021720 Égypte ancienne – Iconographie thébaine, ce que disent les temples, ce que racontent les tombes

  • Dates des cours : 9janv-16janv-23janv-30janv-6févr-13févr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Vendredi
  • Intervenant : Laurence RETOURNE


Laurence RETOURNÉ

Le cycle de cours relatif à l’Iconographie thébaine nous permet d’aborder de nombreux aspects des croyances et concepts des Anciens Égyptiens connus au Nouvel Empire. De fait, cette période faste s’exprime intensément, et plus particulièrement à Thèbes (aujourd’hui Louxor), devenue une capitale théocratique : c’est là que l’on rend un culte aux rois « dieux parfaits » ainsi qu’à Amon-Rê « père des rois ».

Ce cours comporte bien sûr des aspects théoriques, mais il se veut surtout interactif : il s’agit pour les participants de s’approprier les scènes iconographiques en apprenant à en décrypter les codes et les symboles. Aussi, mais uniquement pour ceux qui le souhaitent, nous proposons quelques exercices. Ils seront corrigés en cours et destinés à éveiller le regard. Il s’agit d’engranger des connaissances visuelles, expression d’aspects fondamentaux de la civilisation égyptienne.

L’année dernière, ce cours a été consacré à l’étude des scènes funéraires royales, exprimant la vision égyptienne des mondes inférieurs et des obstacles à dépasser pour une renaissance solaire éternelle. Le sujet, fort intéressant mais également très complexe, est certes inépuisable. Pour autant, il est extrêmement pointu.

Cette année, je vous propose au contraire d’élargir notre étude à des scènes relevant de contextes différents. Nous observerons ensemble des représentations théocratiques, mettant en scène rois et divinités, gravées sur les murs des temples thébains, qu’il s’agisse de temples divins de la rive Est (les temples de Karnak d’Amon, de Mout, de Khonsou, …, et du temple de Louxor), ou des temples mémoriels royaux de la rive Ouest (temples de Medinet Habou, le Ramesseum, de Deir el-Bahari …). Mais nous aurons également l’occasion d’analyser des scènes funéraires, élaborées dans des tombes royales de la vallée des rois ou de la vallée des reines, autant que dans des tombes privées, celles destinées aux élites creusées dans la vallée des Nobles, ou celles des artisans de Deir el-Medineh. Il s’agira en effet d’apprendre à reconnaître les figures impliquées dans ces scènes par leurs attributs, et d’en comprendre la gestuelle souvent accompagnée d’éléments iconographiques connexes. Nous constaterons alors que cette iconographie thébaine présente une grande cohérence, permettant alors d’aborder la décoration d’autres sites tels que celles d’Abou Simbel au sud, ou encore des scènes funéraires memphites au nord.

L’objectif du cours de cette année est donc de proposer à tout un chacun une méthode d’observation de l’iconographie égyptienne, afin d’en comprendre la portée culturelle (qui fait quoi et pourquoi), mais également d’en apprécier toute la finesse et la profondeur par la connaissance des origines et de la portée des éléments iconographiques.

Laurence Retourné, d’abord conférencière, a mis en avant ses compétences d’historienne et rédigé deux ouvrages. Ensuite, elle a développé ses connaissances à travers des cours, formations et séminaires, ainsi que dans l’accompagnement de voyages culturels en Égypte.

 

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021730 L’Égypte du nord au sud, toute une histoire !

  • Dates des cours : 8janv-15janv-22janv-29janv-5févr-12févr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Laurence RETOURNE


Laurence RETOURNÉ

L’Égypte ancienne est d’autant plus fascinante que ses vestiges nous impressionnent encore. Qu’il s’agisse des monuments toujours en élévation, pyramides et temples, ou conservés dans les profondeurs de la terre, tombes royales ou privées, ou qu’il s’agisse des objets mis au jour par des siècles d’archéologie et présentés dans les musées, l’Égypte pharaonique nous parle encore. Grâce à ses nombreux textes de toutes les époques, soutenus par une iconographie signifiante, elle nous livre ses secrets. L’objectif de ce cycle de cours est de se familiariser avec l’histoire et la culture pharaonique afin de s’approprier le discours des guides de voyage et de profiter aux mieux des visites, sur place ou en musée.
Nous aurons donc l’occasion de visiter les pyramides et mastabas du secteur memphite, secteur initié aux origines des rois égyptiens « fils de Rê », les tombes à Saff de la Moyenne Égypte révélant la provincialisation de la société du Moyen Empire, de déambuler dans le joyau archéologique thébain, capitale politique des rois du Nouvel Empire, et de pousser l’exploration jusqu’aux portes de la Nubie, d’Assouan à Abou Simbel. Sans compter les temples ptolémaïques, vestiges de la pensée égyptienne à l’époque gréco-romaine. Un beau voyage …

Laurence Retourné, d’abord conférencière, a mis en avant ses compétences d’historienne et rédigé deux ouvrages. Ensuite, elle a développé ses connaissances à travers des cours, formations et séminaires, ainsi que dans l’accompagnement de voyages culturels en Égypte.

