021961 Ouvriers, paysans et pêcheurs : les chemins de l’unité

  • Dates des cours : 28sept-5oct-12oct
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Christophe PATILLON


Christophe PATILLON

Faire connaître la richesse de l’histoire sociale de la Loire-Atlantique et de l’Ouest en partant de luttes et d’événements marquants. A noter : les cycles sont indépendants les uns des autres et aucune connaissance en histoire sociale n’est requise !

Les vignerons et les « rouges » (1891-1914). Dans un courrier de décembre 1891, le socialiste Charles Brunellière écrit à son ami Augustin Hamon, intellectuel anarchiste parisien, les mots suivants : « Les syndicats de vignerons ont été organisés par des délégués de l’Union syndicale de Nantes et par moi. (…) Le Progrès, journal opportuniste, prétend que c’est l’organisation d’une nouvelle jacquerie. C’est ce qui arrivera si les propriétaires veulent voler leurs colons et leurs fermiers. » Deux ans plus tard, le 8 octobre 1893, dans les colonnes du journal Le Temps, on peut lire ceci : « C’est la semence socialiste qu’il faut se hâter de détruire à l’heure même où elle est répandue sur le sol. Quand elle aura levé et que la moisson sera prête, il sera trop tard. »
Passay, 1907 : les pêcheurs se rebellent. La grève de 1907 est un moment fort de l’histoire de Passay, le village de pêcheurs du Lac de Grandlieu. D’abord parce que ce combat souligne la volonté du syndicalisme et du socialisme de sortir des centres ouvriers urbains pour combattre les restes de féodalisme présents dans un univers aussi réactionnaire que la Loire-Inférieure rurale. Ensuite parce qu’elle permet la création de deux coopératives, la première de pêche et la seconde de consommation, qui survivront des décennies. Elle est menée par un homme devenu depuis figure locale, Arsène Corbeau. Un Arsène Corbeau dont on sait au demeurant peu de choses…
Nantes, 19 février 1964 : ouvriers et paysans au coude à coude. Le 19 février 1964, 70000 travailleurs se rassemblent autour d’un slogan : « Pour que vive la Loire-Atlantique ». Emploi, développement industriel et critique de la politique sociale gaulliste sont au cœur de leurs interrogations. Or rien ne les prédestinait à marteler ensemble le pavé nantais. Retour sur vingt ans de relations entre syndicalisme ouvrier et paysan…

N’hésitez pas à visiter la bibliothèque du Centre d’histoire du travail (RDC du bâtiment Ateliers et Chantiers de Nantes). L’emprunt d’ouvrages y est possible gratuitement.

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021962 Obéir ou résister ? Quatre histoires de révolte au travail

  • Dates des cours : 23nov-30nov-7déc
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Christophe PATILLON


Christophe PATILLON

La « Liberté libre » et les « trublions téléguidés » : ERAM face à la CFTC-CFDT (1962-1972). Chez ERAM, on ne supporte les syndicats que s’ils sont dociles, et gare aux travailleurs qui tenteraient de s’émanciper de la férule patronale ! Les syndicalistes chrétiens de la CFTC-CFDT l’apprennent à leurs dépens lors de deux conflits sociaux, en 1962 et 1972.

Les OS du clavier se rebiffent : la grève des dactylocodeuses de l’INSEE (1980-1981). L’INSEE les avait recrutées au début des années 1970 car elles offraient toutes les garanties : elles étaient femmes, jeunes, dociles et destinées à le rester grâce à un management autoritaire et masculin. A la fin des années 1970, les « petites mains » se révoltent et font entendre pour la première fois leurs voix de travailleuses et de femmes.

Echapper au progrès : des bris de machines aux grèves sauvages. Au début du 19e siècle, en Angleterre, des commandos détruisent des machines à tisser. En 1972, des ouvriers de la General Motors entrent en grève. Deux luttes et un ennemi commun  : le « Progrès » et ses conséquences sociales.

 

N’hésitez pas à visiter la bibliothèque du Centre d’histoire du travail (RDC du bâtiment Ateliers et Chantiers de Nantes). L’emprunt d’ouvrages y est possible gratuitement.

