021715 Égypte ancienne – Le pouvoir au féminin en Égypte Ancienne

  • Dates des cours : 8janv-15janv-22janv-29janv-5févr-12févr
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Vendredi
  • Intervenant : Laurence RETOURNE


Laurence RETOURNÉ

Cette année 2026-2027, le cours thématique d’égyptologie sera consacré aux femmes de pouvoir en Égypte ancienne. Au cours de ces 6 séances, nous étudierons quelques-uns de ces cas, ce depuis les origines jusqu’à la fin de l’histoire pharaonique – quoi qu’il serait dommage de ne pas envisager le rôle très important qu’a joué Cléopâtre 7 à la fin de la période ptolémaïque. Nous constaterons alors que, dès les origines dynastiques de la royauté, la femme était déjà impliquée dans les règles de l’exercice du pouvoir.

Dans un premier temps, nous analyserons la portée du rôle des fondatrices de dynasties ainsi que celui des Grandes Épouses Royales. De fait, dès les origines, elles sont particulièrement honorées. Qui sont-elles ? Quels sont leurs titres ? De quoi sont-elles révélatrices ? De grandes reines nous permettront d’illustrer ce propos : notamment, le cas de Neithhotep de la 1e dynastie, de Nymâathep mère de Djoser inaugurant la théocratie solaire (3e dynastie). Mais nous constaterons que les Grandes Épouses Royales du Moyen Empire sont nettement moins connues. Pourquoi ? D’autant que leur notoriété se réaffirme au Nouvel Empire, avec notamment Ahmès Nefertary, Nefertiti, ou encore Nefertary, Grande Épouse Royale de Ramsès 2, bien plus connue que celle qui lui succèdera dans cette fonction, Isisnofret, qui pourtant était la mère du roi successeur ! Était-elle réellement moins aimée ?

Dans un deuxième temps, nous nous attacherons à commenter la légitimité de l’exercice du pouvoir royal de grandes reines de l’histoire pharaonique : certaines l’ont exercé au titre de régente (et là encore depuis les origines dynastiques), d’autres au titre de roi de Haute et de Basse Égypte. Si la plus connue est sans nul doute Hatshepsout Maâtkarê, curieusement, elle n’en n’est pas la plus emblématique puisqu’elle n’exerce pas ce pouvoir au titre de roi, mais à celui de « co-roi ». Il nous faudra donc en revanche commenter le cas très controversé de Nitocris de la fin de l’Ancien Empire, celui au contraire bien documenté de Neferousobek du Moyen Empire, et celui, plus obscur, de Tausert de la fin de la 19e dynastie (dynastie de Ramsès 2). Enfin, il faudra encore aborder le rôle très particulier des Divines Adoratrices d’Amon, dont le pouvoir à Thèbes est incontestable et qui ne font leur apparition qu’à la Troisième Période Intermédiaire (vers le 8e av. J.C).

Puis, nous achèverons notre étude par la présentation de femmes de pouvoir en dehors du cadre stricte de la royauté, en évoquant notamment le cas d’une femme vizir à l’Ancien Empire, ou encore du rôle des femmes de l’élite administrative.

Enfin, nous conclurons par une recherche sur le statut de la femme au sein de la société égyptienne, question qui est en fait au cœur de notre réflexion.

 

Laurence Retourné, d’abord conférencière, a mis en avant ses compétences d’historienne et rédigé deux ouvrages. Ensuite, elle a développé ses connaissances à travers des cours, formations et séminaires, ainsi que dans l’accompagnement de voyages culturels en Égypte.

