021303 La chrétienté médiévale

  • Dates des cours : 30sept-7oct-14oct-4nov-18nov-25nov-2déc-9déc-16déc-6janv-13janv-20janv
  • Heure de début du cours : 13:30
  • Heure de fin du cours : 15:30
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Gwenaël GUILLAUME


Gwenaël GUILLAUME

Etudier la chrétienté médiévale, ce n’est pas faire une histoire de l’Eglise, c’est s’intéresser à la société médiévale dans son ensemble. En effet, au Moyen Âge, on ne peut dissocier le domaine religieux de la société et, comme l’écrit Jérôme Baschet, « l’Eglise comme communauté est la société dans sa globalité. » Ainsi, être chrétien ne résulte pas d’une foi ou d’un engagement religieux personnel ; cela marque d’abord l’appartenance à une communauté d’hommes. Dès lors, Eglise et religion chrétienne définissent et délimitent une « Europe médiévale » à laquelle elles donnent son unité. L’Eglise structure donc la société médiévale et participe à son dynamisme. Elle est omniprésente dans la vie et dans les représentations des populations. Elle encadre les fidèles, lutte contre les pratiques religieuses qu’elle juge dangereuses et participe activement à la vie économique, sociale et culturelle. Toutefois, cette omniprésence de la religion chrétienne n’empêche pas les débats concernant son rôle et son organisation comme le montrent les différents mouvements de réformes qui traversent l’Eglise du Xe au XIVe siècle et les luttes opposant les pouvoirs ecclésiastiques aux pouvoirs temporels. En outre, de récentes synthèses sur l’histoire de l’Occident médiéval permettent de renouveler les approches et d’apporter de nouveaux éclairages sur cette histoire de la chrétienté médiévale.

Gwenaël Guillaume est un historien français connu pour ses travaux sur l’histoire de la Bretagne et de Nantes. Il a co-écrit plusieurs ouvrages, dont « Histoire populaire de la Bretagne » et « Histoire populaire de Nantes » avec Alain Croix, Thierry Guidet, et Didier Guyvarc’h. Ses recherches et publications se concentrent sur des aspects sociaux et culturels de l’histoire bretonne et nantaise, mettant en lumière des perspectives souvent négligées dans l’historiographie traditionnelle.

 

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021975 Une histoire populaire de Nantes jusqu’au XXe siècle

  • Dates des cours : 10mars-17mars-24mars
  • Heure de début du cours : 13:30
  • Heure de fin du cours : 15:30
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Gwenaël GUILLAUME


Gwenaël GUILLAUME

Présenter une histoire populaire de Nantes jusqu’au XXe siècle, ce n’est pas faire l’histoire de Nantes à travers les siècles (sa naissance, son expansion, ses institutions, ses phases de développement et de crises…), mais plutôt s’intéresser, dans cette histoire, à ce que nous appellerons le peuple ou plutôt les peuples. En effet, le peuple ne forme pas un ensemble cohérent, unanime dans ses aspirations ou ses engagements. Le peuple n’est pas un groupe homogène et il n’existe pas une « ligne » nette séparant le peuple des autres membres de la société. Ses contours sont flous et fluctuants selon les époques et les critères retenus ; mais à toutes les époques, il existe un peuple ou des peuples que l’on peut identifier : de Jean Le Barbier, maçon sur les fortifications de Nantes au XVe siècle, à Germaine Roncé, institutrice au moment du Front populaire, en passant par Jean Desmars, cheminot à la fin du XIXe siècle.
Présenter une histoire populaire de Nantes jusqu’au XXe siècle, c’est finalement, lorsque les sources le permettent, présenter sous un autre angle l’histoire de la ville et de ses habitants en cherchant à trouver, dans les traces du passé, les manifestations, parfois ténues, parfois manifestes, des actions ou des aspirations populaires.

Gwenaël Guillaume est un historien français connu pour ses travaux sur l’histoire de la Bretagne et de Nantes. Il a co-écrit plusieurs ouvrages, dont « Histoire populaire de la Bretagne » et « Histoire populaire de Nantes » avec Alain Croix, Thierry Guidet et Didier Guyvarc’h. Ses recherches et publications se concentrent sur des aspects sociaux et culturels de l’histoire bretonne et nantaise, mettant en lumière des perspectives souvent négligées dans l’historiographie traditionnelle.

 

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