031122 À la rencontre des entreprises du territoire (module 2)

  • Dates des cours : 7janv-14janv-21janv-28janv-4févr-11févr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : ATFM- Martial CATHERINE et Jean LEBOUVIER


Jean LEBOUVIER et Martial CATHERINE de l’Association pour la valorisation des Territoires Fluvio-Maritimes (ATFM)

La découverte des techniques de production, des modes de commercialisation, des projets de développement, des stratégies d’adaptation et d’innovation de l’entreprise nous entraînera au cœur de belles PME proches de nous et pourtant peu connues du grand public.

Après une première réunion en salle, nous irons à la rencontre de 5 entreprises très diverses et de leurs dirigeants. Ces rencontres ont pour objectif d’échanger avec des acteurs impliqués dans la stratégie d’innovation du territoire afin de mieux comprendre les évolutions en cours face aux lourdes contraintes actuelles (raréfaction des ressources énergétiques fossiles, augmentation des coûts de l’énergie, transition vers un monde plus soucieux de la biosphère (monde du vivant). En effet, nos économies et nos sociétés mondialisées dépendent entièrement des écosystèmes et de la préservation des ressources naturelles, ce capital si précieux.

Le nombre d’inscriptions à ce module de cours est limité à 14 personnes afin que les visites se déroulent dans les meilleures conditions possibles d’écoute et de dialogue.

Un programme plus détaillé du module de cours sera disponible au plus tard le 7 septembre 2026 sur le site https://atfm.fr/nos-modules-de-cours-a-luniversite-permanente/

 

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031123 À la rencontre des entreprises du territoire (module 3)

  • Dates des cours : 11mars-18mars-25mars-1avr-8avr-15avr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : ATFM - Jean LEBOUVIER et Martial CATHERINE


Jean LEBOUVIER et Martial CATHERINE de l’Association pour la valorisation des Territoires Fluvio-Maritimes (ATFM)

Après une première réunion en salle, nous irons à la rencontre de 5 entreprises et de leurs dirigeants. Ces rencontres ont pour objectif d’échanger avec des acteurs impliqués dans une stratégie d’innovation permettant d’anticiper et de saisir les opportunités face aux lourdes contraintes actuelles (environnementales, augmentation des coûts et raréfaction des ressources énergétiques fossiles). C’est l’occasion d’interroger ces acteurs économiques sur leur démarche vers une économie circulaire ou de type RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) en contribuant aux enjeux du développement durable et de la nécessaire « transition écologique ».

Le nombre d’inscriptions à ce module de cours est limité à 14 personnes afin que les visites se déroulent dans les meilleures conditions possibles d’écoute et de dialogue.

Un programme plus détaillé du module de cours sera disponible au plus tard 7 septembre 2026 sur le site https://atfm.fr/nos-modules-de-cours-a-luniversite-permanente/

 

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031275 Patrimoines vivants en Pays de la Loire

  • Dates des cours : 19nov-3déc-17déc-7janv-21janv-4févr
  • Heure de début du cours : 13:45
  • Heure de fin du cours : 15:45
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Guy SAUPIN


Guy SAUPIN

 

Le cours a pour but d’illustrer la diversité et le dynamisme des patrimoines vivants présentés dans les Pays de la Loire. L’ajout de l’adjectif à la notion de patrimoine vise à prendre en compte son enrichissement conceptuel depuis un demi-siècle, dans un croisement de plus en plus fécond entre les entrées matérielles et immatérielles, mais aussi naturelles. Il en ressort une nouvelle approche patrimoniale qui s’organise autour de quelques grands thèmes : une expression culturelle poly-sensorielle, un partage des savoir-faire, le dynamisme de communautés de pratiques multidimensionnelles, la production de récits de territoires, une nouvelle approche de la relation Humanité-Nature. Parler de patrimoine vivant implique d’être attentif au processus de transmission entre les générations, dans l’autonomie de chacune d’elles, sous l’effet des modifications du contexte global qui influe sur les sociétés. A l’inverse de la transmission d’une fixité mythique, le lien établi entre le passé et l’avenir s’enrichit des évolutions du présent. C’est une forme de résilience.

