011005 Littérature française et Opéra italien

  • Dates des cours : 22janv-29janv-5févr-12févr-5mars-19mars
  • Heure de début du cours : 15:30
  • Heure de fin du cours : 17:30
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Walter ZIDARIC


ATTENTION, le 19 mars remplace le 12 mars initialement programmé.

Walter ZIDARIC

Le cours portera sur quelques œuvres d’auteurs français de la période XVIII-XIX (l’abbé Prévost, Victor Hugo, Henri Murger, Alexandre Dumas fils) qui ne sont (ou qui sont plus) connues aujourd’hui que grâce à leur adaptation pour la scène opératique italienne du XIX siècle. Tout particulièrement : La dame aux camélias (La Traviata), Le roi s’amuse (Rigoletto), Angélo tyran de Padoue (La Gioconda), L’histoire de Manon Lescaut (Manon Lescaut), Scène de vie de bohème (La Bohème), La Tosca (Tosca).

 

NB: Ce cours ne nécessite pas de niveau requis.

 

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011010 Du réel à la fiction, voyage en littérature contemporaine

  • Dates des cours : 2oct-16oct-13nov-27nov-11déc-8janv
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Pascaline VALLÉE


Pascaline VALLÉE

COURS ANNULÉ et REPORTÉ au second semestre suivant les disponibilités de l'intervenante (dates à confirmer en décembre) - information du 18 aout 2025, après l'impression de la plaquette.
Info du 12nov 2025 : COURS ANNULE pour 2025/2026 (pas de report au second semestre)

Comment le réel inspire-t-il les auteurs et autrices d’aujourd’hui ? Du récit documentaire à la dystopie en passant par l’autofiction ou le roman, ce cours s’intéresse à ce que la littérature contemporaine nous transmet du monde actuel.
Chaque séance sera organisée autour d’une thématique, qui permettra d’évoquer différentes œuvres et points de vue. Le cours allie quelques aspects théoriques, des extraits de textes et des paroles d’auteurs ou d’autrices d’aujourd’hui afin d’évoquer les multiples rapports au monde que permet l’écriture. Le partage oral de lectures et d’analyses personnelles autour des sujets évoqués sera encouragé. Aucun prérequis n’est nécessaire pour suivre ce cours.

Programme (susceptible de modification) :
– L’intention de l’auteur ou l’autrice. Pourquoi écrire dans le monde actuel?
– Planter le décor. Le rôle des lieux réels dans une œuvre de fiction
– Personnages. L’autofiction et ses limites
– Récits documentés. Comment la fiction peut se mettre au service de la réalité.
– Alternatives. Science fiction et dystopies, les mondes (im)possibles
– La littérature pour être au monde. Le livre comme outil d’émancipation de la pensée

Pascaline Vallée est journaliste culturelle, elle a occupé des postes de responsabilité dans des revues culturelles renommées avant de devenir indépendante. Passionnée par la culture au sens large, elle analyse non seulement les œuvres artistiques mais aussi leur impact économique, social et sociétal avec un intérêt particulier pour les sujets de société, de féminisme et d’écologie. Elle intervient également en formation continue et dans l’enseignement supérieur.

 

 

011015 Le peuple, au XIXe siècle, dans le regard d’un écrivain ou d’un artiste

  • Dates des cours : 2oct-9oct-16oct-6nov-13nov-20nov-27nov-4déc-11déc-18déc-8janv-15janv
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Daniel GUYON


Daniel GUYON

Victor Hugo, George Sand, Charles Dickens, Emile Zola et bien d’autres se sont penchés sur le sort des ouvriers, la misère et l’injustice … au XIXe siècle. Gustave Courbet, Edgar Degas, Jean-François Millet … ont apporté également des éclairages sur ce qu’était le quotidien des classes populaires à cette époque. Ces œuvres ont joué un rôle dans la prise de conscience des inégalités sociales. Mais présentent-elles une image exacte de la société du XIXe siècle ou bien les auteurs ont-ils mis l’accent sur les aspects les plus dramatiques ? La confrontation avec des enquêtes, menées entre autres par des historiens, pourrait permettre de répondre à cette question.
Le cours s’appuiera sur : des extraits de romans et de films, des peintures et des gravures, des récits et des témoignages, des enquêtes et des analyses historiques et sociologiques. Il comprendra trois parties : la première explorera la condition ouvrière dans son ensemble, et le sort des femmes et des enfants en particulier. La seconde s’intéressera au cadre de vie et à la ségrégation. La troisième abordera les révoltes ouvrières et les avancées sociales.

