021517 Les Européens et l’Asie

  • Dates des cours : 3févr-10févr-17févr-10mars-17mars-24mars
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Catherine POMEYROLS


Catherine POMEYROLS

« Cipango » : l’imaginaire occidental des voyageurs désignait le fabuleux pays de Marco Polo aux toits d’or [le Japon] ; « barbares du sud » : l’imaginaire japonais sinisé désignait les Portugais débarquant à Kyushu.

Ce cours sera centré sur les relations, les représentations, mais aussi les phénomènes d’hybridation entre les cultures occidentales et asiatiques (principalement Japon et Chine), on s’intéressera aux représentations croisées de toute nature (relations entre pays, cartes, œuvres d’art, curiosité scientifiques…) entre les deux mondes.

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021525 Le régime de Vichy

  • Dates des cours : 30sept-7oct-14oct-4nov-18nov-25nov-2déc-9déc-16déc-6janv-13janv-20janv
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:30
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Catherine POMEYROLS


Catherine POMEYROLS

Le 11 juillet 1940, Pétain et ses partisans font un coup d’État et instaurent une dictature, mettant fin à la IIIe République, inaugurant pour la première fois l’alliance des droites et de l’extrême droite antirépublicaine.

Ce cours présentera les principaux aspects de la mise en place, de l’idéologie et des pratiques du régime de Vichy ainsi que la question de la mémoire de cette période (historiographie, débats historiques).

Deux parties :

  • la première traitera la mise en place dans la débâcle de mai-juin 1940, puis les choix (Armistice, Collaboration) et l’évolution du régime jusqu’en 1944
  • la seconde (thématique) les composantes de l’idéologie du régime, la politique de répression, la propagande du régime, l’encadrement de la société…

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021804 Histoire mythique des USA

  • Dates des cours : 18nov-2déc-16déc-13janv-27janv-10févr-10mars-24mars
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Lauric GUILLAUD


Lauric GUILLAUD

Pourquoi un président sans religion est-il aujourd’hui soutenu par 80 % des églises évangéliques ? Alors que continue de déferler aux USA une vague conservatrice, politique et religieuse, et que l’Europe regarde, sidérée, le « triomphe » de Donald Trump, une constante se fait jour dans la civilisation américaine : l’omniprésence du mythe ou de la croyance, qu’elle soit celle du mainstream (majoritaire) ou celle des groupes sectaires ou utopiques.

Croyant ou incroyant — c’est beaucoup plus rare —, l’Américain trouve naturel de croire à la « destinée » supposée « manifeste » du peuple américain (l’exceptionnalisme) et de se situer par rapport à Dieu, à l’Église, à la religion. Les hommes politiques le savent bien, qui font constamment référence au Créateur par-delà les dénominations religieuses. En dépit du phénomène de sécularisation, les États-Unis restent la nation la plus religieuse du monde occidental. D’où vient cette imprégnation religieuse dans un pays où plus de neuf personnes sur dix proclament leur foi en Dieu, où quatre Américains sur dix affirment avoir communiqué avec les morts, tandis qu’entre 5 à 6 % de la population prétend avoir été enlevée par des extraterrestres ? Cette foi plurielle relève-t-elle du délire, ou présente-t-elle une cohérence au fil des siècles ?

Où va l’Amérique, au moment où son image traditionnelle — l’espoir du monde, la nation élue, le nouvel Israël — est fracassée, dans une atmosphère d’apocalypse (L’Amérique qui tombe, la fin du mythe de l’unité nationale, l’avenir à reculons). « Cette nation qui n’en finit pas de naître » (D. Lacorne) et qui est « vouée à se réinventer » (S. Marche) pourra-t-elle poursuivre sa mission mythique, telle « une ville de lumière au sommet d’une colline ». Ces questions imposent un retour en arrière qui couvrira plus de 300 ans d’histoire en insistant plus particulièrement sur quatre points : « L’invention du Nouveau Monde », « L’Amérique maçonnique », « L’Amérique sectaire et utopique » et la « Destinée Manifeste ».