Plan du cours : six séances de 2 heures

  • 1- Origines du concept de Patrimoine vivant : un demi-siècle d’évolution
  • 2- Les patrimoines de savoir-faire
  • 3- Oralité et patrimoine musical
  • 4- Le patrimoine gustatif
  • 5- Relations Humanité/Nature
  • 6- Patrimoines festifs et territoires

 

Guy Saupin est professeur émérite d’histoire de Nantes Université, chercheur au Centre de Recherches en Histoire Internationale et Atlantique (CRHIA), UR 1163 Nantes Université

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032301 Géohistoire du Pacifique

  • Dates des cours : 8oct-15oct-5nov-12nov-19nov-26nov
  • Heure de début du cours : 10:15
  • Heure de fin du cours : 12:15
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Christophe GRENIER


Christophe GRENIER

Ce cours propose une approche géohistorique de l’océan Pacifique, qui couvre un tiers de la superficie de la Terre et dont les littoraux et les îles ont abrité des cultures et civilisations très diverses, et aujourd’hui les États les plus puissants ou les plus petits du monde. Le cours s’attache d’abord à présenter les grandes caractéristiques biophysiques de l’océan, de ses littoraux et de ses îles en les mettant en rapport avec les sociétés passées et présentes. Il expose ensuite comment le processus de mondialisation enclenché au XVIe siècle a fait progressivement du Pacifique un espace géographique cohérent. Le cours est notamment illustré par des exemples tirés de séjours et/ou de recherches de l’auteur dans des îles du Pacifique qui sont emblématiques de la diversité terrestre, de Vanuatu aux Galapagos en passant par l’île de Pâques.

Ce cours ne nécessite pas de connaissances particulières.

 

Christophe Grenier est maître de conférences HDR (Habilité à Diriger des Recherches) en géographie à Nantes Université, lauréat de la médaille de bronze du CNRS, il travaille sur la mondialisation et la conservation de la nature à partir de divers terrains de recherches dans le monde. Il a effectué de nombreuses missions scientifiques aux Galapagos, où il a séjourné deux fois, en 1992-1994 dans le cadre de son doctorat puis en 2008-2011 comme premier directeur du département de sciences sociales de la Fondation Charles Darwin.

 

 

 

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032303 Une approche géographique de la mondialisation

  • Dates des cours : 28janv-4févr-11févr-18févr-11mars-18mars
  • Heure de début du cours : 10:15
  • Heure de fin du cours : 12:15
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Christophe GRENIER


Christophe GRENIER

Ce cours propose de mieux comprendre la mondialisation à travers trois grandes approches complémentaires. D’abord, nous verrons comment s’est construit ce que l’on appelle aujourd’hui « l’espace Monde », en parcourant quatre grandes étapes historiques depuis le XVe siècle. Ensuite, nous étudierons comment la mondialisation s’est étendue sur la planète à travers les réseaux, les échanges, les empires coloniaux ou les États. Enfin, nous analyserons comment ce phénomène a contribué à rapprocher les régions du monde, en rendant les territoires plus connectés, mais aussi plus semblables.

Des plantations de cannes à sucre des littoraux tropicaux aux villes espagnoles d’Amérique, des paysages agraires des « Nouvelles Europes » aux chemins de fer africains, des îles du Pacifique aux métropoles mondiales, ce cours nous fera voyager autour de la Terre en s’appuyant sur de nombreuses cartes et photos personnelles illustrant la géohistoire de la mondialisation à diverses échelles spatiales et temporelles.
Pas de connaissances particulières requises pour ce cours.

 

Christophe Grenier est maître de conférences HDR en géographie à Nantes Université, lauréat de la médaille de bronze du CNRS. Il travaille sur la mondialisation et la conservation de la nature à partir de divers terrains de recherches (Galapagos, île de Pâques, Costa Rica et Madagascar).

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032350 Géographie du Japon : territoires et sociétés

  • Dates des cours : 8oct-15oct-5nov-12nov-19nov-26nov
  • Heure de début du cours : 9:30
  • Heure de fin du cours : 11:30
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Jean-François HEIMBURGER


Jean-François HEIMBURGER

Ce cours a pour objet de décrire et d’expliquer les caractéristiques de l’espace japonais et son organisation, au travers des relations que la société entretient avec lui. Il est proposé de se focaliser sur la géographie générale, physique et humaine, en abordant les thèmes suivants : territoire ; relief, climats et risques ; population, villes et transports ; commerce, tourisme, industrie et agriculture.

