011011 Shakespeare et les arts : théâtre, musique, peinture, cinéma – Le Songe d’une nuit d’été

  • Dates des cours : 28janv-4févr-11févr-4mars-11mars-18mars-25mars-1avr-8avr-29avr-6mai-13mai
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Philippe POSTEL


Philippe POSTEL

Dans une perspective intermédiale, le cours se propose d’analyser comment la célèbre pièce de Shakespeare, Le Songe d’une nuit d’été (1599-1601), pièce qui mêle déjà mots, chansons, musique, costumes et décors, a été adaptée au fil des siècles en musique, en peinture et au cinema. Nous étudierons le masque ou semi-opéra de Henry Purcell, The Fairy Queen (1692), les peintures d’Henry Fuseli (fin du XVIIIe et début du XIXe siècle), l’adaptation musicale de Mendelssohn (XIXe siècle) et, au XXe siècle, les films de Charles Kent (1909), Max Reinhardt et William Dietierle (1935) et de Michael Hoffman (1999). On pourra également aborder les adaptations cinématographiques de Jiri Trnka (1959), Peter Hall (1968), Adrian Noble (1996) et Woody Allen (1982). Le cours ménagera des temps d’écoute (de la musique) et de visionnage d’extraits en vue de conduire des analyses en commun.

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011015 Le peuple, au XIXe siècle, dans le regard d’un écrivain ou d’un artiste

  • Dates des cours : 2oct-9oct-16oct-6nov-13nov-20nov-27nov-4déc-11déc-18déc-8janv-15janv
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Daniel GUYON


Daniel GUYON

Victor Hugo, George Sand, Charles Dickens, Emile Zola et bien d’autres se sont penchés sur le sort des ouvriers, la misère et l’injustice … au XIXe siècle. Gustave Courbet, Edgar Degas, Jean-François Millet … ont apporté également des éclairages sur ce qu’était le quotidien des classes populaires à cette époque. Ces œuvres ont joué un rôle dans la prise de conscience des inégalités sociales. Mais présentent-elles une image exacte de la société du XIXe siècle ou bien les auteurs ont-ils mis l’accent sur les aspects les plus dramatiques ? La confrontation avec des enquêtes, menées entre autres par des historiens, pourrait permettre de répondre à cette question.
Le cours s’appuiera sur : des extraits de romans et de films, des peintures et des gravures, des récits et des témoignages, des enquêtes et des analyses historiques et sociologiques. Il comprendra trois parties : la première explorera la condition ouvrière dans son ensemble, et le sort des femmes et des enfants en particulier. La seconde s’intéressera au cadre de vie et à la ségrégation. La troisième abordera les révoltes ouvrières et les avancées sociales.

La séance sera interactive, c’est-à-dire que chacun des participants pourra apporter ses propres connaissances sur les œuvres, les écrivains, les artistes et la période.

Le cours ne nécessitera pas de connaissances particulières, mais seulement un intérêt pour la littérature et l’art.

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011016 La société du XXe et XXIe siècle dans le regard d’un écrivain ou d’un artiste

  • Dates des cours : 5févr-12févr-5mars-12mars-19mars-26mars-2avr-9avr-30avr-7mai-21mai-28mai
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Daniel GUYON


Daniel GUYON

Maurice Genevoix, Christine Arnothy, Albert Camus, Christiane Rochefort, Georges Perrec, Anna Gavalda, Serge Joncour et bien d’autres écrivains … ont été ou sont encore les observateurs attentifs d’une société qui a connu des bouleversements majeurs : l’expérience terrible de la guerre qui a marqué plusieurs générations, puis l’entrée dans une société pacifiée avec l’accès au confort et aux loisirs, et enfin la plongée dans un nouveau monde où des progrès techniques fulgurants changent nos modes de vie. Des artistes aussi ont été ou continuent d’être les témoins de leur époque : Pablo Picasso, Edward Hopper, Norman Rockwell, Fernand Léger, Bernard Buffet, Robert Doisneau, Adrien Belgrand, Millo, entre autres …

Les œuvres des uns et des autres sont des fenêtres sur notre environnement social. Elles nous font rêver ou réfléchir, nous permettent de nous immerger dans le vécu d’individus ordinaires ou dans des situations hors norme. Mais comment démêler la réalité de la fiction ?