Niveau de connaissance : culture générale

PLAN DU COURS

  • 1 – Introduction : les origines mythiques de l’Amérique du Nord. Comment peut-on parler d’une histoire « cachée » de l’Amérique du Nord ? Qui a réellement découvert l’Amérique ? Les racines de l’exceptionnalisme américain.
  • 2 – L’invention du Nouveau Monde. L’imaginaire américain et le mythe du « Nouveau Monde ». Le mythe de la Cité sur la Colline. La colonie de Jamestown  : du paradis à l’enfer. La véritable histoire de Pocahontas .
  • 3 – L’Amérique maçonnique. Sectes et sociétés secrètes. Le rôle de la franc-maçonnerie durant la Révolution américaine. Le Hell Fire Club (XVIII e et XIXe siècles).
  • 4 – L’Amérique sectaire et utopique. Les racines utopiques de l’Amérique du Nord (XVIIe siècle) de Thomas More aux communautés religieuses et socialistes. La chute de la maison puritaine.
  • 5 – La conquête de l’Ouest et le mythe de la « Destinée Manifeste » du peuple américain. Le sursaut spirituel des Amérindiens (XIXe siècle).
  • 6 – Où va l’Amérique ? Conspirationnisme et paranoïa (XXe et XXIe siècles).

Ouvrage de base :

    • Guillaud, Histoire mythique de l’Amérique, Cadillon, Le Visage vert, 2023

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021809 Histoire du Japon

  • Dates des cours : 30sept-7oct-14oct-4nov-18nov-25nov-2déc-9déc-16déc-6janv-13janv-20janv
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Catherine POMEYROLS


Catherine POMEYROLS

Ce cours étudie le Japon de la période Edo (à partir de 1603), puis la période Meiji (1868-1912) période fondatrice du « Japon moderne », jusqu’à la Seconde Guerre mondiale ; toutes les thématiques seront abordées : histoire politique, relations internationales, histoire culturelle, économique et sociale.
Les grands traits de la civilisation et de l’histoire des périodes plus anciennes, utiles pour comprendre la période, seront présentés également sous forme de flash-back clairement identifiés.

Ce cours abordera autant que nécessaire l’histoire du Japon dans son aire régionale (Chine notamment) ; une attention particulière sera prêtée aux relations avec la France et aussi avec les pays européens, notamment à travers l’étude des arts et du japonisme.

Vous pouvez déjà consulter l’ouvrage de SOUYRI Pierre-François, Samuraï. 1000 ans d’histoire du Japon, Nantes, Château des ducs-PUR, 2014 [+ présentation de l’Exposition 28 juin – 29 novembre 2014, sur le site internet du Château] pour commencer.

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021825 Vie et déclin des Empires dans le monde islamique VII-XXe siècle

  • Dates des cours : 30sept-7oct-14oct-4nov-18nov-25nov-2déc-9déc-16déc-6janv-13janv-20janv
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Alain MIOSSEC


Alain MIOSSEC

Comment naît un empire, en combien de temps décline-t-il jusqu’à disparaître ? Empire Omméyade qui cependant n’est pas né de rien et qui mit plus de temps qu’on ne croit à être dit « islamique ». Empire Abbasside et tout autant Empire arabe, Empire Mongol puis Empire Ottoman ; Empire mongol. Empire turc – dont Mustafa Kémal proclama la fin en 1922. Empire Mongol pour un temps maître d’un très vaste espace.

Un Empire est un agglomérat de territoires que l’on assemble et qui se dispersent avant que de se recomposer, sous d’autre formes et avec d’autres dirigeants. Un Empire est un vaste espace, hétérogène dans ses composantes (la terre et les hommes), inscrit dans un temps long qu’il faut comprendre en évitant les jugements souvent anachroniques portés aujourd’hui.

Ce cours, en partie inspiré de la lecture du grand historien et sociologue Ibn Kaldoun (une théorie de l’Histoire en son temps) est une réflexion sur l’Espace et le Temps et… sur la place de l’Islam, en fil rouge…

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021920 Les sept merveilles du monde, mythe et réalité de l’art antique

  • Dates des cours : 7oct-4nov-25nov-9déc-6janv-20janv-3févr-17févr-17mars-31mars-14avr-12mai
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Thierry PIEL


Thierry PIEL

La liste des sept merveilles du monde la plus communément admise – grandes pyramides, temple d’Artémis d’Éphèse, phare d’Alexandrie, jardins suspendus de Babylone, colosse de Rhodes, statue de Zeus à Olympie et mausolée d’Halicarnasse – n’est en fait qu’une liste parmi de nombreuses autres élaborées depuis l’Antiquité mais elle est, à n’en pas douter, la plus célèbre. Ces listes ressortent à un lieu commun, celui des spectacula pour les Romains ou des théamata pour les Grecs, c’est-à-dire des réalisations exceptionnelles du genre humain qui suscitèrent l’étonnement chez les Anciens.