La séance sera interactive, c’est-à-dire que chacun des participants pourra apporter ses propres connaissances sur les œuvres, les écrivains, les artistes et la période.

Le cours ne nécessitera pas de connaissances particulières, mais seulement un intérêt pour la littérature et l’art.

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011016 La société du XXe et XXIe siècle dans le regard d’un écrivain ou d’un artiste

  • Dates des cours : 5févr-12févr-5mars-12mars-19mars-26mars-2avr-9avr-30avr-7mai-21mai-28mai
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Daniel GUYON


Daniel GUYON

Maurice Genevoix, Christine Arnothy, Albert Camus, Christiane Rochefort, Georges Perrec, Anna Gavalda, Serge Joncour et bien d’autres écrivains … ont été ou sont encore les observateurs attentifs d’une société qui a connu des bouleversements majeurs : l’expérience terrible de la guerre qui a marqué plusieurs générations, puis l’entrée dans une société pacifiée avec l’accès au confort et aux loisirs, et enfin la plongée dans un nouveau monde où des progrès techniques fulgurants changent nos modes de vie. Des artistes aussi ont été ou continuent d’être les témoins de leur époque : Pablo Picasso, Edward Hopper, Norman Rockwell, Fernand Léger, Bernard Buffet, Robert Doisneau, Adrien Belgrand, Millo, entre autres …

Les œuvres des uns et des autres sont des fenêtres sur notre environnement social. Elles nous font rêver ou réfléchir, nous permettent de nous immerger dans le vécu d’individus ordinaires ou dans des situations hors norme. Mais comment démêler la réalité de la fiction ?

L’examen de ces œuvres du XXe et XXIe siècle à la lumière de travaux d’historiens, de journalistes, de sociologues nous permettra de replacer ces créations littéraires et artistiques dans leur contexte.

Le cours s’appuiera sur des extraits de romans et de films, des peintures et des gravures, des photos, des chansons, des récits et des témoignages. Il s’intéressera surtout à la production littéraire et artistique française, mais ménagera quelques incursions chez des auteurs et artistes d’autres pays.

Les séances seront interactives, c’est-à-dire que chacun des participants pourra apporter ses propres connaissances sur les œuvres, les écrivains, les artistes et la période. Le cours ne nécessitera pas de connaissances particulières, mais seulement un intérêt pour la littérature, l’art et l’histoire sociale.

 

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011107 L’amour tragique dans Phèdre et Bérénice de Jean Racine

  • Dates des cours : 29janv-12févr-5mars-12mars-19mars-26mars-2avr-9avr
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Caroline VALTON


Caroline VALTON

Les dates de ce cours ont changé le 15 décembre : 29janv-12févr-5mars-12mars-19mars-26mars-2avr-9avr remplacent les 13nov-27nov-18déc-29janv-12févr-5mars-26mars-9avr

Le XVII ème siècle ne concevait pas de tragédie sans amour. Chez Racine, malgré les règles imposées par la dramaturgie classique, l’amour est toujours une force irrationnelle, irrépressible, et conduit à la souffrance de manière inéluctable. Le destin funeste des personnages est intrinsèquement lié aux notions d’ « hybris » (démesure), de fatalité et de faute. A l’instar des Anciens (Eschyle, Sophocle, Euripide, Sénèque), Racine entend susciter la terreur et la pitié afin de permettre la « catharsis », c’est-à dire la purgation des passions, par le spectacle de ces émotions (Poétique d’Aristote). La tragédie racinienne doit être un drame exemplaire mettant en lumière les contradictions et les ambiguïtés du désir et de la condition humaine. Profondément influencé par la vision janséniste de l’homme qui voit dans l’être humain un être perdu, Racine est hanté par l’angoisse de la disgrâce. Toutefois, l’originalité du théâtre racinien tient en ce qu’il déplace le poids de la fatalité, en l’intériorisant, et en l’assimilant à la passion.