L’examen de ces œuvres du XXe et XXIe siècle à la lumière de travaux d’historiens, de journalistes, de sociologues nous permettra de replacer ces créations littéraires et artistiques dans leur contexte.

Le cours s’appuiera sur des extraits de romans et de films, des peintures et des gravures, des photos, des chansons, des récits et des témoignages. Il s’intéressera surtout à la production littéraire et artistique française, mais ménagera quelques incursions chez des auteurs et artistes d’autres pays.

Les séances seront interactives, c’est-à-dire que chacun des participants pourra apporter ses propres connaissances sur les œuvres, les écrivains, les artistes et la période. Le cours ne nécessitera pas de connaissances particulières, mais seulement un intérêt pour la littérature, l’art et l’histoire sociale.

 

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011101 Fascinant Dionysos ! Lecture d’une tragédie d’Euripide : Les Bacchantes

  • Dates des cours : 10nov-24nov-8déc-12janv-26janv-9févr-9mars-30mars
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Françoise BOUSSARD


Françoise BOUSSARD

Composée vers 406 av. J.-C par le dernier grand poète tragique grec, à la toute fin de sa vie, la tragédie intitulée Les Bacchantes met en scène le dieu du théâtre en Grèce, Dionysos qui, lui-même protagoniste masqué ayant pris l’apparence d’un jeune étranger lydien à l’allure efféminée, va révéler sa toute puissance et son ambiguïté. Il est venu en effet de Lydie (Asie mineure), accompagné de sa suite, (son thiase) formant le chœur des Bacchantes, pour se faire reconnaître par la cité de ses ancêtres, Thèbes en Béotie, qui refuse d’admettre sa divinité. Il a d’abord frappé d’un délire collectif les femmes entraînées comme ménades dans la montagne où elles se livrent anarchiquement et sauvagement aux rites bacchiques et il affronte ensuite le roi, son cousin, le rationaliste Penthée qui, au nom de l’ordre dans la cité, entreprend une lutte acharnée et violente contre lui, dédaignant avertissements et prodiges. Le dieu, doux et cruel à la fois, le pousse alors ironiquement à sa perte et le châtiment sera terrifiant.

Objet de nombreuses interprétations contradictoires, ce texte d’une grande beauté nous invitera à une lecture plurielle (en traduction bien sûr). Elle proposera d’abord une initiation au lexique et aux grands thèmes du dionysisme (sans faire de la pièce un simple document), une approche de la spécificité du texte (sa dimension théâtrale et son ancrage anthropologique dans le monde de la cité grecque antique), un questionnement plus général sur la nature du tragique, sur la place de l’altérité, de l’irrationnel dans la cité, sur les catégories nietzschéennes de l’apollinien et du dionysiaque.

Huit séances pour accompagner la lecture. La traduction utilisée en cours (sans être la seule citée ) sera celle de l’édition bilingue des Belles Lettres. Collection Classiques en poche : Euripide, Les Bacchantes.

 

011103 Madame de Sévigné, l’épistolière impertinente

  • Dates des cours : 20janv-27janv-3févr-10févr-3mars-10mars
  • Heure de début du cours : 13:45
  • Heure de fin du cours : 15:45
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Nathalie GRANDE


Nathalie GRANDE

Pour commémorer le quatrième centenaire de la naissance de Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné, en 2026, ce cours propose de faire découvrir ou redécouvrir
sa correspondance, et à travers elle, le XVIIe siècle dans ses aspects matériels et sociaux les plus quotidiens. Le style ciselé et volontiers impertinent de Mme de Sévigné plonge en effet son lecteur ou sa lectrice dans une proximité étonnante avec un texte qui, intime et particulier, est paradoxalement devenu une œuvre de référence de la littérature.

