011101 Fascinant Dionysos ! Lecture d’une tragédie d’Euripide : Les Bacchantes

  • Dates des cours : 10nov-24nov-8déc-12janv-26janv-9févr-9mars-30mars
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Françoise BOUSSARD


Françoise BOUSSARD

Composée vers 406 av. J.-C par le dernier grand poète tragique grec, à la toute fin de sa vie, la tragédie intitulée Les Bacchantes met en scène le dieu du théâtre en Grèce, Dionysos qui, lui-même protagoniste masqué ayant pris l’apparence d’un jeune étranger lydien à l’allure efféminée, va révéler sa toute puissance et son ambiguïté. Il est venu en effet de Lydie (Asie mineure), accompagné de sa suite, (son thiase) formant le chœur des Bacchantes, pour se faire reconnaître par la cité de ses ancêtres, Thèbes en Béotie, qui refuse d’admettre sa divinité. Il a d’abord frappé d’un délire collectif les femmes entraînées comme ménades dans la montagne où elles se livrent anarchiquement et sauvagement aux rites bacchiques et il affronte ensuite le roi, son cousin, le rationaliste Penthée qui, au nom de l’ordre dans la cité, entreprend une lutte acharnée et violente contre lui, dédaignant avertissements et prodiges. Le dieu, doux et cruel à la fois, le pousse alors ironiquement à sa perte et le châtiment sera terrifiant.

Objet de nombreuses interprétations contradictoires, ce texte d’une grande beauté nous invitera à une lecture plurielle (en traduction bien sûr). Elle proposera d’abord une initiation au lexique et aux grands thèmes du dionysisme (sans faire de la pièce un simple document), une approche de la spécificité du texte (sa dimension théâtrale et son ancrage anthropologique dans le monde de la cité grecque antique), un questionnement plus général sur la nature du tragique, sur la place de l’altérité, de l’irrationnel dans la cité, sur les catégories nietzschéennes de l’apollinien et du dionysiaque.

Huit séances pour accompagner la lecture. La traduction utilisée en cours (sans être la seule citée ) sera celle de l’édition bilingue des Belles Lettres. Collection Classiques en poche : Euripide, Les Bacchantes.

 

011130 Histoire de la langue française et de son orthographe : idées reçues et connaissances actuelles

  • Dates des cours : 30mars-6avr-13avr-4mai-11mai-18mai
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:30
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Lionel AUDION


Lionel AUDION

« Le français vient du latin » : oui, mais quel « latin » ? Celui de Cicéron et César ou celui des soldats romains envahissant la Gaule ?
Nous verrons comment, pendant quinze siècles et plus, la langue qui allait devenir le français n’avait aucune chance de s’imposer. Montaigne, choisissant d’écrire en français et non en latin pour être lu par les femmes peu éduquées, disait-il, était persuadé que cinquante ans après publication, plus personne ne comprendrait ses écrits…
Et pourtant au XXIè siècle le français se porte bien, à l’écrit comme à l’oral : il nous faut, pour comprendre ce constat, accepter la différence entre une langue morte et une langue vivante.
Ce cours vise à dérouler l’histoire de notre langue, en chatouillant au passage quelques idées reçues bien ancrées, depuis le début de notre ère jusqu’à nos jours.
Pas de langue vivante sans cours vivant : les réactions, les apports, des uns et des autres enrichiront chacun et chacune.

Aucune connaissance préalable n’est exigée.

Lionel Audion, enseignant retraité, a exercé en tant que Maître de conférences en Sciences du langage. Ses recherches portent sur l’étude de la langue au premier degré, notamment les difficultés d’apprentissage liées au verbe.

 

011140 La langue française et ses métamorphoses

  • Dates des cours : 7oct-14oct-4nov-18nov-25nov-2déc-9déc-16déc-6janv-13janv-20janv-27janv
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Bernard MELGUEN


Bernard MELGUEN

La langue française, dans sa richesse, sa souplesse et sa grande vitalité, est le théâtre de multiples métamorphoses. Notre étude, agrémentée d’exercices ludiques, nous en propose ici de nombreux exemples.