 

Jean-François Heimburger est chargé d’enseignement à Nantes Université (géographie et histoire du Japon) et chercheur associé au CRESAT de l’Université de Haute-Alsace (géographie et histoire des catastrophes naturelles au Japon)

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033205 Les États-Unis sous tension : pouvoirs et contestations dans l’Amérique contemporaine

  • Dates des cours : 4févr-11févr-18févr-11mars-18mars-25mars-1avr-8avr
  • Heure de début du cours : 14:15
  • Heure de fin du cours : 15:45
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Marion PINEAU


Marion PINEAU

Depuis l’investiture de Donald Trump pour sa seconde mandature à la présidence des Etats-Unis, tout s’est brutalement accéléré sur le plan politique, économique et géopolitique. La Maison Blanche est devenue l’épicentre d’un séisme venant secouer la planète. Tranchant avec le style politique de ses prédécesseurs, Donald Trump s’est rapidement entouré de visages jusque-là peu habitués à tirer les ficelles du pouvoir depuis l’intérieur. Composé essentiellement d’amis milliardaires et multimillionnaires, le gouvernement américain est, plus que jamais, soutenu par les ultras puissants du milieu de la tech. C’est désormais hors du cadre classiquement opérant qu’agissent aujourd’hui les ultra-riches et géants de l’économie américaine bien décidés à en découdre avec la démocratie.

Dans ce cours, il sera aussi bien question de « ploutocratie » que de « broligarchie ». La ploutocratie à l’œuvre outre Atlantique témoigne des influences de milliardaires allant jusqu’à surpasser celle des Etats. Le critère d’accès au pouvoir est désormais l’argent ! Le cas américain retiendra notre attention pour appréhender les enjeux politiques et stratégiques à venir à l’échelle de la planète. De son côté, la Silicon Valley est devenue le terreau fertile d’une « broligarchie technologique » qui, après avoir prêté allégeance à Donald Trump, se soucie principalement de préserver ses intérêts stratégiques et financiers. Les valeurs portées par cette classe dirigeante de la tech, sont celles du masculinisme ou encore celles d’un eugénisme dépoussiéré, directement hérité de l’idéologie nazie. Porte-parole débridé, Elon Musk en incarne le principal visage public et politique. Mais nombreux sont celles et ceux qui ont rejoint ce mouvement. Préférant d’abord cultiver la discrétion, cette classe dirigeante n’hésite désormais plus à politiser les idées héritières d’un passé meurtri par les ravages du fascisme et du nazisme. L’occasion de saisir les événements actuels et à venir, à l’aune des dernières décennies.

Pour mieux appréhender ce qui se joue chez les hauts dirigeants et milliardaires, ce cours offrira plusieurs clefs de compréhension : Pourquoi l’eugénisme a-t-il le vent en poupe chez les hauts dirigeants de la Silicon Valley ? Comment expliquer le retour d’un mouvement politique se faisant directement l’héritier des idéologies nazies et fascistes ? Comment et sous quelles façons l’eugénisme est-il devenu, chez une partie des ultra-riches, le plan de sauvetage de la planète face aux risques de guerre et de dérèglements climatiques ? Autant de questions qui seront abordées dans ce cours pour mieux saisir les tumultes rencontrés par l’appareil d’Etat Américain et qui, par effet de ricochets, pèsent sur nos démocraties européennes. Autrement-dit, les perspectives à venir seront lues à l’aune de l’histoire collective et passée.

Dans ce cours, les sciences sociales seront mises au service d’esprits en alerte pour mieux saisir les transformations à l’œuvre et à venir. Science politique, sociologie, sciences économiques et sociales, géopolitique et droit seront nos principales boussoles pour décrypter les mutations contemporaines. C’est en zoomant sur les frontières de plus en plus poreuses entre pouvoirs politique et financier que ce cours offrira les clefs de compréhensions des mécanismes à l’œuvre, qu’il s’agisse des démocraties américaines ou européennes. De quelles magnitudes vont être les séismes orchestrés par une « ploutocratie », doublée d’une « broligarchie » américaine ? Devant de tels virages politiques et économiques, quels sont les scénarios Européens envisageables ?