Faisant dialoguer histoire littéraire et histoire culturelle, le cours s’appuiera essentiellement sur des textes extraits des « Lettres de l’année 1671 » (disponible en poche dans la collection « Folio » chez Gallimard).

Pas de niveau requis, seulement de la curiosité !

 

 

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011105 Visages d’Aragon

  • Dates des cours : 7oct-4nov-18nov-2déc-16déc-6janv-20janv-3févr-17févr-17mars-31mars-14avr
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Yves FRAVALO


Yves FRAVALO

Lire Aragon aujourd’hui, c’est se mettre à l’écoute d’une voix qui s’est tue il y a près d’un demi-sècle : mort en 1982, le romancier-poète avait fait paraître sa dernière œuvre majeure (Théâtre/Roman) en 1974.

De l’immense écrivain qu’il a été, nous ne pourrons tenter de saisir que quelques images en procédant à une étude qui aura pour cœur la lecture attentive d’Aurélien, précédée d’une présentation plus sommaire du Paysan de Paris : deux récits qui, au sein de l’œuvre tout entière, ont fait l’objet de la prédilection de l’auteur et d’une majorité de lecteurs. D’un côté, l’errance dans le Paris des passages, de la surprise et des secrets, puis la plongée dans la magie d’un jardin nocturne (celui des Buttes-Chaumont) où le plus sombre du vertige se trouve conjuré par celle que le poète désigne comme la « faneuse de lumière » ; de l’autre, l’errance dans le décor « de Césarée » où une grise et fuyante Bérénice fait lever des rêves et des espoirs sans lendemain. Aurélien, le roman écrit dans les années quarante, ramène au seuil des années vingt, en ces jours où le revenant des tranchées peinait à croire en un « retour de l’aube » ; tandis que l’étincelant poème en prose, portant au plus haut le flambeau surréaliste – sens de la merveille et célébration du désir -, manifestait, près de vingt ans plus tôt (1926), dans l’explosion d’un mouvement naissant, la foi retrouvée en l’avenir. Temps et « envers du temps » : où le mirage et où la vérité de la vie ?

Images – de soi-même, de l’amour, de la vie – brouillées plus radicalement encore, on le verra rapidement à la clôture du cours, vingt ans après Aurélien, par le travail dont relève l’ultime trilogie romanesque (La Mise à mort, 1965, Blanche ou l’Oubli, 1967, et Théâtre/Roman). A travers des formes d’écriture inédites, le créateur inusable que demeure Aragon revient sur son passé et travaille à façonner autrement la fable de sa vie ; « une fois encore, une dernière fois », selon les mots de Philippe Forest, l’enchanteur vieillissant « remet tout en jeu et recommence ».

Durant la lecture de ces textes, il y aura, comme en contrepoint, un retour assez fréquent aux recueils qui ont fait la légende d’Aragon : occasion, toujours, de réveiller les sortilèges dont restent chargés des mots touchés un jour par un écrivain magicien.

Il serait bon de lire et d’avoir en mains Le Paysan de Paris et Aurélien, textes accessibles dans la collection Folio.

Yves Fravalo, professeur pendant 30 ans, a exercé dans les classes préparatoires littéraires du Lycée Guist’hau de Nantes, il assure actuellement des cours à l’Université permanente.

011106 Conteurs et conteuses du XVIIe siècle

  • Dates des cours : 11mars-18mars-25mars
  • Heure de début du cours : 14:30
  • Heure de fin du cours : 16:30
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Christine ROUSSEAU


Les dates ci dessus sont confirmées : 11mars-18mars-25mars dès 14h30 (information du 8 septembre)

Christine ROUSSEAU

Ce programme vous propose de rencontrer trois conteurs méconnus ou que l’on croit connaître (Charles Perrault, Mme d’Aulnoy et Mme de Murat), qui faisaient fureur dans les salons du XVIIe siècle.
Il s’agira de déconstruire avec beaucoup de second degré les représentations de classicisme ou d’auteur pour enfants qui collent encore à la peau de ces hommes et femmes morts depuis plus de trois cents ans et de les rendre bien vivants dans leur contexte de création où misogynie et convictions féministes se côtoient allègrement : des vies passionnantes qui rejaillissent dans leurs textes où le merveilleux révèle par contraste une référentialité bien plus sombre.