 

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021720 Égypte ancienne – Iconographie thébaine, ce que disent les temples, ce que racontent les tombes

  • Dates des cours : 8janv-15janv-22janv-29janv-5févr-12févr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Vendredi
  • Intervenant : Laurence RETOURNE


Laurence RETOURNÉ

Le cycle de cours relatif à l’Iconographie thébaine nous permet d’aborder de nombreux aspects des croyances et concepts des Anciens Égyptiens connus au Nouvel Empire. De fait, cette période faste s’exprime intensément, et plus particulièrement à Thèbes (aujourd’hui Louxor), devenue une capitale théocratique : c’est là que l’on rend un culte aux rois « dieux parfaits » ainsi qu’à Amon-Rê « père des rois ».

Ce cours comporte bien sûr des aspects théoriques, mais il se veut surtout interactif : il s’agit pour les participants de s’approprier les scènes iconographiques en apprenant à en décrypter les codes et les symboles. Aussi, mais uniquement pour ceux qui le souhaitent, nous proposons quelques exercices. Ils seront corrigés en cours et destinés à éveiller le regard. Il s’agit d’engranger des connaissances visuelles, expression d’aspects fondamentaux de la civilisation égyptienne.

L’année dernière, ce cours a été consacré à l’étude des scènes funéraires royales, exprimant la vision égyptienne des mondes inférieurs et des obstacles à dépasser pour une renaissance solaire éternelle. Le sujet, fort intéressant mais également très complexe, est certes inépuisable. Pour autant, il est extrêmement pointu.

Cette année, je vous propose au contraire d’élargir notre étude à des scènes relevant de contextes différents. Nous observerons ensemble des représentations théocratiques, mettant en scène rois et divinités, gravées sur les murs des temples thébains, qu’il s’agisse de temples divins de la rive Est (les temples de Karnak d’Amon, de Mout, de Khonsou, …, et du temple de Louxor), ou des temples mémoriels royaux de la rive Ouest (temples de Medinet Habou, le Ramesseum, de Deir el-Bahari …). Mais nous aurons également l’occasion d’analyser des scènes funéraires, élaborées dans des tombes royales de la vallée des rois ou de la vallée des reines, autant que dans des tombes privées, celles destinées aux élites creusées dans la vallée des Nobles, ou celles des artisans de Deir el-Medineh. Il s’agira en effet d’apprendre à reconnaître les figures impliquées dans ces scènes par leurs attributs, et d’en comprendre la gestuelle souvent accompagnée d’éléments iconographiques connexes. Nous constaterons alors que cette iconographie thébaine présente une grande cohérence, permettant alors d’aborder la décoration d’autres sites tels que celles d’Abou Simbel au sud, ou encore des scènes funéraires memphites au nord.

L’objectif du cours de cette année est donc de proposer à tout un chacun une méthode d’observation de l’iconographie égyptienne, afin d’en comprendre la portée culturelle (qui fait quoi et pourquoi), mais également d’en apprécier toute la finesse et la profondeur par la connaissance des origines et de la portée des éléments iconographiques.

 

Laurence Retourné, d’abord conférencière, a mis en avant ses compétences d’historienne et rédigé deux ouvrages. Ensuite, elle a développé ses connaissances à travers des cours, formations et séminaires, ainsi que dans l’accompagnement de voyages culturels en Égypte.

 

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021730 L’Égypte du nord au sud, toute une histoire !

  • Dates des cours : 7janv-14janv-21janv-28janv-4févr-11févr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Laurence RETOURNE


Laurence RETOURNÉ

L’Égypte ancienne est d’autant plus fascinante que ses vestiges nous impressionnent encore. Qu’il s’agisse des monuments toujours en élévation, pyramides et temples, ou conservés dans les profondeurs de la terre, tombes royales ou privées, ou qu’il s’agisse des objets mis au jour par des siècles d’archéologie et présentés dans les musées, l’Égypte pharaonique nous parle encore. Grâce à ses nombreux textes de toutes les époques, soutenus par une iconographie signifiante, elle nous livre ses secrets. L’objectif de ce cycle de cours est de se familiariser avec l’histoire et la culture pharaonique afin de s’approprier le discours des guides de voyage et de profiter aux mieux des visites, sur place ou en musée.
Nous aurons donc l’occasion de visiter les pyramides et mastabas du secteur memphite, secteur initié aux origines des rois égyptiens « fils de Rê », les tombes à Saff de la Moyenne Égypte révélant la provincialisation de la société du Moyen Empire, de déambuler dans le joyau archéologique thébain, capitale politique des rois du Nouvel Empire, et de pousser l’exploration jusqu’aux portes de la Nubie, d’Assouan à Abou Simbel. Sans compter les temples ptolémaïques, vestiges de la pensée égyptienne à l’époque gréco-romaine. Un beau voyage …