Après avoir abordé les conditions historiques qui ont abouti à l’établissement de la liste des sept merveilles, nous envisagerons la genèse et l’histoire de ces réalisations hors normes ainsi que les avatars auxquels ces monuments et statues donnèrent lieu depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours.

 

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021930 Au cœur des Balkans Histoire et Histoire des arts de la Macédoine d’Alexandre Le Grand aux guerres balkaniques IVe s. av. J.-C. – XXe s. ap. J.-C.

  • Dates des cours : 30sept-14oct-18nov-2déc-16déc-13janv-27janv-10févr-10mars-24mars-7avr-5mai
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Thierry PIEL


Thierry PIEL

Situé aux confins du monde grec antique, le royaume de Macédoine gouverné par la dynastie des Argéades se tint longtemps à l’écart des grandes évolutions diplomatiques et militaires de l’aire méditerranéenne pâtissant en outre de l’inamicale pression de ses voisins septentrionaux thraces et illyriens. L’accession au trône de Philippe II en 359 av. J.-C. constitue un tournant historique capital pour le royaume amplifié par l’épopée conquérante de son fils Alexandre le Grand. L’exhumation en 1977 par l’archéologue Manolis Andrinokos de la riche tombe dite de Philippe II à Vergina vint confirmer le bond en avant que connaît alors la culture matérielle de la Macédoine.

Aux temps hellénistiques, la Macédoine sur laquelle veille la dynastie des Antigonides se taille une place importante dans les affaires du bassin égéen et ce jusqu’à ce que Rome s’impose à l’issue de la Troisième guerre de Macédoine en 168 av. J.-C. Devenue une province romaine, les villes de Macédoine se couvrent de monuments publics prestigieux ce dont témoignent encore les imposants vestiges de Philippes.

Avec la conversion chrétienne de l’Empire romain, églises et monastères apparaissent en nombre sur le sol macédonien tout au long de son histoire byzantine. Le grand port de Thessalonique, seconde ville de l’Empire constitue un foyer artistique byzantin exceptionnel jusqu’à ce que les Turcs s’en emparent en 1430. Plus au nord, les migrations slaves s’étaient conclues par la fondation d’un État bulgare dont les souverains passés au christianisme encouragèrent la fondation de monastères qui conservent de très belles fresques. Le site enchanteur d’Orhid, promu capitale politique et religieuse par le tsar bulgare Samuel en 969, conserve ainsi un exceptionnel patrimoine religieux qui lui a valu un classement au patrimoine mondial par l’UNESCO.

À l’issue des Guerres balkaniques de 1912-1913, après une occupation turque pluriséculaire, l’antique Macédoine sera partagée lors du traité de Bucarest entre Grecs, Serbes et Bulgares.

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021940 Le conspirationnisme : des origines au 11 septembre 2001

  • Dates des cours : 25nov-9déc-6janv-20janv-3févr-17févr-17mars-1avr
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Lauric GUILLAUD


Lauric GUILLAUD

Le conspirationnisme fait aujourd’hui des ravages dans le monde entier. Cette vision du monde affirme que le cours de l’histoire est en réalité provoqué par l’action secrète d’un groupe d’hommes désireux de réaliser un projet de contrôle et de domination des populations. Les tenants du « complotisme » – le terme date de la fin des années 2010 – opposent un scénario fantasmatique dont le motif narratif est toujours le même : il faut démasquer les coupables et les accuser publiquement afin de contrecarrer leurs projets liberticides. En fait, ce phénomène n’est guère nouveau. Historiquement, nombre de rumeurs populaires ciblent des groupes minoritaires, tels les Juifs, accusés depuis le XIIe siècle, ou les Templiers au XIVe. Mais on assiste à un tournant au XVIIIe siècle quand le siècle des Lumières voit une explosion de la peur complotiste avec la Révolution. Au sein d’une « communauté émotionnelle » (B. Rosenwein) se développent la peur, le soupçon et la colère des masses qui feront le lit de la Terreur.

