019040 Latin : niveau continuant

  • Dates des cours : 9nov-23nov-7déc-11janv-25janv-8févr-8mars-5avr
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Françoise BOUSSARD


Françoise BOUSSARD

Ce cours s’adresse à des étudiants qui ont déjà une connaissance des bases de la langue latine. Y sont fortement invités aussi celles et ceux qui ont suivi l’atelier de soutien latin les dernières années. Il proposera des rencontres avec des textes latins de genres variés, permettant une exploration de la littérature et de la culture latines ainsi qu’un approfondissement des connaissances linguistiques.

Le choix des textes étudiés au cours de ces huit séances sera communiqué un peu avant la rentrée. Avant chaque séance, le texte latin et une traduction seront remis aux étudiants pour une préparation personnelle. Un petit temps d’exploration linguistique sera prévu pendant le cours sur une séquence du texte ou sur quelques points délicats.

 

Françoise Boussard est enseignante à l’UP depuis 2015 (langue et culture latines et littérature). Auparavant elle était professeur de lettres en classes préparatoires littéraires au lycée Gabriel Guist’hau.

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021504 Tyrannie, despotisme, dictature dans la littérature politique du XVIIe siècle au milieu du XXe siècle

  • Dates des cours : 28sept-12oct-2nov-16nov-30nov-14déc-11janv-25janv-8févr-8mars-22mars-5avr
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:30
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Yvon LE GALL


Yvon LE GALL

Il s’agira d’amorcer l’étude de ces catégories politiques en usant de références politiques significatives inégalement célèbres par la résonance de leurs prises de parole. Ce cours couvrira la séquence XVIIe siècle-milieu XXe siècle et partira de John Locke pour arriver à Joseph Staline, en évoquant des figures très différentes.

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021526 Shoah et nazisme : ce que l’histoire nous apprend encore

  • Dates des cours : 28sept-5oct-12oct-9nov-16nov-23nov-7déc-14déc-11janv-18janv-25janv-1févr
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Dominique COMELLI


Dominique COMELLI

La question semble connue et labourée. Et pourtant, l’approche des historiens a profondément changé depuis 20 ans, à la suite des travaux allemands, en particulier, s’appuyant sur de nouvelles archives. Ces progrès ne sont pas encore massivement diffusés dans les médias. Ce sera l’occasion de faire le point sur ce qui fait consensus, et sur les actuels champs de recherche, en particulier les travaux de microhistoire.

Les travaux actuels se penchent aussi sur ce en quoi le nazisme a contaminé encore maintenant nos sociétés, sans que l’on s’en rende forcément compte : les technocrates à l’œuvre dans les plans d’extermination ont pu continuer tranquillement leur carrière après-guerre.

Le cours présentera aussi les positions des historiens actuels sur la comparaison entre années 30 et les années actuelles. Quelles sont les différences, quelles sont les analogies ? Si l’histoire ne se répète jamais, elle bégaye parfois.

Il y aura donc plusieurs parties dans ce cours :

– l’histoire allemande. Si le nazisme et la Shoah n’ont rien à voir avec une « essentialité allemande », les chemins pour y arriver ont un rapport avec l’histoire allemande. Comment une société apparemment développée, cultivée, engagée, qui semblait pour beaucoup de révolutionnaires et de démocrates à la fin du XIXème siècle un des modèles de possibilité de changement sociaux profonds a-t-elle confié son destin à de médiocres démagogues ? Cette question est bien sûr une de celles que les recherches actuelles ont le plus travaillé, et aussi une des plus importantes pour comprendre notre actualité.

– les plans d’extermination, qui concernent bien sûr d’abord les Juifs, pour des raisons idéologiques fondamentales, qu’on analysera, mais qui s’inscrivent aussi dans des plans technocratiques d’extermination plus larges de remodelage des espaces européens : toute l’Europe orientale et la Russie sont devenues des « terres de sang ». Cela sera l’occasion d’aborder les travaux les plus récents, qui s’intéressent beaucoup à la microhistoire : comment, dans tel endroit, ça s’est passé, qui a participé, qui a laissé, qui a résisté, et comment ? Cela sera l’occasion de sortir des seules responsabilités allemandes et autrichiennes : d’autres européens y ont participé, et ce sera l’occasion de faire un petit point sur ce qu’on sait maintenant sur les politiques de collaboration en France en particulier.