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021963 Moments forts de l’histoire sociale de la Loire-Atlantique

  • Dates des cours : 25janv-1févr-8févr
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Christophe PATILLON


Christophe PATILLON

L’objectif de ces cours est de faire connaître la richesse de l’histoire sociale de la Loire-Atlantique et de l’Ouest en partant de luttes et d’événements marquants. Aucune connaissance en histoire sociale n’est requise !

1833, les typographes nantais et la défense du métier. En mai 1833, soixante-quinze ouvriers typographes apposent leurs signatures au bas du contrat constitutif de l’Association philanthropique qu’ils viennent de créer et pour laquelle ils sollicitent la bienveillance des employeurs. Mais, faisant fi de la loi qui interdit les syndicats, cette association entend soutenir les ouvriers aux prises avec les imprimeurs nantais indélicats.
« Ils ont tué Rigollet ! » : 1955, une révolte ouvrière en basse-Loire. Le conflit de 1955 occupe une place à part dans l’histoire sociale de la Loire-Atlantique par sa durée et sa dureté. Durée : il s’écoule sur huit mois. Dureté : à Saint-Nazaire, on se bat autour des chantiers le 23 juin et on dresse des barricades le 1er août ; à Nantes, cette dureté s’illustre notamment par les moyens techniques utilisés par les manifestants (pavés, boulons, engins explosifs, sabotages). Même le vieux leader CGT Gaston Monmousseau fait revivre le temps d’un discours une ancienne pratique syndicaliste-révolutionnaire : le boycott.
Mai 1968, Nantes s’embrase. « La Commune de Nantes », tel est le titre du livre que Yannick Guin consacre au mouvement de mai-juin 1968 à Nantes. La référence au mouvement parisien de 1871 est hautement symbolique même si le « Mai nantais » fut exceptionnel, autrement dit singulier, fruit d’une histoire sociale dont les caractéristiques essentielles ne se retrouvèrent nulle part ailleurs.

N’hésitez pas à visiter la bibliothèque du Centre d’histoire du travail (RDC du bâtiment Ateliers et Chantiers de Nantes). L’emprunt d’ouvrages y est possible gratuitement.

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021964 Luttes sociales, luttes des femmes, chansons 1914 – 1939

  • Dates des cours : 5janv-12janv-19janv-26janv-2févr-9févr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Dominique LOISEAU


Dominique LOISEAU

La guerre remet en cause le syndicalisme révolutionnaire indépendant des partis. La révolution russe suscite espoirs et scissions politiques et syndicales, tandis que l’Église catholique tente de reconquérir le monde ouvrier.

Les années 1930, marquées par la crise économique et la montée des fascismes, se caractérisent par la faiblesse des grèves, les mouvements de chômeurs, puis les prémices du Front Populaire.

Du côté des féministes, le combat suffragiste peine, la question de la maternité accentue les clivages entre réformistes et radicales. Les plus actives militent aussi pour la paix, le communisme, le syndicalisme, même si les femmes accèdent rarement à des postes de direction.

En 36, on peut même parler d’un nouveau rendez-vous manqué entre grévistes femmes, syndicalisme et féminisme.

La chanson, quant à elle, par la radio, le disque, le cinéma, entre dans une nouvelle ère, portant autrement sur la place publique les émotions collectives et les aspirations populaires.

 

Ce cours fait suite à celui de l’an dernier, mais peut être suivi sans problème par de nouvelles personnes.

 

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021970 Histoire des techniques et patrimoine industriel en Loire-Atlantique

  • Dates des cours : 13janv-20janv-27janv-3févr-10févr-17févr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Laure OREFICI


Laure OREFICI

A la croisée de plusieurs domaines de connaissances (histoire des techniques, patrimoine industriel et patrimoine culturel immatériel), ce cours traitera de l’évolution des techniques, des savoir-faire et leur transmission, et du développement artisanal et industriel au travers d’exemples locaux.

Le cours se répartit en six séances de deux heures.

