier ce que nous sommes avec notre cerveau (ou quelque partie de notre cerveau).

En outre, la cohabitation de la personne avec notre être biologique, lorsqu’il s’agit de déterminer ce que nous sommes essentiellement, n’est pas chose évidente. Pour E. Olson, nous serions essentiellement des animaux humains (des organismes dotés d’une continuité biologique) qui ont la propriété (non essentielle) d’être des personnes. Lynne Rudder Baker soutenait au contraire que nous sommes essentiellement des personnes caractérisées par des perspectives mentales spécifiques et qui sont constituées par des animaux humains – des animaux que nous ne sommes pas de façon essentielle, mais desquels émerge la personne.

Autant de positions que nous présenterons et discuterons, ainsi que celle mettant en avant la théorie de la personne conçue à partir de ses parties temporelles (ce qui appelle ici une forme de quadridimensionnalisme), celle affirmant qu’il n’y a que des personnes vides (c’est le nihilisme de la personne), ou encore celle faisant de la personne une entité d’abord caractérisée comme un type d’agent spécifique (être une personne, ce serait disposer de certains pouvoir causaux).

Des textes clés seront distribués, lus et discutés en cours.

 

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012220 « Éloge de la philosophie » – ou comment penser à la première personne –

  • Dates des cours : 7oct-14oct-4nov-18nov-25nov-2déc
  • Heure de début du cours : 15:45
  • Heure de fin du cours : 17:45
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Julie CLOAREC MICHAUD


Julie CLOAREC MICHAUD

Si Merleau-Ponty affirme au début de son Éloge de la philosophie : « Ce qui fait le philosophe, c’est le mouvement qui reconduit sans cesse du savoir à l’ignorance, de l’ignorance au savoir », alors être philosophe ce n’est pas tant être un homme de savoirs accumulés le long d’une vie qui mènerait peut-être à la sagesse, mais cela semble bien plutôt être un homme capable de mouvement, qui peut se mouvoir dans un va-et-vient qui ne délaisse jamais l’étonnement face au monde et qui, surtout, n’a pas peur de ne pas savoir. Philosopher c’est retrouver sans cesse son humilité face aux phénomènes qui se présentent à moi et reconnaître que la connaissance que je peux en avoir sera celle d’une expérience à la première personne. Car Merleau-Ponty l’affirme : « Philosopher, c’est chercher, c’est impliquer qu’il y a des choses à voir et à dire ».

Ce cours propose d’explorer de manière large la philosophie dans ce qu’elle propose comme perception du monde, mais également certains thèmes tels que l’art, le langage, la chair et le corps, au travers de certains écrits de Merleau-Ponty.

Rentrer en philosophie par les textes de Merleau-Ponty c’est se garantir de beaux paysages tout au long du voyage, être accompagné de poésie durant l’exercice et avoir l’assurance de philosopher soi-même, bien plutôt que de suivre une leçon.

QUELQUES THÈMES ABORDÉS

  • L’étonnement ainsi que le rapport au savoir et à l’ignorance en philosophie.
  • L’expérience comme premier rapport au monde.
  • La peinture et l’art du visible et de l’invisible.
  • La philosophie du langage et la question du sens de la parole.
  • La philosophie de Bergson.

BIBLIOGRAPHIE  

  • MERLEAU-PONTY, Maurice, Éloge de la philosophie et autres essais, Gallimard, Folio-essais, Paris, 1953.
  • MERLEAU-PONTY Maurice, Le visi­ble et l’invi­si­ble, Gallimard, Tel, Paris, 1996.
  • MERLEAU-PONTY, Maurice, L’œil et l’esprit, Gallimard, Folio/Essais, Paris, 2002.
  • MERLEAU-PONTY, Maurice, La Phénoménologie de la perception, Tel-Gallimard, Paris, 1976.
  • MERLEAU-PONTY, Maurice, Signes, NRF, Gallimard, Paris, 1960.

Julie Cloarec-Michaud mène une carrière à la fois dans le domaine artistique et philosophique. Danseuse professionnelle et assistante chorégraphe, elle est également docteur en philosophie (Paris I Panthéon-Sorbonne. Thèse soutenue en 2023 sous la direction de Michel Bitbol intitulée : « fiction et connaissance : du théâtre à la physique, l’esthétique et les sciences du point de vue de l’acteur. Vers une philosophie de l’absurde »). Elle donne des cours et conférences à Nantes, à l’Université ainsi qu’à l’École Normale Supérieure d’Architecture.

012227 Simone de Beauvoir, existentialisme, féminisme et débats contemporains

  • Dates des cours : 4févr-11févr-4mars-11mars-18mars-25mars
  • Heure de début du cours : 16:30
  • Heure de fin du cours : 18:30
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Céline BELLOQ


Les dates et horaires ci dessus sont confirmés. Information du 22 septembre 2025

Céline BELLOQ

Nous partirons de la figure intellectuelle de Simone de Beauvoir et nous nous demanderons ce que doit sa conception du féminisme à la philosophie existentialiste, et comment elle rentre en discussion avec la conception existentialiste de l’humain. Ce sera l’occasion d’une exploration tant du féminisme que de l’existentialisme.
Nous verrons aussi l’importance de l’héritage de Simone de Beauvoir dans les questionnements actuels sur les formes invisibilisées d’oppression dans le champ politique : la question de la déconstruction de l’identité de genre, les débats contemporains autour du consentement, de la soumission et de l’émancipation, et enfin l’oubli de la place de la nature.
Ce cours se construira à partir d’apports doctrinaux fondamentaux sur les questions traitées ainsi qu’autour d’un problème à résoudre, ce, afin d’engager le plus possible la réflexion et la participation à la discussion de ses participants.

Aucune connaissance philosophique préalable n’est requise, car ce sera l’opportunité de s’initier.

Céline Belloq est professeure agrégée de philosophie, toujours en activité. Elle est formatrice académique, et a écrit trois essais philosophiques.

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