Christine Rousseau, professeur agrégé et docteur en Littérature du XVIIe siècle enseigne dans le secondaire et à l’université de Nantes la littérature du XVIe et du XVIIe siècle.

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011108 La Grande Bretagne aujourd’hui à travers le roman contemporain

  • Dates des cours : 8janv-22janv-5févr-5mars-19mars-2avr-30avr-7mai
  • Heure de début du cours : 13:30
  • Heure de fin du cours : 15:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Georges LETISSIER


Georges LETISSIER

Le roman contemporain britannique s’illustre par la persistance de la tradition réaliste, qui remonte aux XVIIIe et XIXe siècles, notamment avec Henry Fielding, Charles Dickens ou encore George Eliot. La fiction offre une voie d’accès privilégiée, comique, satirique, mais aussi grave parfois, aux questions politiques, sociales et aux enjeux idéologiques d’une nation composite, partagée entre atlantisme, européisme et pragmatisme insulaire. La dimension postcoloniale, ou décoloniale, est également majeure au sein d’une société en quête de repères, après avoir des siècles durant assuré un ascendant incontesté sur le reste du monde.
C’est donc à la radiographie d’une société traversée par des mouvements contradictoires que ce cours voudrait se livrer, partant de l’idée que l’esthétique romanesque permet d’appréhender par l’intermédiaire de l’humour, de l’ironie, de la satire (Jonathan Swift), des passions, des mémoires subjectives, mais aussi de l’implicite et des non-dits, ce que la presse ou l’historiographie ne saisissent que de manière analytique.
Pour ce cours, trois romans ont été retenus parce qu’ils illustrent des facettes différentes, mais complémentaires de la Grande Bretagne contemporaine. Publiés entre 2012 et 2022, les trois romans retenus permettent de se faire une idée de la scène littéraire britannique contemporaine :

« Chers voisins » (en anglais « Capital ») de John Lanchester, se penche, dans une veine dickensienne, sur les effets de la crise financière de 2008 sur les habitants d’une rue imaginaire du faubourg de Clapham au sud de Londres.

« Au rythme de notre colère » (en anglais « In Our Mad and Furious City ») de l’écrivain Guy Gunaratne (d’origine sri lankaise) s’inspire librement d’un fait divers tragique pour proposer une immersion dans un quartier du nord de Londres, ravagé par des tensions communautaires.

« Le royaume désuni » (en anglais « Bournville ») permet de suivre les heurs et malheurs d’une famille des Midlands de l’après-guerre jusqu’au Brexit et à la pandémie du coronavirus.
Ces œuvres, qu’il n’est pas indispensable d’avoir lues toutes dans leur intégralité pour suivre le cours, permettront de mieux connaître de l’intérieur un pays voisin, mais aussi d’étudier comment l’écriture permet d’amplifier le réel, d’en approcher les angles morts ou encore de mieux saisir l’articulation entre des subjectivités individuelles et la vie publique ; la petite histoire de tout un chacun corrélée à la Grande Histoire d’individus rassemblés pour faire nation.
Sur le plan esthétique, sera abordée la question des réalismes, toujours en lien avec l’état de la culture à un moment donné, et d’explorer la manière dont la fiction s’approprie le politique (là encore en contextualisant, notamment par des allusions à Middlemarch de George Eliot). Si aucune auteure ne figure dans ce choix, il sera fait régulièrement allusion aux femmes qui publient actuellement (Jeanette Winterson, Nadifa Mohamed, Ali Smith, Sarah Hall ou Melissa Harisson pour ne citer qu’elles).
Enfin, si le cours est en français, les citations seront proposées dans les deux langues et des notions ou concepts en langue anglaise seront introduits et commentés selon les besoins.