– les conséquences sur notre après-guerre : le « plus jamais ça » a débouché sur des droits internationaux, des définitions juridiques, des réflexions plus générales sur ce qui peut faire basculer des sociétés dans les crimes de masse : là aussi des consensus se sont établis : à partir du moment où on commence à penser entre « nous « et « eux », on ouvre le chemin à l’horreur, même si on ne le parcourt pas forcément. Tous ces acquis du droit international sont actuellement fragilisés, bien les connaitre permettra de mieux réaliser à quel point ils sont importants. Mais l’après-guerre a débouché aussi sur ce qu’on appelle les politiques de mémoire, qu’on examinera et interrogera également. Cela a débouché aussi sur toute une réflexion morale : qui devient un bourreau et pourquoi ? qui résiste, et comment ? C’est une réflexion réactivée par l’actualité de ces dernières années qui a posé de manière parfois conflictuelle la question de l’engagement.

 

Dominique Comelli spécialiste de l’histoire romaine,  a consacré sa thèse au traitement de l’Antiquité dans la littérature jeunesse. Elle a enseigné l’Histoire au lycée expérimental de Saint-Nazaire et a écrit de nombreux articles sur l’enseignement et la littérature jeunesse. Elle est aussi l’auteur d’un essai : « Comment on enseigne l’histoire à nos enfants », publié chez Atalante en 2001. « Les esclaves de Rome », paru chez Milan Jeunesse est son premier roman.

 

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021910 L’histoire de l’alimentation

  • Dates des cours : 28sept-5oct-12oct-9nov-16nov-23nov-7déc-14déc-11janv-18janv-25janv-1févr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Dominique COMELLI


Dominique COMELLI

Histoire de l’alimentation ? Au premier abord, cela parait une question simple et réduite. Et pourtant, c’est un cours dont les étudiants qui l’ont suivi disent qu’ils ne pensaient pas que cela pouvait être si riche et passionnant. Car parler de l’alimentation, c’est parler d’énormément de choses. L’alimentation, c’est le besoin premier de l’être humain, et donc aussi celui auquel sont attachés le plus d’enjeux, pas seulement économiques et techniques.

Parler d’alimentation, c’est d’abord parler de nos besoins biologiques, et du fonctionnement de notre corps, sans entrer bien sûr plus loin : ce n’est pas un cours de biologie, ni de nutrition. Et donc forcément parler de nos ancêtres, qui nous ont légué un fonctionnement biologique de chasseurs-cueilleurs.

C’est parler de nos ressources alimentaires, et de la manière dont on les obtient, et donc de progrès agricoles, de modèles économiques, entre bio et agriculture productiviste, mais aussi de géopolitiques : la guerre et la puissance ont toujours été utilisées pour se procurer des ressources alimentaires, depuis la Préhistoire.

C’est parler de la mise en œuvre de ces ressources, et donc parler cuisine, organisation des repas, présentation des mets, et donc parler des plaisirs gustatifs.

C’est aussi présenter toute la symbolique culturelle, religieuse, autour de la nourriture.

Des enjeux donc communs à l’Humanité mais auxquels chaque société a répondu différemment.

Mais aussi des enjeux qui se posent de manière nouvelle maintenant, à une échelle élargie par la mondialisation de la production alimentaire mais aussi de la consommation , mais aussi par le rapport différent à l’acte de se nourrir dans nos sociétés contemporaines.

Le cours commencera donc d’abord par une histoire de l’alimentation et de ses enjeux, (et de ses cuisines) que ce soit dans la Préhistoire, à Rome, dans le monde juif et arabe, puis au Moyen Age occidental, à la cour de Louis XIV…, avant d’aborder le monde moderne, ses découvertes et la mondialisation, les enjeux actuels et ceux du futur, pour terminer par quelques cuisines étrangères.

 

Dominique Comelli spécialiste de l’histoire romaine,  a consacré sa thèse au traitement de l’Antiquité dans la littérature jeunesse. Elle a enseigné l’Histoire au lycée expérimental de Saint-Nazaire et a écrit de nombreux articles sur l’enseignement et la littérature jeunesse. Elle est aussi l’auteur d’un essai : « Comment on enseigne l’histoire à nos enfants », publié chez Atalante en 2001. « Les esclaves de Rome », paru chez Milan Jeunesse est son premier roman.

 

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021950 Histoire et chansons françaises

  • Dates des cours : 30nov-14déc-11janv-8févr-8mars-5avr
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Jean GUIFFAN


Jean GUIFFAN

La chanson française de 1972 à 1977

          Bien que de plus en plus concurrencée par les importations anglo-américaines, la chanson française résiste d’autant mieux qu’aux grandes vedettes du tout début des années 1970 s’ajoutent Maxime Le Forestier, Michel Delpech, Michel Polnareff, Alain Souchon  et un tout nouveau venu en 1977, Renaud.

Après une courte présentation des principaux événements chaque année étudiée, les participants sont appelés à interpréter les chansons dont le texte leur sera envoyé peu avant, l’historien les accompagnant alors au piano.

