011011 Shakespeare et les arts : théâtre, musique, peinture, cinéma – Le Songe d’une nuit d’été

  • Dates des cours : 27janv-3févr-10févr-17févr-10mars-17mars-24mars-31mars-7avr-14avr-5mai-12mai
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Philippe POSTEL


Philippe POSTEL

Dans une perspective intermédiale, le cours se propose d’analyser comment la célèbre pièce de Shakespeare, Le Songe d’une nuit d’été (1599-1601), pièce qui mêle déjà mots, chansons, musique, costumes et décors, a été adaptée au fil des siècles en musique, en peinture et au cinema. Nous étudierons le masque ou semi-opéra de Henry Purcell, The Fairy Queen (1692), les peintures d’Henry Fuseli (fin du XVIIIe et début du XIXe siècle), l’adaptation musicale de Mendelssohn (XIXe siècle) et, au XXe siècle, les films de Charles Kent (1909), Max Reinhardt et William Dietierle (1935) et de Michael Hoffman (1999). On pourra également aborder les adaptations cinématographiques de Jiri Trnka (1959), Peter Hall (1968), Adrian Noble (1996) et Woody Allen (1982). Le cours ménagera des temps d’écoute (de la musique) et de visionnage d’extraits en vue de conduire des analyses en commun.

011105 « Grand Age, nous voici » : quelques écrivains face à la dernière saison de la vie

  • Dates des cours : 7oct-4nov-18nov-2déc-16déc-13janv-27janv-10févr-10mars-24mars-7avr-12mai
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Yves FRAVALO


Yves FRAVALO

« Grand âge, nous voici […], route de braise et non de cendres… », écrit Saint-John Perse, proclamant, contre une idée trop docile à certaines apparences, la persistance possible d’une « ardeur », au plein sens du terme, chez ceux-là même dont s’éloigne le temps du « plus haut vivre ».

Saint-John Perse né en 1887, Aragon en 1897, Joseph Kessel en 1898, ont publié, à partir de la fin des années cinquante, des œuvres – poèmes et romans – où se trouve dite, à travers la confidence directe ou par le biais de la fiction, l’épreuve, qui était la leur alors, comme elle l’est aujourd’hui pour une grande partie de ceux qui fréquentent l’Université Permanente, d’une entrée dans la vie « en son dernier décours » (Montaigne).

S’il est un temps, pour chacun, où peut se transformer en conscience – et c’est par là que s’atteint, aux yeux de Malraux, le plus haut accomplissement de l’hommela plus large expérience possible, c’est sans doute précisément celui du « grand âge ».

Faisant dialoguer les quelques écrivains de notre jeunesse, désignés ci-dessus, avec certains de leurs devanciers – Chateaubriand et Hugo, Rousseau et Montaigne… – et croisant toutes ces voix d’hommes avec celles de quelques femmes – Elsa Triolet, Colette, George Sand… – nous essaierons de voir comment ils ont cherché, en assumant pour cela le prix de la lucidité, à faire du temps compté qui leur était encore accordé « cette heure de grand sens » célébrée dans Chronique.

Notre réflexion prendra d’abord appui sur les textes suivants :

Kessel, Les Cavaliers, 1967 (Folio 1373),

Aragon, des extraits tirés de Théâtre/Roman (« Romain Raphaël dans le rôle du Vieux ») 1974, et de quelques-uns de ses derniers recueils, dont Le Fou d’Elsa, 1963, Les Chambres, 1969, Les Adieux et autres poèmes 1981,

Saint-John Perse, Chronique, 1959 (Poésie/Gallimard),

avant de s’ouvrir, autour des noms cités plus haut, à un corpus élargi, dont le foyer fédérateur serait à chercher du côté de la notion mise en exergue par le titre du dernier chapitre de Montaigne « De l’expérience », Les Essais, III, 13.

De l’ensemble du parcours, on pourra sans doute retenir l’invitation à une forme de résistance : résistance à la tentation d’un renoncement prématuré comme à celle de la résignation ou à celle encore d’un abandon aux seules ruminations amères.

 

Yves Fravalo, professeur pendant 30 ans, a exercé dans les classes préparatoires littéraires du Lycée Guist’hau de Nantes, il assure actuellement des cours à l’Université permanente.