Outre la France révolutionnaire, nous nous intéresserons à un pays, les USA, qui, depuis ses commencements, fait face à plusieurs vagues complotistes. Comme l’a montré Richard Hofstadter, l’Amérique est aux griffes d’un vaste complot, perçu comme la « force motrice de l’histoire », qui, dans l’ombre, travaille à sa destruction. La liste est longue, depuis l’affaire de Salem, le « complot » des Illuminés, celui des francs-maçons et des jésuites, celui des Rouges qui se seraient infiltrés dans les places-fortes de Washington, jusqu’à l’assassinat de John Kennedy le 22 novembre 1963. La crainte paranoïde du complot atteindra son paroxysme avec l’attaque terroriste du 11 septembre. L’Amérique serait-elle vouée à une « Culture de la conspiration » (Michael Barkun) ? C’est possible car on parle de « conspirocratie » aux XXe et XXIe siècles, quand les Américains découvrent que les complots sont bien réels : assassinats inexpliqués, Nixon et le Watergate, pseudo-armes de destruction massive sous Bush junior, etc. Peu à peu, on place la conspiration au centre du discours politique en recherchant des réponses à l’inexpliqué. Au bout du compte, il n’y a plus de systèmes clairs de catégorisation du réel. Les conspirations s’interpénètrent dans des nébuleuses hétérogènes où se mêlent culture populaire, science-fiction (ufologie), radicalisme politique, bricolage religieux, croyances substitutives, extrême-droite et racialisme.

Pour des millions d’Américains, il va de soi que le gouvernement américain cache la vérité à la population. La science-fiction est devenue un révélateur de secrets d’Etat, et le « complotomane » est décidément voué à un décodage interminable dans le « domaine du savoir stigmatisé » (Barkun), c’est-à-dire le paranormal, les thèses du New Age, la pseudo-science ou toute sorte de révisionnisme historique. La puissante imagerie apocalyptique des attentats du 11 septembre 2001 va permettre aux millénaristes de développer leurs thèses eschatologiques. Dorénavant, les conspirateurs ne sont plus seulement les jésuites ou les maçons mais les autorités mêmes, gouvernants invisibles et autres maîtres cachés. Assisterions-nous aujourd’hui à une revanche du sacré (un « nouvel invisible ») ou à une « défaite des Lumières » (Taguieff) ? Vivons-nous « l’Age d’or de la théorie conspirationniste » (Uscinski) ? Qu’en sera-t-il demain ?

Parallèlement aux développements dans l’histoire ou l’actualité, il s’agira d’évoquer le fonctionnement de la pensée conspirationniste : maîtrise imaginaire de l’histoire, contrôle illusoire de la réalité, volontés cachées, vision policière des événements, décryptage à l’infini, hypercritique du savoir « officiel », résonances dans la fiction, rôle de la propagande, délégitimation de l’autorité, surméfiance générale, désenchantement du monde, demande de surnaturel, révolte contre le monde moderne, tentation nihiliste, etc.

Plan du cours :

  • 1 – Les origines (Le XVIIIe siècle, la Révolution française).
  • 2 – La paranoïa américaine (XVIIe-XVIIIe siècle, Salem, l’antimaçonnisme, les Illuminés).
  • 3 – Les XIXe siècle (L’affaire Morgan, l’anticatholicisme).
  • 4 – Les XXe et XXIe siècles (le maccarthisme, Kennedy, Nixon et le Watergate, le 11 septembre, l’ufologie).
  • 5 – Conclusion.

Niveau de connaissance requis : culture générale

Bibliographie (non exhaustive)

  • Michael Barkun, A Culture of Conspiracy, Berkeley, University of California Press, 2013.
  • Laurent Bazin et Pierre-Henri TavoillotTous paranos ? Pourquoi nous aimons tant les complots, La Tour-d’Aigues, Éd. de l’Aube, coll. « Monde en cours », 2012.
  • Luc BoltanskiÉnigmes et complots : Une enquête à propos d’enquêtes, Paris, Gallimard, 2012.
  • Gérald BronnerLa démocratie des crédules, Paris, Presses universitaires de France, 2013.
  • Véronique Campion-Vincent, La Société parano. Théories du complot, menaces et incertitudes, Paris, Petite Bibliothèque Payot, 2007.
  • Christian Chelebourg, Antoine Faivre (dir.), SECRETS, COMPLOTS, CONSPIRATIONS, Actes du Colloque de Cerisy 2016, Le Visage vert, 2021.
  • Lauric Guillaud, La Terreur et le sacré, Paris, Michel Houdiard, 2021.
  • Lauric Guillaud et Philippe Marlin, Le Polar ésotérique, Paris, L’œil du Sphinx, 2016.
  • R. Hofstadter, The Paranoid style in American politics and Other Essays, New York, Knopf, 1965 ; Le style paranoïaque: Théories du complot et droite radicale en Amérique, Réédition, Les Pérégrines, 2012.
  • Raphaël Josset, Complosphère, l’esprit conspirationniste à l’ère des réseaux, Paris, Lemieux éditeur, 2015.
  • Emmanuel Kreis (éd.), Les puissances de l’ombre : la théorie du complot dans les textes, Paris, CNRS Éditions, coll. « Biblis », 2012.
  • Lance deHaven-Smith, Conspiracy Theory in America, Austin, University of Texas, 2013.
  • Tim Melley, Empire of conspiracy, Ithaca & London, Cornell University Press, 2000.
  • Pierre-André Taguieff,  La foire aux illuminés. Ésotérisme, théorie du complot, extrémisme, Paris, Mille et Une Nuits, 2005, L’imaginaire du complot mondial, Paris, Payot, 2006.
  • E. Uscinski & J. M. Parent, American Conspiracy Theories, OUP USA, 2014.