Le cours se proposera donc d’étudier l’amour tragique au regard de deux tragédies de Jean Racine : Phèdre (1677) et Bérénice (1670). Il fera dialoguer histoire littéraire et culturelle (Classicisme, Jansénisme…), commentaire et analyse de textes (dramaturgie, versification, stylistique, registres lyrique, élégiaque, pathétique et tragique…).
A travers ces peintures d’amours malheureuses, nous étudierons enfin comment le tragique racinien est un tragique de la chute.

NB: Ce cours ne nécessite pas de niveau requis. Seules les lectures des deux œuvres au programme seront nécessaires à une meilleure appréciation du séminaire. Nonobstant, ces lectures pourront s’effectuer au fur et à mesure.
Le choix des éditions peut se faire librement.

Caroline Valton, professeure certifiée de Lettres Modernes enseigne le Français depuis 2004 au lycée. Elle a suivi la formation à l’Agrégation à l’université catholique à Angers, une formation de danse classique au Pont Supérieur et un cursus en Histoire de l’art. Elle vient de publier un roman chez Hachette livre, intitulé Le Silence d’Abélard.

 

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011108 La Grande Bretagne aujourd’hui à travers le roman contemporain

  • Dates des cours : 8janv-22janv-5févr-5mars-19mars-2avr-30avr-7mai
  • Heure de début du cours : 13:30
  • Heure de fin du cours : 15:00
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Georges LETISSIER


Georges LETISSIER

Le roman contemporain britannique s’illustre par la persistance de la tradition réaliste, qui remonte aux XVIIIe et XIXe siècles, notamment avec Henry Fielding, Charles Dickens ou encore George Eliot. La fiction offre une voie d’accès privilégiée, comique, satirique, mais aussi grave parfois, aux questions politiques, sociales et aux enjeux idéologiques d’une nation composite, partagée entre atlantisme, européisme et pragmatisme insulaire. La dimension postcoloniale, ou décoloniale, est également majeure au sein d’une société en quête de repères, après avoir des siècles durant assuré un ascendant incontesté sur le reste du monde.
C’est donc à la radiographie d’une société traversée par des mouvements contradictoires que ce cours voudrait se livrer, partant de l’idée que l’esthétique romanesque permet d’appréhender par l’intermédiaire de l’humour, de l’ironie, de la satire (Jonathan Swift), des passions, des mémoires subjectives, mais aussi de l’implicite et des non-dits, ce que la presse ou l’historiographie ne saisissent que de manière analytique.
Pour ce cours, trois romans ont été retenus parce qu’ils illustrent des facettes différentes, mais complémentaires de la Grande Bretagne contemporaine. Publiés entre 2012 et 2022, les trois romans retenus permettent de se faire une idée de la scène littéraire britannique contemporaine :

« Chers voisins » (en anglais « Capital ») de John Lanchester, se penche, dans une veine dickensienne, sur les effets de la crise financière de 2008 sur les habitants d’une rue imaginaire du faubourg de Clapham au sud de Londres.

« Au rythme de notre colère » (en anglais « In Our Mad and Furious City ») de l’écrivain Guy Gunaratne (d’origine sri lankaise) s’inspire librement d’un fait divers tragique pour proposer une immersion dans un quartier du nord de Londres, ravagé par des tensions communautaires.