011106 Conteurs et conteuses du XVIIe siècle

  • Dates des cours : 10mars-17mars-24mars-31mars-7avr-14avr
  • Heure de début du cours : 14:30
  • Heure de fin du cours : 16:30
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Christine ROUSSEAU


Christine ROUSSEAU

Ce programme vous propose de rencontrer trois conteurs méconnus ou que l’on croit connaître (Charles Perrault, Mme d’Aulnoy et Mme de Murat), qui faisaient fureur dans les salons du XVIIe siècle.
Il s’agira de déconstruire avec beaucoup de second degré les représentations de classicisme ou d’auteur pour enfants qui collent encore à la peau de ces hommes et femmes morts depuis plus de trois cents ans et de les rendre bien vivants dans leur contexte de création où misogynie et convictions féministes se côtoient allègrement : des vies passionnantes qui rejaillissent dans leurs textes où le merveilleux révèle par contraste une référentialité bien plus sombre.

Christine Rousseau, professeur agrégé et docteur en Littérature du XVIIe siècle enseigne dans le secondaire et à l’université de Nantes la littérature du XVIe et du XVIIe siècle.

011701 Le Fait divers, un fait de société

  • Dates des cours : 13janv-20janv-27janv
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Emeric CLOCHE


Le 28janv remplace le 7janv (information du 7 janvier 2026)

Emeric CLOCHE

Prolongement du mythe et des légendes, le fait divers nous fascine à notre corps défendant. Avec son lot quotidien de cataclysmes, catastrophes, meurtres, crimes, accidents, suicides, scandales et événements extraordinaires il est une radiographie, une mémoire collective des peurs et des fascinations. Le fait divers est une mise en scène des fantasmes et des pulsions provoquant des émotions telles que la colère, la terreur ou la pitié. Il présente aussi une transgression des normes et des interdits et offre souvent la base d’un roman, d’un feuilleton, d’un film… d’une bonne histoire. Venez découvrir la façon dont le fait divers s’est développé et comment il se construit.

Emeric Cloche est directeur de collection, conférencier, animateur, rédacteur, concepteur d’exposition et formateur, il est spécialisé dans le domaine des littératures de genre (littératures policières et criminelles, fantastiques, fantasy et science-fiction). Il a aussi travaillé comme disquaire et médiateur culturel.

011801 Les chemins de traverses de la littérature

  • Dates des cours : 7oct-14oct-4nov-18nov-25nov-2déc
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Emeric CLOCHE


Emeric CLOCHE

Polar, Science-Fiction, Fantasy et Fantastique, les littératures de genre vivent en marge de la littérature établie. Ce cours propose une plongée dans les origines et le développement des mauvais genres, de leur naissance à nos jours. Il regardera au-delà de leur image de violence, de sexe et de divertissement. Nous apporterons des réponses à « qu’est-ce que le polar ? » et « qu’est-ce que la SFFF ? » En abordant plusieurs thématiques comme l’écologie, la ville, l’art… nous verrons que les mauvais genres parlent du monde ; et qu’ils sont en définitive, littérature.

Emeric Cloche est directeur de collection, conférencier, animateur, rédacteur, concepteur d’exposition et formateur, il est spécialisé dans le domaine des littératures de genre (littératures policières et criminelles, fantastiques, fantasy et science-fiction). Il a aussi travaillé comme disquaire et médiateur culturel.

011901 Femmes et Polar

  • Dates des cours : 24mars-31mars-7avr
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Emeric CLOCHE


Emeric CLOCHE

Agatha Christie, Patricia Highsmith, Elizabeth George ou encore Fred Vargas sont entrées dans l’histoire du roman policier. Mais beaucoup d’autrices ont tendance à disparaître des mémoires. Pourtant, elles sont présentes dès l’origine du genre. Leur existence littéraire reflète la lutte qu’elles mènent pour leur place dans la société. De la même manière, le personnage féminin a connu une évolution remarquable au sein des littératures policières. Fini le temps où les rôles se déclinaient en secrétaire, femme fatale ou victime. Découvrez l’évolution du personnage féminin ainsi que les autrices d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Emeric Cloche est directeur de collection, conférencier, animateur, rédacteur, concepteur d’exposition et formateur, il est spécialisé dans le domaine des littératures de genre (littératures policières et criminelles, fantastiques, fantasy et science-fiction). Il a aussi travaillé comme disquaire et médiateur culturel.

011905 Voyager en Polar

  • Dates des cours : 5mai-12mai-19mai
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Emeric CLOCHE


Emeric CLOCHE

Le polar nous promène aux quatre coins du globe. Vers quelles destinations nous emmène ce genre littéraire ? Où s’écrit-il et que nous dit-il du monde ? De l’Asie à l’Europe en passant par les Amériques et l’Afrique, les polars rendent compte des conditions politiques, sociales et économiques des pays. Les auteurs, qu’ils écrivent depuis leur pays ou qu’ils voyagent de par le monde, montrent l’envers de la carte postale.