 

Marion Pineau est docteure en science politique (Université de Droit et des Sciences Politiques de Nantes – DCS), enseignante à l’École Centrale de Nantes (ENSM), politiste et sociologue consultante.

 

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033215 Comprendre l’action des pouvoirs publics et ses limites face aux défis économiques contemporains

  • Dates des cours : 7janv-14janv-21janv-28janv-4févr-11févr
  • Heure de début du cours : 13:45
  • Heure de fin du cours : 15:45
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Léonard DELMAIRE


Léonard DELMAIRE

Ce cours s’adresse à des débutants souhaitant découvrir les fondements et les limites de l’action des pouvoirs publics face aux multiples défis économiques du XXIe siècle. Il peut être complété par le module « Marché, croissance, finance, mondialisation… Une introduction aux fondements de l’économie » proposé au premier semestre, mais il n’est pas nécessaire d’avoir suivi le premier cycle de séances pour s’y inscrire.

Modalités : chaque séance se focalisera en priorité sur la bonne compréhension des savoirs les plus fondamentaux tout en proposant des développements plus ou moins poussés d’éléments mentionnés dans le programme ci-dessous en fonction des besoins et/ou envies des étudiants. Par ailleurs, des supports de cours pédagogiques seront transmis afin d’approfondir librement chaque thématique abordée.

Programme indicatif :

Séance n°1 : La régulation de l’économie par les pouvoirs publics et les bases de la macro-économie :

  • Les fondements de l’intervention des pouvoirs publics : les raisons, moyens et limites de l’intervention de l’État, l’évolution du rôle économique et social de l’État (de l’État « Gendarme » à l’État « Providence ») et ses ressorts, les fonctions économiques de l’État, les grands déséquilibres macro-économiques, les différents types de politiques économiques (structurelles ou conjoncturelles).
  • Les politiques conjoncturelles : les principes et effets des politiques budgétaires et monétaires (de relance ou de rigueur), les spécificités des politiques monétaires et budgétaires au sein de la zone euro, les limites de ces politiques dans le cadre européen (difficultés de coordination et existence de chocs asymétriques).

Séance n°2 : Les choix politiques face aux défis de la croissance économique :

  • Les défis de la croissance économique : le progrès technique comme facteur de polarisation des emplois et de hausse des inégalités de revenus, les limites écologiques de la croissance, les débats sur la possibilité d’un développement durable et sur le rôle du progrès technique comme solution aux limites écologiques.
  • L’action des pouvoirs publics en faveur de l’environnement et ses limites : principes, avantages et limites de la réglementation, de la taxation, des subventions à l’innovation verte, des marchés de quotas d’émission.
  • Les obstacles à la mise en place d’une politique climatique : les dysfonctionnements de l’action publique à l’échelle nationale et internationale.

Séance n°3 : Les mutations du travail et de l’emploi :

  • Les principales mutations de l’emploi : les principales évolutions de la structure des emplois, le développement du chômage (et les limites des indicateurs mesurant celui-ci), la précarisation de l’emploi salarié, la segmentation du marché du travail.
  • L’évolution des organisations du travail (taylorisme, fordisme, toyotisme, organisation apprenante…) et leurs effets sur les conditions de travail.
  • Les effets du numérique et de l’I.A. sur le travail et l’emploi (en particulier l’ubérisation de l’économie et les effets sur les qualifications et les revenus des salariés).

Séance n°4 : Les politiques de lutte contre le chômage :

  • Les analyses théoriques des causes du chômage : les problèmes d’appariement, les asymétries d’information et le salaire d’efficience, les effets négatifs des institutions, la faiblesse de la demande effective.
  • Les politiques de lutte contre le chômage : principes et limites des politiques de relance, d’allègement du coût du travail, de flexibilisation du marché du travail, ou de formation et d’accompagnement des chômeurs.