  • Les expressions et locutions imagées recèlent la mémoire d’un passé souvent oublié. Redécouvrir leur sens premier c’est aussi faire réapparaitre leur couleur d’origine.
  • L’argot et les argots (largonji, louchébème, verlan, etc) : d’où viennent-ils et quelle est leur fonction sociale ?
  • Sigles, acronymes et mots-valises. Ces nouveaux venus obéissent à un code linguistique précis. Lequel ?
  • L’actualité, la publicité et le nom des grandes firmes nous imposent un nouveau vocabulaire dont la création et la visée gagnent à être précisées.
  • Jongler avec les mots. Notre langue se prête à diverses acrobaties, étonnantes et réjouissantes auxquelles se sont livrés de grands écrivains: anagrammes, palindromes, holorimes, lipogrammes, contrepèteries, calembours .
  • La francophonie : l’aventure des mots français qui ont migré dans d’autres langues.
  • Enfin deux domaines plus spécifiques retiendront notre attention : le vocabulaire animal et celui des injures.

Bernard Melguen a été chargé de cours à Nantes Université. Conférencier et écrivain, ses travaux portent notamment sur « les mots du ciel » , « les mots de la marine » et « les noms des animaux ».

 

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012025 Philosophie de la mémoire

  • Dates des cours : 3nov-10nov-17nov-24nov-1déc-8déc
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Jean-Luc NATIVELLE


Cours sur le site des ACN : Bâtiment Ateliers et Chantiers de Nantes
2 bis boulevard Léon Bureau 44200 NANTES 

Jean-Luc NATIVELLE

Nous en prenons conscience lorsque nous avons un « trou », quand un mot nous reste sur le bout de la langue, quand un visage « nous dit quelque chose » sauf le nom qui lui est lié… La mémoire nous est essentielle, surtout quand elle nous fait défaut !
De Platon à Ricœur en passant par Spinoza, Leibniz ou Bergson, toute l’histoire de la philosophie a considéré la mémoire comme un élément fondamental de l’expérience humaine.
Le cours commencera par questionner ce qui nous semble si familier qu’on ne s’y arrête pas : qu’est-ce qu’un souvenir ? Nous interrogerons le rôle de la mémoire dans notre identité et notre responsabilité, qu’elle soit morale ou juridique.
Nous évoquerons différents modèles scientifiques permettant d’entrer dans la mécanique du fonctionnement de la mémoire. Grâce à cette exploration, nous ferons aussi des exercices de mémorisation, en étudiant des techniques connues depuis l’Antiquité mais que notre monde toujours pressé néglige trop souvent. Nous découvrirons combien notre mémoire est souvent plus performante que nous ne le croyons généralement, faute d’en prendre soin.

Notre démarche philosophique visera à remettre en cause les idées toutes faites, et souvent négatives, que nous nous faisons sur la mémoire. Pour y prendre part, une seule condition : n’oubliez pas de vous inscrire !

Conseils de lecture, et autres :

Ouvrages génériques : 

Serge Nicolas, La Mémoire, édtions Dunod, collection Les topos.
Laurent Petit, La Mémoire, PUF, collection Que sais-je ?

Ouvrages classiques : 

Saint Augustin, Les Confessions, livre X, éditions GF Flammarion.
Henri Bergson, L’énergie spirituelle, parties IV et V, PUF, collection Quadrige.
Platon, Phèdre, GF Flammarion.
Paul Ricœur, Parcours de la reconnaissance, notamment 2e étude, chapitre III « La mémoire et la promesse », éditions Gallimard, collection Folio essais.

Romans :

Jaume Cabré, Confiteor, éditions Actes Sud, collection Babel.
Dennis Lehane, Mystic River, éd. Rivages Noir (adapté au cinéma par C. Eastwood).
Patrick Modiano, Dora Bruder, Rue des boutiques obscures, Gallimard collection Folio.
Marcel Proust, À la Recherche du temps perdu, éditions Gallimard, collection Folio.

Films :

Michel Gondry, Eternal sunshine of a spotless mind.
Alfred Hitchcock, La Maison du docteur Edwardes.
Christopher Nolan, Memento.

 

Jean-Luc Nativelle est agrégé de philosophie. Il enseigne en classes préparatoires à Angers et à Nantes Université. Il est l’auteur de plusieurs romans, dont Le Promeneur de la presqu’île, Prix des Lecteurs du Télégramme, et En toute bonne foi, publié en 2025 aux éditions Les Perséides. Il est intervenant à l’Université Permanente depuis 2015.

012071 Petite histoire de la philosophie occidentale en citations, l’Antiquité

  • Dates des cours : 29sept-13oct-10nov-24nov-8déc-5janv-19janv-2févr-16févr-16mars-30mars-13avr
  • Heure de début du cours : 16:15
  • Heure de fin du cours : 18:15
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Guy BALOUP


Guy BALOUP

Des citations illustres ou moins connues mais qui ont traversé les âges constituent autant de jalons pour la philosophie occidentale. On en  présentera quelques unes qui nous paraissent  caractéristiques ; on indiquera le contexte de leur formulation ; on les expliquera en mettant en évidence leur portée , les controverses qu’elles ont suscitées, leur place dans la pensée d’aujourd’hui, les interprétations discutables auxquelles elles s’exposent.