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021803 Comprendre le basculement du monde : regard(s) géostratégique(s) sur les relations internationales

  • Dates des cours : 3oct-10oct-17oct-21nov-28nov-5déc-12déc-19déc-9janv-16janv-23janv-30janv
  • Heure de début du cours : 13:45
  • Heure de fin du cours : 15:45
  • Jour du cours : Vendredi
  • Intervenant : Matthieu BOISDRON


Matthieu BOISDRON

Le cours s’adresse à toute personne curieuse et intéressée à en apprendre plus sur les grands enjeux internationaux.

En introduction, est proposée une définition théorique du concept de stratégie et des modalités de sa mise en œuvre, à travers l’histoire.

Chaque séquence traite ensuite d’un ensemble géopolitique sous l’angle de la stratégie qu’il déploie dans les relations internationales contemporaines sur la base d’une mise en perspective historique préalable :

Sont envisagées les thématiques suivantes (susceptibles d’évoluer à la marge d’ici la rentrée de septembre) :
1. Introduction : qu’est-ce que la stratégie ?
2. La stratégie d’une grande puissance : les États-Unis
3. La stratégie d’une puissance moyenne : la France
4. La stratégie des « petites » puissances : États des Balkans et pays baltes
5. La stratégie des grands ensembles régionaux : l’Union européenne et l’Union africaine
6. La stratégie des puissances émergentes : les BRICS, l’Inde, le Brésil
7. La stratégie des grandes alliances militaires : OTAN et OTSC
8. Un bouleversement stratégique : le conflit ukrainien

Matthieu Boisdron est docteur en histoire de Sorbonne Université et chargé d’enseignement à Nantes Université

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021804 Histoire mythique des USA

  • Dates des cours : 5nov-19nov-3déc-17déc-14janv-28janv-11févr-11mars
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Lauric GUILLAUD


Lauric GUILLAUD

Alors que continue de déferler aujourd’hui une vague conservatrice, politique et religieuse, et que l’Europe regarde, sidérée, le triomphe de Donald Trump, une constante se fait jour dans la civilisation américaine : l’omniprésence du mythe ou de la croyance, qu’elle soit celle du mainstream (majoritaire) ou celle des groupes sectaires ou utopiques. Croyant ou incroyant — c’est beaucoup plus rare —, l’Américain trouve naturel de croire à la « destinée » supposée « manifeste » du peuple américain (l’exceptionnalisme) et de se situer par rapport à Dieu, à l’Église, à la religion. Les hommes politiques le savent bien qui font constamment référence au Créateur par-delà les dénominations religieuses. D’où vient cette imprégnation religieuse dans un pays où plus de neuf personnes sur dix proclament leur foi en Dieu, où quatre Américains sur dix affirment avoir communiqué avec les morts, tandis qu’entre 5 à 6 % de la population prétend avoir été enlevée par des extraterrestres ? Cette foi plurielle relève-t-elle du délire, ou présente-t-elle une cohérence au fil des siècles ? Où va l’Amérique ? Ces questions imposent un retour en arrière qui couvrira plus de 300 ans d’histoire en insistant plus particulièrement sur quatre points : « L’invention du Nouveau Monde », « L’Amérique maçonnique », « L’Amérique sectaire et utopique » et la « Destinée Manifeste » .

Niveau de connaissance : culture générale

 

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021809 Histoire du Japon

  • Dates des cours : 1oct-8oct-15oct-5nov-12nov-19nov-26nov-3déc-10déc-17déc-7janv-14janv
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Catherine POMEYROLS


Catherine POMEYROLS

Ce cours étudie le Japon de la période Edo (à partir de 1603), puis la période Meiji (1868-1912) période fondatrice du « Japon moderne », jusqu’à la Seconde Guerre mondiale ; toutes les thématiques seront abordées : histoire politique, relations internationales, histoire culturelle, économique et sociale.
Les grands traits de la civilisation et de l’histoire des périodes plus anciennes, utiles pour comprendre la période, seront présentés également sous forme de flash-back clairement identifiés.
Ce cours abordera autant que nécessaire l’histoire du Japon dans son aire régionale (Chine notamment) ; une attention particulière sera prêtée aux relations avec la France et aussi avec les pays européens, notamment à travers l’étude des arts et du japonisme.