Laurence Retourné, d’abord conférencière, a mis en avant ses compétences d’historienne et rédigé deux ouvrages. Ensuite, elle a développé ses connaissances à travers des cours, formations et séminaires, ainsi que dans l’accompagnement de voyages culturels en Égypte.

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021803 Relations internationales : vers un nouvel ordre mondial ?

  • Dates des cours : 6oct-13oct-10nov-17nov-24nov-8déc-15déc-12janv-19janv-26janv-2févr-9févr
  • Heure de début du cours : 16:00
  • Heure de fin du cours : 18:00
  • Jour du cours : Mardi
  • Intervenant : Dominique COMELLI


Dominique COMELLI

ATTENTION information du 29sept 2027 : le cours du 29sept est annulé et remplacé par le 9 février

Pendant plusieurs siècles, faire de l’histoire, c’était faire l’histoire des relations internationales, c’est-à-dire l’histoire des guerres et des conquérants (surtout) et de la diplomatie (souvent réduite aux traités d’alliance et aux conclusions des guerres). Histoire nationale, histoire des sociétés, histoire culturelle etc.. ne sont arrivées qu’au XIXe siècle.

Si l’histoire des relations internationales a perdu son monopole, elle reste quand même très présente, que ce soit dans la recherche universitaire ou, surtout, dans les médias et la culture générale.

Le cours de cette année retracera rapidement les bases des relations internationales, longtemps réduites à l’histoire des relations entre grandes puissances européennes, en partant du traité fondateur de Westphalie et de la construction progressive d’un droit international gérant ces relations. Nous aborderons la manière dont, après 14-18 et surtout après la seconde guerre mondiale, des institutions internationales ont été mises en place pour tenter de réguler ces relations, en tentant d’éviter le recours à la guerre. Nous verrons ensuite le cadre de la guerre froide, qui est aussi celui des évolutions des doctrines militaires pour gérer l’arme nucléaire, avec l’intervention progressive d’un nouvel acteur : l’opinion publique. Après la tentation et tentative d’un monde unipolaire , après 1991, nous ferons le tour de l’état actuel : ordre ou désordre international ? et nous travaillerons sur quelques « nœuds » et abcès de fixation des relations internationales : le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Europe sans oublier les questions qui concernent toute l’humanité : le changement climatique, la possession de l’espace, la question du développement, avec les tensions entre la nécessaire coopération mondiale et la puissance des égoïsmes nationaux.

 

Dominique Comelli spécialiste de l’histoire romaine,  a consacré sa thèse au traitement de l’Antiquité dans la littérature jeunesse. Elle a enseigné l’Histoire au lycée expérimental de Saint-Nazaire et a écrit de nombreux articles sur l’enseignement et la littérature jeunesse. Elle est aussi l’auteur d’un essai : « Comment on enseigne l’histoire à nos enfants », publié chez Atalante en 2001. « Les esclaves de Rome », paru chez Milan Jeunesse est son premier roman.