Emeric Cloche est directeur de collection, conférencier, animateur, rédacteur, concepteur d’exposition et formateur, il est spécialisé dans le domaine des littératures de genre (littératures policières et criminelles, fantastiques, fantasy et science-fiction). Il a aussi travaillé comme disquaire et médiateur culturel.

012220 Philosophie et Intuition – vers une intelligence sensible du monde et de nous-même –

  • Dates des cours : 27janv-3févr-10févr-10mars-17mars-24mars-7avr-14avr-5mai-12mai-19mai-26mai
  • Heure de début du cours : 16:00
  • Heure de fin du cours : 18:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Julie CLOAREC MICHAUD


Julie CLOAREC MICHAUD

Et si l’aptitude particulière qui nous définissait le plus en tant qu’être humain n’était pas tant l’intelligence, mais bien plutôt l’intuition ? Que notre intelligence ait pu faire de nous des êtres sachants, capables de calculs, analysant et maitrisant le monde et la nature qui nous entourent, nous donnant suffisamment de confiance, et de suffisance peut-être, pour penser de nous-mêmes que nous étions des êtres supérieurs grâce à cette intelligence, cela fut longtemps notre croyance, et sans doute, cela l’est encore pour partie (tant il est difficile de se défaire de nos représentations habituelles). Mais ne serait-il pas temps, peut-être, d’admettre notre erreur ? Et si ce qui nous donnait notre pleine humanité, dans toute sa puissance, n’était pas cette intelligence analytique mais notre intuition sensible ?

Souvent reléguée au second plan, comme une faculté plus faible, moins rigoureuse, l’intuition a longtemps été perçue comme une sous-intelligence, une aptitude sensible, servant, comme complément à l’intelligence, à discerner de manière plus ou moins précise des détails qui nous entourent. Et si nous nous étions trompé d’échelle ? Et si l’intuition était, au contraire, notre faculté à percevoir, non pas les détails, mais l’ensemble du monde ? Et si, par voie de conséquence, l’intelligence n’était rien d’autre qu’une faculté secondaire qui, seulement une fois entrainée, peut alors s’appliquer sur des détails du monde, extraits de manière abstraite de la perception générale et intuitive que nous en avons ? L’intuition passerait alors au premier plan et elle définirait notre premier et réel rapport au monde.

            Ce cours propose d’explorer cette idée d’une intuition sensible comme puissance première dans notre manière de comprendre le monde et nous-même au travers de différents domaines philosophiques allant de l’art à la science (en suivant notamment la citation d’Einstein sur l’intuition affirmant que « c’est la seul chose qui vaille au monde ! »), et en s’autorisant à faire dialoguer entre eux des philosophes de diverses époques.

 

QUELQUES PHILOSOPHES ET THÈMES ABORDÉS

– La philosophie de H. Bergson : la remise en question de la suprématie de l’intelligence, la métaphysique, la notion de durée.

– Le rapport direct de l’homme à la nature chez R. W. Emerson et les transcendentalistes américains.

– L’implication de l’intuition dans l’élaboration de la théorie de la relativité par Einstein.

– L’approche poétique du savoir scientifique chez Bachelard.

BIBLIOGRAPHIE INDICATIVE

BACHELARD (Gaston), La Psychanalyse du feu, Paris, Gallimard, 1938.

BACHELARD (Gaston), L’Eau et les rêves : essai sur l’imagination de la matière, Paris, Éditions José Corti, 1943.

BACHELARD (Gaston), La Formation de l’esprit scientifique, Paris, Vrin, 1938.

BERGSON (Henri), Le Rêve, Paris, Editions Payot & Rivages, 2012.

BERGSON (Henri), L’évolution créatrice, Paris, Quadrige/PUF, 2007.

BERGSON (Henri), La Pensée et le mouvant, Paris, Quadrige/PUF, 1999.

COLERIDGE (Samuel Taylor), Biographia Literaria Biographical Sketches of my Literary Life & Opinions, Chapter XIV, Princeton, Princeton University Press, 1817, reprinted 1987.

DUHEM (Pierre), Sauver les apparences – sur la notion de théorie physique, Paris, Vrin, 2003.

EMERSON (Ralph Waldo), Essais, traduction et avant-propos Anne Wicke, Michel Houdiard Éditeur, Paris, 2005.

GADAMER (Hans Georg), Vérité et méthode, II. L’ontologie de l’œuvre d’art et sa signification herméneutique, traduction P. Fruchon, G. Merlio et J. Grondin, Paris, Editions du Seuil, 1996.