Ce parcours d’initiation qui a été engagé les années précédentes  depuis la Grèce antique s’adresse à des non-spécialistes .

Citations proposées à la réflexion :

  • « Tout arrive selon le logos » Héraclite
  • « Le discours est un puissant souverain » Gorgias
  • « Connais-toi, toi-même » Socrate
  • « Nul n’est méchant volontairement » Platon
  • « La Cité est une communauté de vie heureuse » Aristote
  • « Le plaisir est le principe de la vie heureuse » Épicure// « Supporte et abstiens-toi » Devise stoïcienne
  • « Ne va pas au dehors, rentre en toi-même » Augustin d’Hippone

 

Guy Baloup, est professeur agrégé de philosophie retraité et titulaire d’un master de recherche en sciences de l’éducation, il est intervenant à l’UP depuis de nombreuses années.

 

 

012072 Petite histoire de la philosophie occidentale en citations, 20ème, 21ème siècles

  • Dates des cours : 6oct-3nov-17nov-1déc-15déc-12janv-26janv-9févr-9mars-23mars-6avr-4mai
  • Heure de début du cours : 16:15
  • Heure de fin du cours : 18:15
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Guy BALOUP


Guy BALOUP

Des citations illustres ou moins connues mais qui ont traversé les âges constituent autant de jalons pour la philosophie occidentale. On en  présentera quelques unes qui nous paraissent  caractéristiques ; on indiquera le contexte de leur formulation ; on les expliquera en mettant en évidence leur portée , les controverses qu’elles ont suscitées, leur place dans la pensée d’aujourd’hui, les interprétations discutables auxquelles elles s’exposent.

Ce parcours d’initiation qui a été engagé les années précédentes  depuis la Grèce antique s’adresse à des non-spécialistes .

Citations proposées à la réflexion :

  • « Nous sommes condamnés à être libres J.P. Sartre/ « Le monde a commencé sans l’homme et s’achèvera sans lui » C. Lévi-Strauss
  • « Il n’y a pas d’identité culturelle » François Jullien
  • « Agis de façon que les effets de ton action ne soient pas destructeurs pour la possibilité future de la vie. » Hans Jonas
  • « Sans la reconnaissance, l’individu ne peut se penser en sujet de sa propre vie » Axel Honneth
  • « La justice est la première des institutions sociales comme la vérité est celle des systèmes de pensée. »John  Rawls

Guy Baloup, est professeur agrégé de philosophie retraité et titulaire d’un master de recherche en sciences de l’éducation, il est intervenant à l’UP depuis de nombreuses années.

 

012120 Philosophie des émotions

  • Dates des cours : 30sept-7oct-14oct-4nov-18nov-25nov
  • Heure de début du cours : 13:30
  • Heure de fin du cours : 15:30
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Bruno LANGLET


Bruno LANGLET

Contrairement à un préjugé tenace, la dimension de l’affectivité n’a pas été délaissée par les philosophes qui lui ont souvent consacré une large place dans leurs réflexions. Elle connaît un regain d’intérêt dans la philosophie contemporaine. À partir des analyses classiques ainsi que de celles qui émergent des débats récents, nous nous intéresserons aux aspects suivants de la philosophie de l’affectivité.

1/ Bien qu’elles entretiennent un rapport spécial au corps, les émotions, comme la plupart des états mentaux, semblent faire l’objet d’une expérience caractéristique et être dirigées vers certains traits du monde, de nous-même ou d’autrui. Dans quelle mesure ces aspects (phénoménalité et intentionnalité) permettent-ils de comprendre émotions, sentiments, humeurs, affects, désirs et autres états du même type ? La tonalité hédonique (l’expérience plaisante ou pénible) qui les accompagne permet-elle de les caractériser correctement ?

2/ L’étude des états affectifs semble inséparable de celle des relations qu’ils entretiennent avec la raison et les autres activités ou états caractéristiques de l’esprit et de la conscience. Les relations qui existent entre les divers états affectifs sont aussi importantes : à ce titre, nous étudierons quelques approches classiques de philosophes comme Thomas d’Aquin, Descartes, Malebranche ou Spinoza qui, à partir d’un petit nombre d’émotions dites primitives, ont proposé des systèmes des passions assez développés et pertinents.