Textes étudiés :
Jonathan Coe, Le royaume désuni, folio Gallimard, 2024/Bournville, Penguin Random House, 2022.
Guy Gunaratne, Au rythme de notre colère, Grasset, 2020/In Our Mad and Furious City, Tinder Press, 2018.
John Lanchester, Chers voisins, Points, 2015/ Capital, Faber and Faber, 2012.

Aucun niveau de connaissance particulier exigé.

Georges Letissier, professeur émérite des Universités, Member of the Editorial Board of Neo-Victorian Studies, enseigne à Nantes Université.

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011130 Histoire de la langue française et de son orthographe : idées reçues et connaissances actuelles

  • Dates des cours : 30mars-6avr-13avr-4mai-11mai-18mai
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:30
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Lionel AUDION


Lionel AUDION

« Le français vient du latin » : oui, mais quel « latin » ? Celui de Cicéron et César ou celui des soldats romains envahissant la Gaule ?
Nous verrons comment, pendant quinze siècles et plus, la langue qui allait devenir le français n’avait aucune chance de s’imposer. Montaigne, choisissant d’écrire en français et non en latin pour être lu par les femmes peu éduquées, disait-il, était persuadé que cinquante ans après publication, plus personne ne comprendrait ses écrits…
Et pourtant au XXIè siècle le français se porte bien, à l’écrit comme à l’oral : il nous faut, pour comprendre ce constat, accepter la différence entre une langue morte et une langue vivante.
Ce cours vise à dérouler l’histoire de notre langue, en chatouillant au passage quelques idées reçues bien ancrées, depuis le début de notre ère jusqu’à nos jours.
Pas de langue vivante sans cours vivant : les réactions, les apports, des uns et des autres enrichiront chacun et chacune.

Aucune connaissance préalable n’est exigée.

Lionel Audion, enseignant retraité, a exercé en tant que Maître de conférences en Sciences du langage. Ses recherches portent sur l’étude de la langue au premier degré, notamment les difficultés d’apprentissage liées au verbe.

 

011140 La langue française et ses métamorphoses

  • Dates des cours : 7oct-14oct-4nov-18nov-25nov-2déc-9déc-16déc-6janv-13janv-20janv-27janv
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Bernard MELGUEN


Bernard MELGUEN

La langue française, dans sa richesse, sa souplesse et sa grande vitalité, est le théâtre de multiples métamorphoses. Notre étude, agrémentée d’exercices ludiques, nous en propose ici de nombreux exemples.

  • Les expressions et locutions imagées recèlent la mémoire d’un passé souvent oublié. Redécouvrir leur sens premier c’est aussi faire réapparaitre leur couleur d’origine.
  • L’argot et les argots (largonji, louchébème, verlan, etc) : d’où viennent-ils et quelle est leur fonction sociale ?
  • Sigles, acronymes et mots-valises. Ces nouveaux venus obéissent à un code linguistique précis. Lequel ?
  • L’actualité, la publicité et le nom des grandes firmes nous imposent un nouveau vocabulaire dont la création et la visée gagnent à être précisées.
  • Jongler avec les mots. Notre langue se prête à diverses acrobaties, étonnantes et réjouissantes auxquelles se sont livrés de grands écrivains: anagrammes, palindromes, holorimes, lipogrammes, contrepèteries, calembours .
  • La francophonie : l’aventure des mots français qui ont migré dans d’autres langues.
  • Enfin deux domaines plus spécifiques retiendront notre attention : le vocabulaire animal et celui des injures.

Bernard Melguen a été chargé de cours à Nantes Université. Conférencier et écrivain, ses travaux portent notamment sur « les mots du ciel » , « les mots de la marine » et « les noms des animaux ».

 

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