021809 Histoire du Japon

  • Dates des cours : 30sept-7oct-14oct-4nov-18nov-25nov-2déc-9déc-16déc-6janv-13janv-20janv
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Catherine POMEYROLS


Catherine POMEYROLS

Ce cours étudie le Japon de la période Edo (à partir de 1603), puis la période Meiji (1868-1912) période fondatrice du « Japon moderne », jusqu’à la Seconde Guerre mondiale ; toutes les thématiques seront abordées : histoire politique, relations internationales, histoire culturelle, économique et sociale.
Les grands traits de la civilisation et de l’histoire des périodes plus anciennes, utiles pour comprendre la période, seront présentés également sous forme de flash-back clairement identifiés.
Ce cours abordera autant que nécessaire l’histoire du Japon dans son aire régionale (Chine notamment) ; une attention particulière sera prêtée aux relations avec la France et aussi avec les pays européens, notamment à travers l’étude des arts et du japonisme.

Vous pouvez déjà consulter l’ouvrage de SOUYRI Pierre-François, Samuraï. 1000 ans d’histoire du Japon, Nantes, Château des ducs-PUR, 2014 [+ présentation de l’Exposition 28 juin – 29 novembre 2014, sur le site internet du Château] pour commencer.

021825 Vie et déclin des Empires dans le monde islamique VII-XX° siècle

  • Dates des cours : 30sept-7oct-14oct-4nov-18nov-25nov-2déc-9déc-16déc-6janv-13janv-20janv
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Alain MIOSSEC


Alain MIOSSEC

Comment naît un Empire, en combien de temps décline t-il jusqu’à disparaître ? Empire Omméyade qui cependant n’est pas né de rien et qui mit plus de temps qu’on ne croit à être dit « islamique ». Empire Abbasside et tout autant Empire arabe, Empire Mongol puis Empire Ottoman, Empire mongol, Empire turc – dont Mustafa Kémal proclama la fin en 1922. Empire Mongol pour un temps maître d’un très vaste espace. Un Empire est un agglomérat de territoires que l’on assemble et qui se dispersent avant de se recomposer, sous d’autre formes et avec d’autres dirigeants. Un Empire c’est donc un vaste espace, hétérogène dans ses composantes (la terre et les hommes), inscrit dans un temps long qu’il faut comprendre en évitant les jugements souvent anachroniques portés aujourd’hui. Ce cours, en partie inspiré de la lecture du grand historien et sociologue Ibn Kaldoun (une théorie de l’Histoire en son temps), est une réflexion sur l’Espace et le Temps et… sur la place de l’Islam, en fil rouge…

021920 Les sept merveilles du monde, mythe et réalité de l’art antique

  • Dates des cours : 7oct-4nov-25nov-9déc-6janv-20janv-3févr-17févr-17mars-31mars-14avr-12mai
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Thierry PIEL


Thierry PIEL

La liste des sept merveilles du monde la plus communément admise – grandes pyramides, temple d’Artémis d’Éphèse, phare d’Alexandrie, jardins suspendus de Babylone, colosse de Rhodes, statue de Zeus à Olympie et mausolée d’Halicarnasse – n’est en fait qu’une liste parmi de nombreuses autres élaborées depuis l’Antiquité mais elle est à n’en pas douter la plus célèbre. Ces listes ressortent à un lieu commun, celui des spectacula pour les romains ou des théamata pour les Grecs, c’est-à-dire des réalisations exceptionnelles du genre humain qui suscitèrent l’étonnement chez les Anciens. Après avoir abordé les conditions historiques qui ont abouti à l’établissement de la liste des sept merveilles, nous envisagerons la genèse et l’histoire de ces réalisations hors normes ainsi que les avatars auxquels ces monuments et statues donnèrent lieu depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours.

 

021930 Au cœur des Balkans Histoire et Histoire des arts de la Macédoine d’Alexandre Le Grand aux guerres balkaniques IVe s. av. J.-C. – XXe s. ap. J.-C.

  • Dates des cours : 30sept-14oct-18nov-2déc-16déc-13janv-27janv-10févr-10mars-24mars-7avr-5mai
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Thierry PIEL


Thierry PIEL

Situé aux confins du monde grec antique, le royaume de Macédoine gouverné par la dynastie des Argéades se tint longtemps à l’écart des grandes évolutions diplomatiques et militaires de l’aire méditerranéenne pâtissant en outre de l’inamicale pression de ses voisins septentrionaux thraces et illyriens. L’accession au trône de Philippe II en 359 av. J.-C. constitue un tournant historique capital pour le royaume amplifié par l’épopée conquérante de son fils Alexandre le Grand. L’exhumation en 1977 par l’archéologue Manolis Andrinokos de la riche tombe dite de Philippe II à Vergina vint confirmer le bond en avant que connaît alors la culture matérielle de la Macédoine.