3/ Les émotions semblent fonder des connaissances, par exemple à propos de nous-mêmes, du monde et d’autrui, mais elles sont aussi un élément capital de la détermination de ce qui importe, et donc participent à nos évaluations morales et à notre rapport aux normes. En quoi peuvent-elles être considérées comme un mode d’accès privilégiés aux valeurs (quelles qu’elles soient et quel que soit leur mode d’être) et comme un moyen d’évaluer adéquatement certaines situations ?

4/ Nous nous pencherons enfin sur la dimension conative et motivante de certains aspects de l’affectivité et donc sur le rôle essentiel que celle-ci peut jouer dans l’explication de l’action.

Des textes clés seront distribués, lus et discutés en cours.

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014022 Anthropologie de la mort

  • Dates des cours : 29sept-13oct-3nov-17nov-1déc-15déc
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:30
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Philippe ALONZO


Philippe ALONZO

Pour toutes les sociétés humaines, la mort n’est pas la fin de la vie. La vie continue après la mort. Cela a une conséquence directe : la mort ne s’oppose pas à la vie, mais à la naissance. Ainsi lorsqu’une personne meurt, il y a un reste et ce reste est une ou plusieurs âmes qui survivent. Toutes les sociétés ont donc mis en place des pratiques, des rites et des symboles face à un mourant et face à un mort pour faire exister ces croyances, tout comme elles ont inventé des représentations des lieux de l’au-delà. Enfin, dans toutes les sociétés humaines, des règles prescrivent des attitudes et des périodes de deuil.
Ces 6 séances d’anthropologie de la mort présentent les conceptions de l’au-delà dans les sociétés autochtones des Amériques, d’Afrique, d’Asie et d’Océanie. Souvent qualifiées d’ « animistes », ces sociétés présentent différentes représentations de la mort et de ses au-delà qui entremêlent traditions cosmologiques et religions dominantes.

Philippe Alonzo est docteur en sociologie, maître de conférences à Nantes Université et chercheur au Centre Nantais de Sociologie (le CENS).

015120 Qu’est-ce que l’intelligence ? Mesure, développement, origine des différences d’intelligence

  • Dates des cours : 1déc-8déc-15déc
  • Heure de début du cours : 17:00
  • Heure de fin du cours : 19:00
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Corentin GONTHIER


Corentin GONTHIER

L’intelligence est à la fois un concept fondamental en psychologie, et un enjeu de société qui s’infiltre régulièrement dans la vie quotidienne : les écrans et les jeux vidéos endommagent-ils l’intelligence des enfants ? si je suis hypersensible, est-ce parce que j’ai un haut potentiel intellectuel ? l’intelligence est-elle en déclin dans la France contemporaine ? y a-t-il réellement des différences d’intelligence entre les sexes, entre les groupes ethniques ? les animaux sont-ils intelligents ? l’intelligence artificielle va-t-elle révolutionner notre façon de penser ? La recherche en psychologie a apporté des réponses à toutes ces questions, et ce ne sont pas toujours celles qu’on attendrait.

Corentin Gonthier est professeur des universités à Nantes Université, et membre de l’Institut Universitaire de France (IUF). Son expertise regroupe la psychologie différentielle (l’étude de ce qui crée les différences entre les gens), la psychologie du développement (l’étude du développement psychologique dans l’enfance et tout au long de la vie), et la psychométrie (la conception de tests psychologiques). https://www.univ-nantes.fr/corentin-gonthier

 

017020 Atelier : invitation à une lecture collective des images

  • Dates des cours : 17nov-24nov
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 15:30
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Dominique LOISEAU


Dominique LOISEAU

Un « voyage-partage » sous forme d’un atelier. « Atelier » car groupe limité à 12 personnes, et propositions collectives d’interprétation de l’image.

Ceci à partir d’images polysémiques donc ouvrant à plusieurs lectures. Chaque personne donnera la sienne, avec liberté (mais non obligation) de « broder » autour.

J’indiquerai ensuite l’objectif de l’auteur/autrice, ce que l’image est censée exprimer, traduire le contexte de sa production;
les images proposées (le plus souvent des photos) s’inscriront le plus souvent dans mon domaine de recherche (sociologie et histoire des femmes, histoire sociale). Toutefois, je m’autoriserai à puiser dans d’autres domaines de représentation si je considère que telle image est adaptée à ce travail d’atelier.

Cet atelier de 12 personnes se déroulera en deux séances d’1H30 chacune.

Photos différentes de l'année précédente, identiques à celles de 2024-2025.