« Le royaume désuni » (en anglais « Bournville ») permet de suivre les heurs et malheurs d’une famille des Midlands de l’après-guerre jusqu’au Brexit et à la pandémie du coronavirus.
Ces œuvres, qu’il n’est pas indispensable d’avoir lues toutes dans leur intégralité pour suivre le cours, permettront de mieux connaître de l’intérieur un pays voisin, mais aussi d’étudier comment l’écriture permet d’amplifier le réel, d’en approcher les angles morts ou encore de mieux saisir l’articulation entre des subjectivités individuelles et la vie publique ; la petite histoire de tout un chacun corrélée à la Grande Histoire d’individus rassemblés pour faire nation.
Sur le plan esthétique, sera abordée la question des réalismes, toujours en lien avec l’état de la culture à un moment donné, et d’explorer la manière dont la fiction s’approprie le politique (là encore en contextualisant, notamment par des allusions à Middlemarch de George Eliot). Si aucune auteure ne figure dans ce choix, il sera fait régulièrement allusion aux femmes qui publient actuellement (Jeanette Winterson, Nadifa Mohamed, Ali Smith, Sarah Hall ou Melissa Harisson pour ne citer qu’elles).
Enfin, si le cours est en français, les citations seront proposées dans les deux langues et des notions ou concepts en langue anglaise seront introduits et commentés selon les besoins.

Textes étudiés :
Jonathan Coe, Le royaume désuni, folio Gallimard, 2024/Bournville, Penguin Random House, 2022.
Guy Gunaratne, Au rythme de notre colère, Grasset, 2020/In Our Mad and Furious City, Tinder Press, 2018.
John Lanchester, Chers voisins, Points, 2015/ Capital, Faber and Faber, 2012.

Aucun niveau de connaissance particulier exigé.

Georges Letissier, professeur émérite des Universités, Member of the Editorial Board of Neo-Victorian Studies, enseigne à Nantes Université.

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011171 Rêver et connaître, vers l’Ailleurs et l’Autre : l’Orient et l’Extrême-Orient

  • Dates des cours : 2oct-9oct-13nov-20nov-11déc-18déc
  • Heure de début du cours : 13:45
  • Heure de fin du cours : 15:45
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Henri COPIN


ATTENTION, dates changées : le 9oct et le 13nov remplacent les 16oct et 6nov, le 11déc remplace le 4déc

Henri COPIN

Vers l’Ailleurs et l’Autre d’Orient et d’Extrême-Orient, d’abord rêvés, puis découverts par les récits de voyage, cartes, romans, poésie, peinture, cinéma. Depuis l’exotisme et les périodes coloniales, vers les représentations actuelles.
Richement illustré, le cours se veut ouvert aux échanges.
Un parcours vagabond en 6 séances, exotisme et récits de voyage du Tour du Monde, cartes et représentations du monde, regards croisés France Chine, peinture et taoïsme, le Japonisme en peinture, arts décoratifs, littérature, découvertes des sauvages indochinois.
De Pierre Loti à Victor Segalen et François Cheng, en passant par Seï Shonagon, Fabienne Verdier, des artistes voyageuses, des écrivains voyageurs, découvertes et transferts de cultures.

Lectures possibles : – L’usage du monde, de Nicolas Bouvier – Passagère du silence, de Fabienne Verdier – – Le bureau des étangs et des jardins, de Didier Decoin – Sarinagara de Philippe Forest.

Henri Copin, agrégé de Lettres Modernes, docteur ès-lettres (Littérature générale et comparée) est auteur de nombreux ouvrages. Il est membre de l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire.

Information complémentaire :
Possibilité d’ouverture d’un module complémentaire de 3 X 2h (Littératures d’Afrique)  :

011172 Rêver et connaître, vers l’Ailleurs et l’Autre : l’Afrique

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011172 Rêver et connaître, vers l’Ailleurs et l’Autre : l’Afrique

  • Dates des cours : 8janv-22janv-5févr
  • Heure de début du cours : 13:45
  • Heure de fin du cours : 15:45
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Henri COPIN


Henri COPIN

Ce cours est un prolongement du cours 011171 Rêver et connaître, vers l’Ailleurs et l’Autre, cependant il peut être choisi sans l’avoir suivi.

Vers l’Ailleurs et l’Autre d’Afrique, rêvés, puis découverts par les récits de voyage, cartes, romans, peinture, cinéma. Des premières explorations à la période coloniale, vers  les grandes voix de la Négritude et des littératures africaines actuelles, Henri Lopes, Souleymane Bachir Diagne, Leonora Miano, Hemley Boum, Alain Mabanckou.