Aux temps hellénistiques la Macédoine sur laquelle veille la dynastie des Antigonides se taille une place importante dans les affaires du bassin égéen et ce jusqu’à ce que Rome s’impose à l’issue de la Troisième guerre de Macédoine en 168 av. J.-C. Devenue une province romaine, les villes de Macédoine se couvrent de monuments publics prestigieux ce dont témoignent encore les imposants vestiges de Philippes.

Avec la conversion chrétienne de l’Empire romain, églises et monastères apparaissent en nombre sur le sol macédonien tout au long de son histoire byzantine. Le grand port de Thessalonique, seconde ville de l’Empire constitue un foyer artistique byzantin exceptionnel jusqu’à ce que les Turcs s’en emparent en 1430. Plus au nord les migrations slaves s’étaient conclues par la fondation d’un État bulgare dont les souverains passés au christianisme encouragèrent la fondation de monastères qui conservent de très belles fresques. Le site enchanteur d’Orhid promu capitale politique et religieuse par le tsar bulgare Samuel en 969 conserve ainsi un exceptionnel patrimoine religieux qui lui a valu un classement au patrimoine mondial par l’UNESCO.

À l’issue des Guerres balkaniques de 1912-1913, après une occupation turque pluriséculaire, l’antique Macédoine sera partagée lors du traité de Bucarest entre Grecs, Serbes et Bulgares.

021940 Le conspirationnisme : des origines au 11 septembre 2001

  • Dates des cours : 12nov-26nov-10déc-7janv-21janv-4févr-4mars-18mars
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Lauric GUILLAUD


Lauric GUILLAUD

Le conspirationnisme fait aujourd’hui des ravages dans le monde entier. Cette vision du monde affirme que le cours de l’histoire est en réalité provoqué par l’action secrète d’un groupe d’hommes désireux de réaliser un projet de contrôle et de domination des populations. Les tenants du « complotisme » – le terme date de la fin des années 2010 – opposent un scénario fantasmatique dont le motif narratif est toujours le même : il faut démasquer les coupables et les accuser publiquement afin de contrecarrer leurs projets liberticides.
En fait, ce phénomène n’est guère nouveau. Historiquement, nombre de rumeurs populaires ciblent des groupes minoritaires, tels les Juifs, accusés depuis le XIIe siècle, ou les Templiers au XIVe. Mais on assiste à un tournant au XVIIIe siècle quand le siècle des Lumières voit une explosion de la peur complotiste avec la Révolution. Au sein d’une « communauté émotionnelle » (B. Rosenwein) se développent la peur, le soupçon et la colère des masses qui feront le lit de la Terreur.
Outre la France révolutionnaire, nous nous intéresserons à un pays, les USA, qui, depuis ses commencements, a dû faire face à plusieurs vagues complotistes. Comme l’a montré Richard Hofstadter, l’Amérique est aux griffes d’un vaste complot, perçu comme la « force motrice de l’histoire », qui, dans l’ombre, travaille à sa destruction. La liste est longue, depuis l’affaire de Salem, le « complot » des Illuminés, celui des francs-maçons et des jésuites, celui des Rouges qui se seraient infiltrés dans les places-fortes de Washington, jusqu’à l’assassinat de John Kennedy le 22 novembre 1963. La crainte paranoïde du complot atteindra son paroxysme avec l’attaque terroriste du 11 septembre. L’Amérique serait-elle vouée à une « Culture de la conspiration » (Michael Barkun) ? C’est possible car on parle de « conspirocratie » aux XXe et XXIe siècles, quand les Américains découvrent que les complots sont bien réels : assassinats inexpliqués, Nixon et le Watergate, pseudo-armes de destruction massive sous Bush junior, etc. Peu à peu, on place la conspiration au centre du discours politique en recherchant des réponses à l’inexpliqué. Au bout du compte, il n’y a plus de systèmes clairs de catégorisation du réel. Les conspirations s’interpénètrent dans des nébuleuses hétérogènes où se mêlent culture populaire, science-fiction (ufologie), radicalisme politique, droite religieuse et racialisme. Il va de soi que le gouvernement américain cache la vérité à la population. La SF est devenue un révélateur de secrets d’Etat, et le « complotomane » est décidément voué à un décodage interminable.
La puissante imagerie apocalyptique des attentats du 11 septembre 2001 va permettre aux millénaristes de développer leurs thèses eschatologiques. Dorénavant, les conspirateurs ne sont plus seulement les jésuites ou les maçons mais les autorités mêmes, gouvernants invisibles et autres maîtres cachés. Assisterions-nous aujourd’hui à une « défaite des Lumières » (Taguieff) ? Qu’en sera-t-il demain ?
Plan du cours (12 heures): Les origines (Le XVIIIe siècle, la Révolution française). La paranoïa américaine (XVIIe-XVIIIe siècle, Salem, l’antimaçonnisme, les Illuminés). Les XIXe siècle (L’affaire Morgan, l’anticatholicisme). Les XXe et XXIe siècles (le maccarthisme, Kennedy, Nixon et le Watergate, le 11 septembre, l’ufologie). Conclusion.