Séance n°5 : La gestion des risques sociaux et l’action des pouvoirs publics en faveur de la justice sociale :

  • Les notions de risques et de risques sociaux : définitions, les analyses économiques de l’aversion pour le risque, les déterminants de l’exposition aux risques, les facteurs influençant la perception des risques, la gestion individuelle et collective des risques.
  • Les inégalités face aux différentes conceptions de la justice sociale : définition et mesure des inégalités, les différentes conceptions de l’égalité et de la justice sociale.
  • L’action des pouvoirs publics en faveur de la justice sociale : principes et limites de la redistribution, des services collectifs et de la lutte contre les discriminations.
  • La triple crise de l’État-Providence : la crise de financement, les débats sur l’efficacité de la redistribution, le recul du consentement à l’impôt et les désincitations.

Séance n°6 : Les enjeux actuels de la mondialisation, du libre-échange et du protectionnisme :

  • Les facteurs de compétitivité des firmes et des pays : définition et mesures de la compétitivité, les facteurs de compétitivité d’un pays, les déterminants de l’internationalisation de la chaîne de valeur par les firmes transnationales et ses conséquences.
  • Les effets contrastés du commerce international et de l’internationalisation de la production : la baisse des prix, la réduction des inégalités internationales, l’accroissement des inégalités de revenus au sein de chaque pays.
  • Libre-échange Vs protectionnisme : définition et histoire, les avantages et les inconvénients du libre-échange, les justifications et limites du protectionnisme.

 

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033218 Marché, croissance, finance, mondialisation… Une introduction aux fondements de l’économie

  • Dates des cours : 1oct-8oct-15oct-5nov-12nov-19nov
  • Heure de début du cours : 13:45
  • Heure de fin du cours : 15:45
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Léonard DELMAIRE


Léonard DELMAIRE

Ce cours s’adresse à des débutants souhaitant s’initier aux notions et aux mécanismes fondamentaux de l’économie afin de mieux appréhender l’actualité. Il peut être complété par un deuxième module au second semestre intitulé « Comprendre l’action des pouvoirs publics et ses limites face aux défis économiques contemporains ».

Modalités : chaque séance se focalisera en priorité sur la bonne compréhension des savoirs les plus fondamentaux tout en proposant des développements plus ou moins poussés d’éléments mentionnés dans le programme ci-dessous en fonction des besoins et/ou envies des étudiants. Par ailleurs, des supports de cours pédagogiques seront transmis afin d’approfondir librement chaque thématique abordée.

Programme indicatif :

Séance 1 : Les bases de la micro-économie :

  • Le marché : les multiples définitions du marché, l’essor de l’économie de marché, le modèle de concurrence pure et parfaite.
  • Le fonctionnement des marchés : la rencontre de l’offre et de la demande, les déterminants de l’offre et de la demande, les chocs économiques (d’offre et de demande, positifs/négatifs).

Séance 2 : Les atteintes à la concurrence et les défaillances des marchés :

  • Les marchés imparfaitement concurrentiels : les différents types de monopoles, les oligopoles et les risques d’entente, les barrières à l’entrée, les abus de position dominante, la concurrence monopolistique.
  • L’action des pouvoirs publics pour lutter contre les atteintes à la concurrence : les modalités de la politique européenne de la concurrence et ses limites.
  • Les principales défaillances des marchés : les externalités, les biens communs et collectifs, les asymétries d’information.
  • L’intervention des pouvoirs publics pour pallier les défaillances de marché : réglementation, taxation, marché des droits à polluer, production de services collectifs.

Séance 3 : Le processus de croissance économique :

  • La croissance économique : définition et mesures, les limites du PIB comme indicateur de richesses et de développement, une brève histoire de la croissance économique (un phénomène récent, irrégulier et inégalement réparti dans le monde).
  • Les sources de la croissance : le rôle des facteurs de production, du progrès technique, et de l’intervention des pouvoirs publics.

Séance 4 : Le financement de l’économie et la création monétaire :

  • Les fonctions et les formes de la monnaie : les fonctions économiques / sociales / politiques de la monnaie, les formes de la monnaie et leur histoire.
  • Les circuits de financement : analyse des capacités et des besoins de financements des différents agents économiques, les types de financement des investissements des entreprises (autofinancement, financement par emprunt, financement sur les marchés financiers) et leur évolution.
  • La création monétaire : le principe de création monétaire par les banques commerciales, le rôle des banques centrales et les limites de la création monétaire.