Vous pouvez déjà consulter l’ouvrage de SOUYRI Pierre-François, Samuraï. 1000 ans d’histoire du Japon, Nantes, Château des ducs-PUR, 2014 [+ présentation de l’Exposition 28 juin – 29 novembre 2014, sur le site internet du Château] pour commencer.

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021825 Vie et déclin des Empires dans le monde islamique VII-XX° siècle

  • Dates des cours : 1oct-8oct-15oct-5nov-12nov-19nov-26nov-3déc-10déc-17déc-7janv-14janv
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Alain MIOSSEC


Alain MIOSSEC

Comment naît un Empire, en combien de temps décline t-il jusqu’à disparaître ? Empire Omméyade qui cependant n’est pas né de rien et qui mit plus de temps qu’on ne croit à être dit « islamique ». Empire Abbasside et tout autant Empire arabe, Empire Mongol puis Empire Ottoman, Empire mongol, Empire turc – dont Mustafa Kémal proclama la fin en 1922. Empire Mongol pour un temps maître d’un très vaste espace. Un Empire est un agglomérat de territoires que l’on assemble et qui se dispersent avant de se recomposer, sous d’autre formes et avec d’autres dirigeants. Un Empire c’est donc un vaste espace, hétérogène dans ses composantes (la terre et les hommes), inscrit dans un temps long qu’il faut comprendre en évitant les jugements souvent anachroniques portés aujourd’hui. Ce cours, en partie inspiré de la lecture du grand historien et sociologue Ibn Kaldoun (une théorie de l’Histoire en son temps), est une réflexion sur l’Espace et le Temps et… sur la place de l’Islam, en fil rouge…

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021826 Émergence des Nations, montée de l’Islam radical (1922-2024)

  • Dates des cours : 2oct-9oct-16oct-6nov-13nov-20nov-27nov-4déc-11déc-18déc-8janv-15janv
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Alain MIOSSEC


Alain MIOSSEC

La fin de la guerre de 14-18 voit en Orient la disparition de l’empire Ottoman (1922). Un État turc naît dans la turbulence, nationaliste et épurateur dans la continuité des politiques élaborées par le mouvement « Jeune-Turc ». Cette naissance signe aussi les incertitudes dans le monde arabe : quel destin ? Une « unité » réclamée dans le contexte des mandats de la SDN mais avec quels découpages quand l’Islam, facteur possible d’unité, est partagé entre obédiences (Sunnites, Chiites… Salafistes derrière l’Arabie Saoudite…). Les frères musulmans naissent et se développent de manière plus ou moins clandestine et leur influence est croissante. Longue histoire dans le siècle, histoire complexe et compliquée fortement marquée par l’implantation de populations juives en Palestine. Les massacres récents perpétués par le Hamas en sont le lointain écho.

C’est cette histoire changeante qu’entend aborder ce cours.

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021901 Les Balkans occidentaux, Albanie et ex-Yougoslavie

  • Dates des cours : 22janv-29janv-5févr-12févr-5mars-12mars-19mars-26mars-2avr-9avr-30avr-7mai
  • Heure de début du cours : 13:30
  • Heure de fin du cours : 15:30
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Jean-Marc BARTNIK


Jean-Marc BARTNIK

Faire découvrir un espace européen avec ses peuples et ses cultures.
Caractérisée par une grande diversité et une instabilité notable, nous examinerons comment cette région a constamment été influencée par des facteurs extérieurs.
L’étude du milieu géographique et de l’Histoire occupera une place importante et nous permettra d’apprécier cette belle région européenne.

  • Un milieu naturel marqué par le calcaire et l’eau vive
  • Des nations aux cultures diversifiées, un monde ouvert aux influences extérieures
  • Depuis la division de l’Empire romain en 395 jusqu’à l’époque de Soliman le Magnifique
  • L’éveil national
  • La tragédie des deux guerres mondiales
  • Deux expériences communistes nationales
  • La fin d’un monde
  • Bilans et perspectives
  • Itinéraires de découverte touristique

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021910 L’histoire de l’alimentation

  • Dates des cours : 6oct-13oct-17nov-24nov-1déc-8déc-15déc-12janv-19janv-26janv-2févr-9févr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Dominique COMELLI


Dominique COMELLI

Histoire de l’alimentation ? Au premier abord, cela parait une question simple et réduite. Et pourtant, c’est un cours dont les étudiants qui l’ont suivi disent qu’ils ne pensaient pas que cela pouvait être si riche et passionnant. Car parler de l’alimentation, c’est parler d’énormément de choses. L’alimentation, c’est le besoin premier de l’être humain, et donc aussi celui auquel sont attachés le plus d’enjeux, pas seulement économiques et techniques.