  • Cours n°1 : Introduction à l’histoire des techniques et au patrimoine industriel
  • Cours n°2 : La fabrication du verre et les verreries forestières de Loire-Atlantique ; vers l’industrialisation (Couëron, Vertou)
  • Cours n°3 : La fabrication artisanale des matériaux de construction en terre cuite (Arthon) ; le développement des briqueteries industrielles de Loire-Atlantique (Couëron, Ancenis…)
  • Cours n°4 : La métallurgie du fer : les forges du Pays de Châteaubriant ; les forges de Basse-Indre et de Trignac
  • Cours n°5 : La métallurgie des métaux non-ferreux (Nantes, la fonderie de plomb de Couëron)
  • Cours n°6 : La production de sucre aux Antilles et le raffinage

 

Laure Orefici est une archiviste et historienne spécialisée dans le patrimoine culturel, industriel et immatériel. Elle mène des recherches sur l’histoire des techniques et le patrimoine industriel régional, notamment la fabrication du verre, la métallurgie, la production des terres cuites architecturales et l’aménagement de la Loire, en mettant l’accent sur l’évolution des savoir-faire et leur transmission. Elle occupe un poste de responsable du patrimoine culturel, où elle pilote des projets de restauration du patrimoine, conçoit des expositions et mène des actions de médiation culturelle. Elle partage aussi son expérience en matière de médiation participative et de valorisation de la mémoire ouvrière et du patrimoine industriel. Son travail se situe à l’intersection de la recherche historique, de la conservation du patrimoine et de l’engagement citoyen, contribuant ainsi à la transmission et à la valorisation du patrimoine.

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021971 L’aménagement de l’estuaire de la Loire du XVIIIe au XXe siècle

  • Dates des cours : 2déc-9déc-16déc
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Laure OREFICI


Laure OREFICI

Ce cours présentera les aménagements de l’estuaire de la Loire (de Nantes à Saint-Nazaire) du XVIIIe au XXe siècle pour faire face aux difficultés de la navigation maritime jusqu’à Nantes. Cette histoire technique mettra aussi en évidence les répercussions sur les communautés d’habitants et les activités.

Le cours se répartit en trois séances de deux heures.

  • Cours n°1 : Naviguer (fonctionnement de l’aire portuaire de Nantes, difficultés de navigation en Loire)
  • Cours n°2 et 3 : Aménager (digues, chenal et théories d’aménagement),  contourner (canaux latéraux) ou combler

 

Laure Orefici est une archiviste et historienne spécialisée dans le patrimoine culturel, industriel et immatériel. Elle mène des recherches sur l’histoire des techniques et le patrimoine industriel régional, notamment la fabrication du verre, la métallurgie, la production des terres cuites architecturales et l’aménagement de la Loire, en mettant l’accent sur l’évolution des savoir-faire et leur transmission. Elle occupe un poste de responsable du patrimoine culturel, où elle pilote des projets de restauration du patrimoine, conçoit des expositions et mène des actions de médiation culturelle. Elle partage aussi son expérience en matière de médiation participative et de valorisation de la mémoire ouvrière et du patrimoine industriel. Son travail se situe à l’intersection de la recherche historique, de la conservation du patrimoine et de l’engagement citoyen, contribuant ainsi à la transmission et à la valorisation du patrimoine.

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021975 Une histoire populaire de Nantes jusqu’au XXe siècle

  • Dates des cours : 10mars-17mars-24mars
  • Heure de début du cours : 13:30
  • Heure de fin du cours : 15:30
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Gwenaël GUILLAUME


Gwenaël GUILLAUME

Présenter une histoire populaire de Nantes jusqu’au XXe siècle, ce n’est pas faire l’histoire de Nantes à travers les siècles (sa naissance, son expansion, ses institutions, ses phases de développement et de crises…), mais plutôt s’intéresser, dans cette histoire, à ce que nous appellerons le peuple ou plutôt les peuples. En effet, le peuple ne forme pas un ensemble cohérent, unanime dans ses aspirations ou ses engagements. Le peuple n’est pas un groupe homogène et il n’existe pas une « ligne » nette séparant le peuple des autres membres de la société. Ses contours sont flous et fluctuants selon les époques et les critères retenus ; mais à toutes les époques, il existe un peuple ou des peuples que l’on peut identifier : de Jean Le Barbier, maçon sur les fortifications de Nantes au XVe siècle, à Germaine Roncé, institutrice au moment du Front populaire, en passant par Jean Desmars, cheminot à la fin du XIXe siècle.
Présenter une histoire populaire de Nantes jusqu’au XXe siècle, c’est finalement, lorsque les sources le permettent, présenter sous un autre angle l’histoire de la ville et de ses habitants en cherchant à trouver, dans les traces du passé, les manifestations, parfois ténues, parfois manifestes, des actions ou des aspirations populaires.