Un parcours de découverte en 3 séances, richement illustrées, ouvert aux échanges.

Lectures possibles : Toum, de Faivre/Delavignette, L’Harmattan –  Lumières de Pointe Noire – Le Monde est mon langage, de Alain Mabanckou, Le Pleurer Rire d’Henri Lopes – Le rêve du pêcheur, d’Hemley Boum

Henri Copin, agrégé de Lettres Modernes, docteur ès-lettres (Littérature générale et comparée) est auteur de nombreux ouvrages. Il est membre de l’Académie littéraire de Bretagne et des Pays de la Loire.

 

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012023 Architecture et philosophie. Qu’est-ce qu’habiter?

  • Dates des cours : 22janv-29janv-5févr-12févr-5mars-12mars
  • Heure de début du cours : 13:30
  • Heure de fin du cours : 15:30
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Geneviève GABILLET


Geneviève GABILLET

A partir de l’œuvre de Paul Valéry « Eupalinos ou l’Architecte », je propose, non un parcours de l’histoire de l’architecture, mais un vagabondage anthropologique et philosophique à la recherche de quelques universaux de l’habitat humain. Cette recherche par delà les différences sociales et culturelles de ce que les hommes doivent à l’architecture mais aussi de ce que l’architecture doit aux êtres humains sachant qu’avec la musique elle est « le seul art qui enferme l’homme dans l’homme »(P. Valéry ) se présentera comme une « école buissonnière » – nomadisme glanant son savoir chez les philosophes, les anthropologues, les poètes… retenant la leçon de Pascal, « On aime mieux la chasse que la prise ».

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012101 Introduction aux Rencontres de Sophie : « les machines »

  • Dates des cours : 15janv-22janv-29janv-5févr- autre date supplémentaire à confirmer
  • Heure de début du cours : 18:00
  • Heure de fin du cours : 19:30
  • Jour du cours : Jeudi
  • Intervenant : Jean-Michel VIENNE


ATTENTION date supplémentaire à prévoir en remplacement du 8 janvier annulé en raison des intempéries

Vous trouverez le lieu de chacune des sessions de ce cours : 012101 Introduction aux Rencontres de Sophie : "les machines" avec Mr Vienne
sur le site, à l'emplacement :

https://up.univ-nantes.fr/accueil/des-cours-pour-tous
sous la rubrique : "Les cours qui ont lieu en amphi".

  • 012101 Introduction aux Rencontres de Sophie : « les machines » – Jean-Michel VIENNE
    • Jeudi – 18h00/19h30 8janv-15janv-22janv-29janv-5févr
      • 8janv : Amphi C – Bias2, rue Bias, Nantes
      • 15janv : Amphi A – Bias2, rue Bias, Nantes
      • 22janv : Amphi 007 – Bias2, rue Bias, Nantes
      • 29janv : Amphi C – Bias2, rue Bias, Nantes
      • 5févr : à renseigner ultérieurement
N'hésitez pas à vérifier s'il n'y a pas eu de modification, avant vos déplacements. Les informations pour les cours de février seront renseignés en janvier.
 