Séance 5 : Les crises financières :

  • Les causes et le déroulement d’une crise financière : la formation et l’éclatement d’une bulle spéculative, les comportements mimétiques et les prophéties auto-réalisatrices, les paniques bancaires et faillites bancaires en chaîne, les canaux de transmission de la crise financière à l’économie réelle, les conséquences d’une crise sur l’activité économique et l’épargne des ménages,
  • Comprendre les crises financières de 1929 et 2008 : la crise de 1929 et la Grande Dépression des années 1930, la crise des « subprimes » de 2008 et la récession des années 2010.
  • La régulation du système bancaire et financier : l’aléa moral et le risque systémique, les principaux instruments de régulation et leurs limites.

Séance 6 : Comprendre la mondialisation :

  • La mondialisation, un phénomène multidimensionnel : l’internationalisation du commerce et de la production, la globalisation financière, la mondialisation culturelle et politique.
  • Les déterminants matériels et politiques de l’essor du commerce international : le rôle du progrès technique, une brève histoire du développement du libre-échange, le développement du commerce intra-firme, l’évolution des régimes de change.
  • Les déterminants théoriques des échanges internationaux : les principales théories économiques sur les avantages du commerce international et de la spécialisation (avantages absolus et comparatifs, dotations factorielles et technologiques, rôle de la demande représentative, différenciation des produits).

 

 

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033245 Les héritages du droit colonial : perspectives historiques et anthropologiques

  • Dates des cours : 15oct-5nov-21janv-18févr
  • Heure de début du cours : 15:45
  • Heure de fin du cours : 17:15
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Monica CARDILLO


Monica CARDILLO

Ce cours examine les héritages du droit colonial français à travers une approche historique et anthropologique. Il analyse la manière dont les systèmes juridiques imposés durant la période coloniale aux XIXe et XXe siècles ont transformé les structures politiques, sociales et culturelles des sociétés concernées, notamment africaines, et comment ces transformations continuent d’influencer les ordres juridiques contemporains.

Dans une perspective historique, le cours retrace la mise en place des dispositifs juridiques coloniaux, leurs logiques (administration, contrôle, hiérarchisation des populations) ainsi que leurs évolutions jusqu’aux indépendances. Il met en lumière les tensions entre droits traditionnels et droit imposé, ainsi que les stratégies d’adaptation ou de résistance des populations locales.

L’approche anthropologique permet, quant à elle, un déplacement épistémologique, invitant à se dégager d’une lecture purement occidentale du droit pour adopter une démarche attentive à la reconnaissance de formes de normativité longtemps reléguées au registre du folklore, du culturel ou du cultuel.

Seront abordés des concepts comme le pluralisme juridique, la disqualification et la requalification des pratiques, les invariants chronologiques, etc. Le cours s’intéresse également à certains enjeux contemporains, tels que les réformes juridiques et les mémoires du colonialisme dans les institutions.
Enfin, ce cours fournira des éléments permettant de comprendre la nature du droit colonial, son rôle dans le façonnement des rapports de pouvoir, des identités et des pratiques sociales, ainsi que sa circulation et son influence au sein des systèmes juridiques européens, aux niveaux national et international.

Aucun niveau de connaissance n’est requis, si ce n’est de la curiosité et une ouverture réfléchie à l’échange.

Étant souvent en déplacement, les dates sont susceptibles de modification.

 

Monica Cardillo est professeur à la Faculté de droit de Nantes Université, où elle dirige le département d’histoire du droit, et membre junior de l’Institut Universitaire de France. Spécialiste du droit colonial, elle étudie la fabrication du droit en contexte colonial, ses interactions avec les normes locales et les dynamiques de continuité et de rupture. Ses recherches portent notamment sur les enjeux juridiques de l’eau en Afrique, à l’interface entre normes nationales et traditionnelles, formelles et informelles. Son approche, à la fois historique et anthropologique, valorise des formes de normativité alternatives et des modes de gestion consensuels des ressources. Très engagée dans les débats contemporains, elle est secrétaire générale de l’Académie de l’Eau et de la Société des Amis de l’Académie des sciences d’outre-mer.

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