 

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021804 Histoire mythique des USA

  • Dates des cours : 18nov-2déc-16déc-13janv-27janv-10févr-10mars-24mars
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Lauric GUILLAUD


Lauric GUILLAUD

Pourquoi un président sans religion est-il aujourd’hui soutenu par 80 % des églises évangéliques ? Alors que continue de déferler aux USA une vague conservatrice, politique et religieuse, et que l’Europe regarde, sidérée, le « triomphe » de Donald Trump, une constante se fait jour dans la civilisation américaine : l’omniprésence du mythe ou de la croyance, qu’elle soit celle du mainstream (majoritaire) ou celle des groupes sectaires ou utopiques.

Croyant ou incroyant — c’est beaucoup plus rare —, l’Américain trouve naturel de croire à la « destinée » supposée « manifeste » du peuple américain (l’exceptionnalisme) et de se situer par rapport à Dieu, à l’Église, à la religion. Les hommes politiques le savent bien, qui font constamment référence au Créateur par-delà les dénominations religieuses. En dépit du phénomène de sécularisation, les États-Unis restent la nation la plus religieuse du monde occidental. D’où vient cette imprégnation religieuse dans un pays où plus de neuf personnes sur dix proclament leur foi en Dieu, où quatre Américains sur dix affirment avoir communiqué avec les morts, tandis qu’entre 5 à 6 % de la population prétend avoir été enlevée par des extraterrestres ? Cette foi plurielle relève-t-elle du délire, ou présente-t-elle une cohérence au fil des siècles ?

Où va l’Amérique, au moment où son image traditionnelle — l’espoir du monde, la nation élue, le nouvel Israël — est fracassée, dans une atmosphère d’apocalypse (L’Amérique qui tombe, la fin du mythe de l’unité nationale, l’avenir à reculons). « Cette nation qui n’en finit pas de naître » (D. Lacorne) et qui est « vouée à se réinventer » (S. Marche) pourra-t-elle poursuivre sa mission mythique, telle « une ville de lumière au sommet d’une colline ». Ces questions imposent un retour en arrière qui couvrira plus de 300 ans d’histoire en insistant plus particulièrement sur quatre points : « L’invention du Nouveau Monde », « L’Amérique maçonnique », « L’Amérique sectaire et utopique » et la « Destinée Manifeste ».

Niveau de connaissance : culture générale

PLAN DU COURS

  • 1 – Introduction : les origines mythiques de l’Amérique du Nord. Comment peut-on parler d’une histoire « cachée » de l’Amérique du Nord ? Qui a réellement découvert l’Amérique ? Les racines de l’exceptionnalisme américain.
  • 2 – L’invention du Nouveau Monde. L’imaginaire américain et le mythe du « Nouveau Monde ». Le mythe de la Cité sur la Colline. La colonie de Jamestown  : du paradis à l’enfer. La véritable histoire de Pocahontas .
  • 3 – L’Amérique maçonnique. Sectes et sociétés secrètes. Le rôle de la franc-maçonnerie durant la Révolution américaine. Le Hell Fire Club (XVIII e et XIXe siècles).
  • 4 – L’Amérique sectaire et utopique. Les racines utopiques de l’Amérique du Nord (XVIIe siècle) de Thomas More aux communautés religieuses et socialistes. La chute de la maison puritaine.
  • 5 – La conquête de l’Ouest et le mythe de la « Destinée Manifeste » du peuple américain. Le sursaut spirituel des Amérindiens (XIXe siècle).
  • 6 – Où va l’Amérique ? Conspirationnisme et paranoïa (XXe et XXIe siècles).

Ouvrage de base :

    • Guillaud, Histoire mythique de l’Amérique, Cadillon, Le Visage vert, 2023

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021809 Histoire du Japon

  • Dates des cours : 30sept-7oct-14oct-4nov-18nov-25nov-2déc-9déc-16déc-6janv-13janv-20janv
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Catherine POMEYROLS


Catherine POMEYROLS

Ce cours étudie le Japon de la période Edo (à partir de 1603), puis la période Meiji (1868-1912) période fondatrice du « Japon moderne », jusqu’à la Seconde Guerre mondiale ; toutes les thématiques seront abordées : histoire politique, relations internationales, histoire culturelle, économique et sociale.
Les grands traits de la civilisation et de l’histoire des périodes plus anciennes, utiles pour comprendre la période, seront présentés également sous forme de flash-back clairement identifiés.