 

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021970 Histoire des techniques et patrimoine industriel en Loire-Atlantique

  • Dates des cours : 13janv-20janv-27janv-3févr-10févr-17févr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Laure OREFICI


Laure OREFICI

A la croisée de plusieurs domaines de connaissances (histoire des techniques, patrimoine industriel et patrimoine culturel immatériel), ce cours traitera de l’évolution des techniques, des savoir-faire et leur transmission, et du développement artisanal et industriel au travers d’exemples locaux.

Le cours se répartit en six séances de deux heures.

  • Cours n°1 : Introduction à l’histoire des techniques et au patrimoine industriel
  • Cours n°2 : La fabrication du verre et les verreries forestières de Loire-Atlantique ; vers l’industrialisation (Couëron, Vertou)
  • Cours n°3 : La fabrication artisanale des matériaux de construction en terre cuite (Arthon) ; le développement des briqueteries industrielles de Loire-Atlantique (Couëron, Ancenis…)
  • Cours n°4 : La métallurgie du fer : les forges du Pays de Châteaubriant ; les forges de Basse-Indre et de Trignac
  • Cours n°5 : La métallurgie des métaux non-ferreux (Nantes, la fonderie de plomb de Couëron)
  • Cours n°6 : La production de sucre aux Antilles et le raffinage

 

Laure Orefici est une archiviste et historienne spécialisée dans le patrimoine culturel, industriel et immatériel. Elle mène des recherches sur l’histoire des techniques et le patrimoine industriel régional, notamment la fabrication du verre, la métallurgie, la production des terres cuites architecturales et l’aménagement de la Loire, en mettant l’accent sur l’évolution des savoir-faire et leur transmission. Elle occupe un poste de responsable du patrimoine culturel, où elle pilote des projets de restauration du patrimoine, conçoit des expositions et mène des actions de médiation culturelle. Elle partage aussi son expérience en matière de médiation participative et de valorisation de la mémoire ouvrière et du patrimoine industriel. Son travail se situe à l’intersection de la recherche historique, de la conservation du patrimoine et de l’engagement citoyen, contribuant ainsi à la transmission et à la valorisation du patrimoine.

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021971 L’aménagement de l’estuaire de la Loire du XVIIIe au XXe siècle

  • Dates des cours : 2déc-9déc-16déc
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Mercredi
  • Intervenant : Laure OREFICI


Laure OREFICI

Ce cours présentera les aménagements de l’estuaire de la Loire (de Nantes à Saint-Nazaire) du XVIIIe au XXe siècle pour faire face aux difficultés de la navigation maritime jusqu’à Nantes. Cette histoire technique mettra aussi en évidence les répercussions sur les communautés d’habitants et les activités.

Le cours se répartit en trois séances de deux heures.

  • Cours n°1 : Naviguer (fonctionnement de l’aire portuaire de Nantes, difficultés de navigation en Loire)
  • Cours n°2 et 3 : Aménager (digues, chenal et théories d’aménagement),  contourner (canaux latéraux) ou combler

 

Laure Orefici est une archiviste et historienne spécialisée dans le patrimoine culturel, industriel et immatériel. Elle mène des recherches sur l’histoire des techniques et le patrimoine industriel régional, notamment la fabrication du verre, la métallurgie, la production des terres cuites architecturales et l’aménagement de la Loire, en mettant l’accent sur l’évolution des savoir-faire et leur transmission. Elle occupe un poste de responsable du patrimoine culturel, où elle pilote des projets de restauration du patrimoine, conçoit des expositions et mène des actions de médiation culturelle. Elle partage aussi son expérience en matière de médiation participative et de valorisation de la mémoire ouvrière et du patrimoine industriel. Son travail se situe à l’intersection de la recherche historique, de la conservation du patrimoine et de l’engagement citoyen, contribuant ainsi à la transmission et à la valorisation du patrimoine.

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