Le cours « Introduction aux Rencontres de Sophie » aborde le thème des Rencontres 2026 : « les machines », qui se tiendront du vendredi 13 au dimanche 15 mars à l’École d’Architecture. Le cours se compose de cinq séances durant lesquelles les participants auront l’occasion de réagir à l’approche d’un philosophe, d’un historien, d’un spécialiste de l’IA, d’un économiste et d’un musicologue. L’objectif est de former un groupe de discussion offrant un suivi plus approfondi que ce qui peut être réalisé durant les Rencontres elles-mêmes. Jeudi 8 janvier 18.00 – 19.30 : Caroline Baudouin (Professeur agrégée au lycée de Cholet, chargée de cours au département de philosophie de Nantes Université) : Faut-il craindre les machines ? L’omniprésence des machines suscite dans bien des circonstances de la méfiance, voire de l’appréhension : elles menacent de détruire nos emplois, génèrent des catastrophes aux effets démesurés quand leur contrôle nous échappe et nous laissent complètement démunis lorsqu’elles tombent en panne. Pourtant, ces mêmes machines nous sont utiles au quotidien et semblent tout autant nous faciliter l’existence. Alors, faut-il craindre les machines ? Jeudi 15 janvier 18.00 – 19.30 : Jean-Louis Kerouanton (Nantes-Université, Centre François Viète : Épistémologie, Histoire des sciences et des techniques) :  De la machine ou du machinisme : engin, outil, système, matière, production du XVIIIe au XXIe siècle Utilisé dès le Moyen Age et sous l’Ancien Régime, « l’engin » est une des étymologies de l’ingénieur. Il gagnerait chez nous parfois de nos jours une connotation péjorative, ce qui n’est pas le cas du « engine » anglais.  La « machine » engage la pensée d’un objet technique, mécanique même, d’un assemblage plus ou moins complexe de pièces et de fonction. Dans les textes du XVIIIe siècle, un chevalement de mine est aussi souvent désigné comme un engin que comme une machine. Il s’agira de poser à travers plusieurs exemples concrets, les enjeux de compréhension de la complexité technique, dans sa constitution matérielle et dans son contexte de production. En interrogeant le complexe-machine, on interrogera naturellement ce qui serait le machinisme depuis ce qu’il est convenu d’appeler la Révolution industrielle. En commentant les critiques majeures et parfois radicales les plus contemporaines qui questionnent les conséquences des pratiques matérielles de ces bientôt trois derniers siècles, on posera aussi les enjeux de la mémoire technique de ces machines et de leur patrimonialisation éventuelle. Jeudi 22 janvier 18.00 – 19.30 : Xavier Aimé (CEO Cogsonomy, Chercheur associé IA – CNRS) : IA, ce nouvel « Autre » L’IA n’existe pas selon certains. Ce n’est qu’un outil pour d’autres. Et en même temps, on aime l’accuser de tous nos maux : ce n’est pas moi, c’est l’IA. A tel point qu’il devient le bouc émissaire idéal de nos travers, nous dédouanant de tout esprit critique vis-à-vis de nous-même en premier lieu. En même temps, dans d’autres contrées, l’IA est considérée comme le premier être vivant non biologique. Paradoxes en vue. Jeudi 29 janvier : Frantz Rowe (Nantes Université – IAE) : Le numérique : Sortir de l’enfermement, de notre fausse conscience Les géants du capitalisme numérique exploitent des pratiques de Big data reposant sur la datafication de nos comportements, l’accès permanent à ces données et sur leur traitement par apprentissage automatique. Nous nous enfermons avec des conséquences délétères (usages problématiques et addictifs des smartphones ; isolement social ; exploitation abusive de nos productions etc..) dans ces pratiques et les plateformes associées sans en être pleinement conscients. Nous proposons une théorie de la dynamique causale de cet enfermement représentée à la fois par des boucles de renforcement et synthétisée par trois propositions. L’idéologie de la technique conduit le développement d’une fausse conscience qui conditionne l’enfermement numérique et conduit à des marchandages faustiens. Tant la fausse conscience, que cet enfermement et les marchandages faustiens sont l’objet de boucles causales de renforcement délétères et inter-reliées constituant une explication plausible de la diminution des libertés des utilisateurs du numérique. L’enjeu du siècle est de réinventer une rationalité sociale de la technique Jeudi 5 février 18.00– 19.30 : Vincent Granata (Nantes Université, Centre Atlantique de Philosophie, Maître de conférences en Musique et musicologie) : Ce que les technologies contemporaines font à la musique Depuis l’après-guerre, les technologies d’enregistrement et de reproduction du son ont profondément modifié la nature même de la musique. L’œuvre ne réside plus seulement dans une partition à exécuter, mais dans un objet sonore (parfois intégralement) façonné par la technique. Dans ce contexte, que devient alors le statut ontologique des œuvres musicales ? Quelles sont leurs nouvelles modalités ? Ont-elles plus ou moins de valeur que des œuvres plus « traditionnelles » ? Et plus radicalement, peut-on vraiment encore les considérer comme étant de la musique ?
Jean-Michel VIENNE, coordinateur du cours

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