Ce cours abordera autant que nécessaire l’histoire du Japon dans son aire régionale (Chine notamment) ; une attention particulière sera prêtée aux relations avec la France et aussi avec les pays européens, notamment à travers l’étude des arts et du japonisme.

Vous pouvez déjà consulter l’ouvrage de SOUYRI Pierre-François, Samuraï. 1000 ans d’histoire du Japon, Nantes, Château des ducs-PUR, 2014 [+ présentation de l’Exposition 28 juin – 29 novembre 2014, sur le site internet du Château] pour commencer.

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021825 Vie et déclin des Empires dans le monde islamique VII-XXe siècle

  • Dates des cours : 30sept-7oct-14oct-4nov-18nov-25nov-2déc-9déc-16déc-6janv-13janv-20janv
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Alain MIOSSEC


Alain MIOSSEC

Comment naît un empire, en combien de temps décline-t-il jusqu’à disparaître ? Empire Omméyade qui cependant n’est pas né de rien et qui mit plus de temps qu’on ne croit à être dit « islamique ». Empire Abbasside et tout autant Empire arabe, Empire Mongol puis Empire Ottoman ; Empire mongol. Empire turc – dont Mustafa Kémal proclama la fin en 1922. Empire Mongol pour un temps maître d’un très vaste espace.

Un Empire est un agglomérat de territoires que l’on assemble et qui se dispersent avant que de se recomposer, sous d’autre formes et avec d’autres dirigeants. Un Empire est un vaste espace, hétérogène dans ses composantes (la terre et les hommes), inscrit dans un temps long qu’il faut comprendre en évitant les jugements souvent anachroniques portés aujourd’hui.

Ce cours, en partie inspiré de la lecture du grand historien et sociologue Ibn Kaldoun (une théorie de l’Histoire en son temps) est une réflexion sur l’Espace et le Temps et… sur la place de l’Islam, en fil rouge…

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021826 Émergence des Nations, montée de l’Islam radical (1922-2026)

  • Dates des cours : 1oct-8oct-15oct-5nov-12nov-19nov-26nov-3déc-10déc-17déc-7janv-14janv
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Alain MIOSSEC


Alain MIOSSEC

La disparition en 1922 de l’Empire Ottoman ouvre sur un XXe siècle plein de bruit et de fureur. Émergence des Nations, montée de l’Islam radical (1922-2026)

La fin de la guerre de 14-18 voit en Orient, la disparition de l’empire Ottoman (1922). Un Etat turc naît dans la turbulence, nationaliste et épurateur dans la continuité des politiques élaborées par le mouvement « jeune Turc. Cette naissance signe aussi les incertitudes dans le monde arabe : quel destin ? Une « unité » réclamée dans le contexte des mandats de la SDN mais avec quels découpages, quand l’Islam, facteur possible d’unité est partagé, entre obédiences (Sunnites, Chiites… salafistes derrière l’Arabie Saoudite…). Les frères musulmans naissent et se développent de manière plus ou moins clandestine et leur influence est croissante. Longue histoire dans le siècle, histoire complexe et compliquée fortement marquée par l’implantation de populations juives en Palestine. Les massacres récents perpétués par le Hamas en sont le lointain écho. C’est cette histoire changeante qu’entend aborder ce cours car rien n’est réglé. L’Iran (la République islamique) qui a en partie perdu l’appui du Hezbolllah au Liban et des Houthis au Yemen occupe encore une place déterminante dans la géopolitique locale et internationale.