Niveau de connaissance requis : culture générale

 

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022015 Comment regarder une œuvre d’art ? Petite trousse d’outils visuels

  • Dates des cours : 13janv-20janv-27janv-3févr-10févr-17févr-10mars-17mars
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Christine MATABON


Christine MATABON

Apprécier une œuvre, c’est savoir la regarder, c’est-à-dire effectuer une série d’observations successives ; sujet, composition, cadrage, palette, lumière, etc ;  qui constituent l’analyse formelle d’une œuvre, permettant ainsi d’aller plus loin que le simple ressenti émotionnel.
Ces observations requièrent l’apprentissage de quelques notions picturales et d’un peu de vocabulaire technique. Ce cours se propose de fournir ces notions, permettant la lecture et la compréhension de toutes les œuvres (peinture, sculpture) par l’acquisition d’une petite trousse d’outils visuels dont on fera usage devant toutes les productions d’art.

022147 Nantes et ses environs, architectures et patrimoines

  • Dates des cours : 1oct-15oct-12nov-26nov-10déc-7janv-21janv-4févr-4mars-18mars-1avr-29avr
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : ARTABAN


ARTABAN

Ce cours vous propose de découvrir des aspects de l’architecture de la façade Atlantique du temps des négriers jusqu’à aujourd’hui. Il s’agira de traiter tant des histoires particulières que des évolutions stylistiques, transformations urbaines et bouleversements techniques et sociaux. Edifices publics, villas balnéaires, habitat social ou encore folies seront abordés. Cours magistral, aucun prérequis nécessaire. Plusieurs intervenants se partagent le cycle et offrent une vision variée du sujet.

  • Histoire de l’urbanisme nantais (XVIIIe, XIXe, XXe) – introduction générale
  • Nantes au temps des armateurs
  • Introduction à l’architecture du XIXe siècle (entre classicisme et éclectisme)
  • Les Folies Nantaises, entre discrétion et ostentation
  • L’architecture Balneaire à la belle Epoque
  • Naissance de la Villegiature en Loire-Atlantique : De Rezé à Pornic …
  • L’entre-deux-guerres et l’essor des lotissements en périphérie du centre-ville
  • Clisson ou le retour d’Italie
  • Un siècle d’habitat social
  • La Reconstruction / Nantes VS Saint-Nazaire
  • Le projet Ile de Nantes
  • Nantes Ville créative
Mascarons sur la façade du 10, quai Turenne, Nantes

 

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022168 Les symboles dans l’art – 1

  • Dates des cours : 8oct-5nov-19nov-3déc-17déc-14janv
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : ARTABAN


ARTABAN

Comment reconnaître un saint, un dieu antique, une allégorie ? Ce cours est une initiation à quelques symboles simples couramment utilisés dans l’art pour identifier un concept ou un personnage. A travers des exemples puisés dans plusieurs époques et plusieurs techniques, découvrons l’origine des symboles et leurs variations dans le temps. Cours magistraux, aucun prérequis nécessaire.

  • Le scarabée et l’oeil d’Horus : quelques symboles égyptiens
  • Le singe et l’artiste : l’art de copier le monde pour le meilleur et pour le pire
  • La balance et la corne d’abondance : quelques symboles allégoriques
  • Le labyrinthe et la rosace : quelques symboles de l’architecture gothique
  • Le foudre et le trident : quelques symboles des divinités gréco-romaines
  • L’auréole et la roue : quelques symboles des saints et saintes chrétiennes
Fra Angelico, La Vierge Marie avec les apôtres et autres saints, panneau de gauche de la prédelle du retable de Fiesole, vers 1423-1424, tsb, 32×64 cm, Londres, National Gallery

 

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022169 Les symboles dans l’art – 2

  • Dates des cours : 8oct-5nov-19nov-3déc-17déc-14janv
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : ARTABAN


ARTABAN

Comment reconnaître un héros, un concept, un thème à partir d’un symbole ? Ce cours est une initiation à quelques symboles simples couramment utilisés dans l’art pour identifier un concept, une histoire, un personnage. A travers des exemples puisés dans plusieurs époques et plusieurs techniques, découvrons l’origine des symboles et leurs variations dans le temps. Cours magistraux, aucun prérequis. Plusieurs intervenants se partagent le cycle et offrent une vision variée du sujet.

  • Le miroir dans la peinture occidentale
  • La faux et le sablier : quelques symboles de la mort et du temps qui passe
  • Le lys et la rose : quelques symboles floraux
  • L’épée dans la peinture occidentale
  • La massue et le fil : quelques symboles des héros grecs
  • La palme et le gril : quelques symboles des saints et saintes chrétiennes
Noël Coypel, L’Apothéose d’Hercule, vers 1700, hst, 185×151, Château de Versailles

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