Gwenaël Guillaume est un historien français connu pour ses travaux sur l’histoire de la Bretagne et de Nantes. Il a co-écrit plusieurs ouvrages, dont « Histoire populaire de la Bretagne » et « Histoire populaire de Nantes » avec Alain Croix, Thierry Guidet et Didier Guyvarc’h. Ses recherches et publications se concentrent sur des aspects sociaux et culturels de l’histoire bretonne et nantaise, mettant en lumière des perspectives souvent négligées dans l’historiographie traditionnelle.

 

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021981 Nantes fortifiée : histoire et archéologie de la ville, de l’Antiquité à nos jours

  • Dates des cours : 12mars-19mars-26mars
  • Heure de début du cours : 10:15
  • Heure de fin du cours : 12:15
  • Jour du cours : Vendredi
  • Intervenant : Camille DREILLARD


Camille DREILLARD

En s’appuyant sur les sources archéologiques, écrites et iconographiques, le cours permettra aux auditeurs de (re)découvrir l’histoire de la ville de Nantes et de ses différentes fortifications, depuis la construction de la première enceinte urbaine pendant l’Antiquité jusqu’à la mise au jour des vestiges lors de fouilles préventives récentes, en passant par les grands travaux défensifs de la fin du Moyen Âge.

 

Après un master d’Histoire et d’Archéologie obtenu en 2015, Camille Dreillard a travaillé plusieurs années au sein du service archéologie de Nantes Métropole. Depuis fin 2024, il est doctorant contractuel à Nantes Université et réalise une thèse sur les fortifications médiévales de la ville de Nantes.

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021983 Nantes et Lille : deux destins industriels (XIXe-XXe siècles)

  • Dates des cours : 13janv-27janv-10févr-10mars-24mars-7avr
  • Heure de début du cours : 15:15
  • Heure de fin du cours : 17:15
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Philippe MARTIN


Philippe MARTIN

Découvrez l’histoire de deux capitales industrielles françaises aux trajectoires contrastées. Ce cours explore les rivalités et convergences entre l’Ouest et le Nord, de l’essor du XIXe siècle aux défis contemporains. Au cœur des débats : libre-échange contre protectionnisme (sucre de canne versus betterave, alcool de vin vs alcool de betterave, …), engrais (chimie vs recyclage des résidus), dépendance énergétique … Des expositions industrielles aux guerres mondiales (mobilisation industrielle), suivez l’évolution de territoires qui incarnent les mutations de la France industrielle. Agro-alimentaire, chaussure, chimie, énergie, … : chaque secteur révèle des stratégies d’adaptation face aux évolutions sociétales (mode de consommation, environnement, …). Une plongée captivante dans deux siècles d’entrepreneuriat, d’innovation et de résilience industrielle, éclairant les enjeux actuels de désindustrialisation et de transition écologique. L’industrie française racontée à travers ses territoires emblématiques.

 

Philippe Martin est docteur en histoire des sciences et des techniques et chercheur associé au Centre François Viète (Nantes Université). Il a publié des ouvrages sur l’histoire de l’industrie nantaise : « L’or brun de l’estuaire. L’industriel, le port et le paysan » (2015) ; « Dans les pas de la chaussure nantaise. Une histoire de l’industrie de la chaussure et du cuir à Nantes » (2021) ; « 40° à l’Ouest. Une histoire des distillateurs et liquoristes du vignoble nantais » (2026). Il est aussi co-auteur avec Érik Langlinay de « Kuhlmann », 1825-1982. « Une grande entreprise de la chimie française » (2025).

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022010 Une petite histoire de l’art, de Lascaux à Rothko

  • Dates des cours : 14janv-21janv-28janv-4févr-11févr-18févr-11mars-18mars-25mars-1avr-8avr-15avr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Christine MATABON


Christine MATABON

En abordant de manière chronologique les périodes-clés de l’histoire de l’art, les principaux mouvements artistiques, avec quelques artistes et œuvres-phares comme points de repère, les cours construisent une vision d’ensemble de l’histoire de l’art, de la préhistoire jusqu’aux années 1960. L’enseignement lie étroitement acquisition des connaissances et formation du regard : 30 minutes sont consacrées à des travaux dirigés, pour apprendre à regarder et à décrire une œuvre (peinture, sculpture, architecture).

Aucun pré-requis.

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