 

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021910 L’histoire de l’alimentation

  • Dates des cours : 28sept-5oct-12oct-9nov-16nov-23nov-7déc-14déc-11janv-18janv-25janv-1févr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Dominique COMELLI


Dominique COMELLI

Histoire de l’alimentation ? Au premier abord, cela parait une question simple et réduite. Et pourtant, c’est un cours dont les étudiants qui l’ont suivi disent qu’ils ne pensaient pas que cela pouvait être si riche et passionnant. Car parler de l’alimentation, c’est parler d’énormément de choses. L’alimentation, c’est le besoin premier de l’être humain, et donc aussi celui auquel sont attachés le plus d’enjeux, pas seulement économiques et techniques.

Parler d’alimentation, c’est d’abord parler de nos besoins biologiques, et du fonctionnement de notre corps, sans entrer bien sûr plus loin : ce n’est pas un cours de biologie, ni de nutrition. Et donc forcément parler de nos ancêtres, qui nous ont légué un fonctionnement biologique de chasseurs-cueilleurs.

C’est parler de nos ressources alimentaires, et de la manière dont on les obtient, et donc de progrès agricoles, de modèles économiques, entre bio et agriculture productiviste, mais aussi de géopolitiques : la guerre et la puissance ont toujours été utilisées pour se procurer des ressources alimentaires, depuis la Préhistoire.

C’est parler de la mise en œuvre de ces ressources, et donc parler cuisine, organisation des repas, présentation des mets, et donc parler des plaisirs gustatifs.

C’est aussi présenter toute la symbolique culturelle, religieuse, autour de la nourriture.

Des enjeux donc communs à l’Humanité mais auxquels chaque société a répondu différemment.

Mais aussi des enjeux qui se posent de manière nouvelle maintenant, à une échelle élargie par la mondialisation de la production alimentaire mais aussi de la consommation , mais aussi par le rapport différent à l’acte de se nourrir dans nos sociétés contemporaines.

Le cours commencera donc d’abord par une histoire de l’alimentation et de ses enjeux, (et de ses cuisines) que ce soit dans la Préhistoire, à Rome, dans le monde juif et arabe, puis au Moyen Age occidental, à la cour de Louis XIV…, avant d’aborder le monde moderne, ses découvertes et la mondialisation, les enjeux actuels et ceux du futur, pour terminer par quelques cuisines étrangères.

 

Dominique Comelli spécialiste de l’histoire romaine,  a consacré sa thèse au traitement de l’Antiquité dans la littérature jeunesse. Elle a enseigné l’Histoire au lycée expérimental de Saint-Nazaire et a écrit de nombreux articles sur l’enseignement et la littérature jeunesse. Elle est aussi l’auteur d’un essai : « Comment on enseigne l’histoire à nos enfants », publié chez Atalante en 2001. « Les esclaves de Rome », paru chez Milan Jeunesse est son premier roman.

 

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021920 Les sept merveilles du monde, mythe et réalité de l’art antique

  • Dates des cours : 7oct-4nov-25nov-9déc-6janv-20janv-3févr-17févr-17mars-31mars-14avr-12mai
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Thierry PIEL


Thierry PIEL

La liste des sept merveilles du monde la plus communément admise – grandes pyramides, temple d’Artémis d’Éphèse, phare d’Alexandrie, jardins suspendus de Babylone, colosse de Rhodes, statue de Zeus à Olympie et mausolée d’Halicarnasse – n’est en fait qu’une liste parmi de nombreuses autres élaborées depuis l’Antiquité mais elle est, à n’en pas douter, la plus célèbre. Ces listes ressortent à un lieu commun, celui des spectacula pour les Romains ou des théamata pour les Grecs, c’est-à-dire des réalisations exceptionnelles du genre humain qui suscitèrent l’étonnement chez les Anciens.

Après avoir abordé les conditions historiques qui ont abouti à l’établissement de la liste des sept merveilles, nous envisagerons la genèse et l’histoire de ces réalisations hors normes ainsi que les avatars auxquels ces monuments et statues donnèrent lieu depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours.

 

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