KANT (Emmanuel), Critique de la raison pure, traduction A. Renaut, Paris, GF-Flammarion, 2006.

MERLEAU-PONTY Maurice, Le visi­ble et l’invi­si­ble, Gallimard, Tel, Paris, 1996.

MERLEAU-PONTY, Maurice, L’œil et l’esprit, Gallimard, Folio/Essais, Paris, 2002.

NIETZSCHE (Friedrich), Le Gai savoir, traduction P. Wolting, Paris, GF-Flammarion, 2000.

NIETZSCHE (Friedrich), Le Livre du philosophe, « Introduction théorétique sur la vérité et le mensonge au sens extra-moral », traduction A. K. Marietti, Paris, Aubier Flammarion, 1969.

POPPER (Karl), La connaissance objective, traduction J.-J. Rosat, Paris, coll. « Champs », Flammarion, 1999.

POPPER (Karl), La logique de la découverte scientifique, traduction F. Rivenc, Paris, Payot, 2007.

RICŒUR (Paul), La Métaphore vive, Paris, Éditions du Seuil, 1975.

RICŒUR (Paul), Temps et récit, Paris, Éditions du Seuil, 1983.

SARTRE, Jean-Paul, L’ima­gi­naire : psy­cho­lo­gie phé­no­mé­no­lo­gi­que de l’ima­gi­na­tion, Paris, coll. « Folio. Essais », Gallimard, 1986.

 

Julie Cloarec-Michaud mène une carrière à la fois dans le domaine artistique et philosophique. Danseuse professionnelle et assistante chorégraphe, elle est également docteur en philosophie (Paris I Panthéon-Sorbonne. Thèse soutenue en 2023 sous la direction de Michel Bitbol intitulée : « fiction et connaissance : du théâtre à la physique, l’esthétique et les sciences du point de vue de l’acteur. Vers une philosophie de l’absurde »). Elle donne des cours et conférences à Nantes, à l’Université ainsi qu’à l’École Normale Supérieure d’Architecture.

012227 Simone de Beauvoir, existentialisme, féminisme et débats contemporains

  • Dates des cours : 3févr-10févr-17févr-10mars-17mars-24mars
  • Heure de début du cours : 16:30
  • Heure de fin du cours : 18:30
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Céline BELLOQ


Céline BELLOQ

Nous partirons de la figure intellectuelle de Simone de Beauvoir et nous nous demanderons ce que doit sa conception du féminisme à la philosophie existentialiste, et comment elle rentre en discussion avec la conception existentialiste de l’humain. Ce sera l’occasion d’une exploration tant du féminisme que de l’existentialisme.
Nous verrons aussi l’importance de l’héritage de Simone de Beauvoir dans les questionnements actuels sur les formes invisibilisées d’oppression dans le champ politique : la question de la déconstruction de l’identité de genre, les débats contemporains autour du consentement, de la soumission et de l’émancipation, et enfin l’oubli de la place de la nature.
Ce cours se construira à partir d’apports doctrinaux fondamentaux sur les questions traitées ainsi qu’autour d’un problème à résoudre, ce, afin d’engager le plus possible la réflexion et la participation à la discussion de ses participants.

Aucune connaissance philosophique préalable n’est requise, car ce sera l’opportunité de s’initier.

Céline Belloq est professeure agrégée de philosophie, toujours en activité. Elle est formatrice académique, et a écrit trois essais philosophiques.

012230 Simone Weil ( 1909-1943) Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale. Résister en des sombres temps.

  • Dates des cours : 10mars-17mars-24mars-31mars-7avr-14avr
  • Heure de début du cours : 17:00
  • Heure de fin du cours : 19:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Nadia TAIBI


Nadia TAïBI

Simone Weil ( 1909-1943) Réflexions sur les causes de la liberté et de l’oppression sociale. Résister en des sombres temps.

Nous reprendrons ce texte de Simone Weil qui de son propre aveu fût son « Grand Œuvre ». Nous reviendrons sur la pensée de cette philosophe qui, de manière précieuse, singulière et originale questionne son époque. Plus encore : elle demande comment résister à l’oppression. Comment tenir ensemble l’exigence de soulèvement et la lucidité qui invite à se défier des croyances révolutionnaires ?

Nadia Taïbi est agrégée et docteur en philosophie, rédactrice en chef de la revue Sens-Dessous. Elle est enseignante au lycée Jean De Lattre de Tassigny à la Roche sur Yon (85) depuis 2003.