Parler d’alimentation, c’est d’abord parler de nos besoins biologiques, et du fonctionnement de notre corps, sans entrer bien sûr plus loin : ce n’est pas un cours de biologie, ni de nutrition. Et donc forcément parler de nos ancêtres, qui nous ont légué un fonctionnement biologique de chasseurs-cueilleurs.

C’est parler de nos ressources alimentaires, et de la manière dont on les obtient, et donc de progrès agricoles, de modèles économiques, entre bio et agriculture productiviste, mais aussi de géopolitiques : la guerre et la puissance ont toujours été utilisées pour se procurer des ressources alimentaires, depuis la Préhistoire.

C’est parler de la mise en œuvre de ces ressources, et donc parler cuisine, organisation des repas, présentation des mets, et donc parler des plaisirs gustatifs.

C’est aussi présenter toute la symbolique culturelle, religieuse, autour de la nourriture.

Des enjeux donc communs à l’Humanité mais auxquels chaque société a répondu différemment.

Le cours commencera donc d’abord par une histoire de l’alimentation et de ses enjeux, (et de ses cuisines) que ce soit dans la Préhistoire, à Rome, dans le monde juif et arabe, puis au Moyen Age occidental, à la cour de Louis XIV…, avant d’aborder le monde moderne, ses découvertes et la mondialisation, les enjeux actuels et ceux du futur, pour terminer par quelques cuisines étrangères.

Dominique Comelli spécialiste de l’histoire romaine,  a consacré sa thèse au traitement de l’Antiquité dans la littérature jeunesse. Elle a enseigné l’Histoire au lycée expérimental de Saint-Nazaire et a écrit de nombreux articles sur l’enseignement et la littérature jeunesse. Elle est aussi l’auteur d’un essai : « Comment on enseigne l’histoire à nos enfants », publié chez Atalante en 2001. « Les esclaves de Rome », paru chez Milan Jeunesse est son premier roman.

 

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021920 De Saint Pétersbourg à Moscou : Histoire et histoire des arts de la Russie et de l’URSS (XIXe s. – XXe s.)

  • Dates des cours : 8oct-5nov-19nov-3déc-17déc-14janv-28janv-11févr-11mars-25mars-8avr-6mai
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Thierry PIEL


Thierry PIEL

Sous les empereurs Paul Ier, Alexandre Ier et Nicolas Ier s’impose un néoclassicisme à la russe désigné sous le nom de « style Empire » mais au cours du XIXe siècle ne tarde pas à s’inviter un courant slavophile soucieux de renouer avec les temps médiévaux ou à tout le moins antérieur à Pierre le Grand devenus pour ceux qu’inquiètent alors les mouvements anarchistes et socialistes ceux d’une Russie sublimée.
Très endommagée lors de l’incendie qui la ravagea en 1812 durant la campagne de Russie, Moscou renaît de ses cendres au XIXe siècle développant à l’aune de Saint-Pétersbourg une architecture oscillant entre néo-classicisme, éclectisme historiciste et revival traditionaliste russe.
Les révolutions de 1917 marquent une importante rupture avec le retour du centre du pouvoir à Moscou. Le patrimoine religieux sera durant ces temps nouveaux sérieusement écorné par une politique de confiscation, voire de destruction qui culminera dans les années 1930. Paradoxalement, les courants artistiques avant-gardistes qui avaient bien accueilli le renversement de l’autocratie tsariste ne tardent pas à être condamnés par des autorités soviétiques imposant un prétendu « réalisme socialiste ». Nombre de constructions réalisées jusque dans l’après Seconde Guerre mondiale adoptent un style académique directement issu du « style Empire » du siècle précédent. Des formes et des décors dits « nationaux » sont également développées dans certaines Républiques Socialistes mêlant académisme classique et héritages artistiques médiévaux.
Avec la fin de l’U.R.S.S., les autorités politiques et religieuses de Russie, Vladimir Poutine en tête, se sont engagées dans une démarche visant délibérément à restaurer, voire rebâtir, nombre d’édifices principalement religieux détruits ou endommagés par les Soviétiques, sur fond de discours patriotique sur la Russie éternelle.

 

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