 

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021961 Ouvriers, paysans et pêcheurs : les chemins de l’unité

  • Dates des cours : 28sept-5oct-12oct
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Christophe PATILLON


Christophe PATILLON

Faire connaître la richesse de l’histoire sociale de la Loire-Atlantique et de l’Ouest en partant de luttes et d’événements marquants. A noter : les cycles sont indépendants les uns des autres et aucune connaissance en histoire sociale n’est requise !

Les vignerons et les « rouges » (1891-1914). Dans un courrier de décembre 1891, le socialiste Charles Brunellière écrit à son ami Augustin Hamon, intellectuel anarchiste parisien, les mots suivants : « Les syndicats de vignerons ont été organisés par des délégués de l’Union syndicale de Nantes et par moi. (…) Le Progrès, journal opportuniste, prétend que c’est l’organisation d’une nouvelle jacquerie. C’est ce qui arrivera si les propriétaires veulent voler leurs colons et leurs fermiers. » Deux ans plus tard, le 8 octobre 1893, dans les colonnes du journal Le Temps, on peut lire ceci : « C’est la semence socialiste qu’il faut se hâter de détruire à l’heure même où elle est répandue sur le sol. Quand elle aura levé et que la moisson sera prête, il sera trop tard. »
Passay, 1907 : les pêcheurs se rebellent. La grève de 1907 est un moment fort de l’histoire de Passay, le village de pêcheurs du Lac de Grandlieu. D’abord parce que ce combat souligne la volonté du syndicalisme et du socialisme de sortir des centres ouvriers urbains pour combattre les restes de féodalisme présents dans un univers aussi réactionnaire que la Loire-Inférieure rurale. Ensuite parce qu’elle permet la création de deux coopératives, la première de pêche et la seconde de consommation, qui survivront des décennies. Elle est menée par un homme devenu depuis figure locale, Arsène Corbeau. Un Arsène Corbeau dont on sait au demeurant peu de choses…
Nantes, 19 février 1964 : ouvriers et paysans au coude à coude. Le 19 février 1964, 70000 travailleurs se rassemblent autour d’un slogan : « Pour que vive la Loire-Atlantique ». Emploi, développement industriel et critique de la politique sociale gaulliste sont au cœur de leurs interrogations. Or rien ne les prédestinait à marteler ensemble le pavé nantais. Retour sur vingt ans de relations entre syndicalisme ouvrier et paysan…

N’hésitez pas à visiter la bibliothèque du Centre d’histoire du travail (RDC du bâtiment Ateliers et Chantiers de Nantes). L’emprunt d’ouvrages y est possible gratuitement.

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021962 Obéir ou résister ? Quatre histoires de révolte au travail

  • Dates des cours : 23nov-30nov-7déc
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Christophe PATILLON


Christophe PATILLON

La « Liberté libre » et les « trublions téléguidés » : ERAM face à la CFTC-CFDT (1962-1972). Chez ERAM, on ne supporte les syndicats que s’ils sont dociles, et gare aux travailleurs qui tenteraient de s’émanciper de la férule patronale ! Les syndicalistes chrétiens de la CFTC-CFDT l’apprennent à leurs dépens lors de deux conflits sociaux, en 1962 et 1972.

Les OS du clavier se rebiffent : la grève des dactylocodeuses de l’INSEE (1980-1981). L’INSEE les avait recrutées au début des années 1970 car elles offraient toutes les garanties : elles étaient femmes, jeunes, dociles et destinées à le rester grâce à un management autoritaire et masculin. A la fin des années 1970, les « petites mains » se révoltent et font entendre pour la première fois leurs voix de travailleuses et de femmes.

Echapper au progrès : des bris de machines aux grèves sauvages. Au début du 19e siècle, en Angleterre, des commandos détruisent des machines à tisser. En 1972, des ouvriers de la General Motors entrent en grève. Deux luttes et un ennemi commun  : le « Progrès » et ses conséquences sociales.

 

N’hésitez pas à visiter la bibliothèque du Centre d’histoire du travail (RDC du bâtiment Ateliers et Chantiers de Nantes). L’emprunt d’ouvrages y est possible gratuitement.

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021963 Moments forts de l’histoire sociale de la Loire-Atlantique

  • Dates des cours : 25janv-1févr-8févr
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Christophe PATILLON


Christophe PATILLON

L’objectif de ces cours est de faire connaître la richesse de l’histoire sociale de la Loire-Atlantique et de l’Ouest en partant de luttes et d’événements marquants. Aucune connaissance en histoire sociale n’est requise !

1833, les typographes nantais et la défense du métier. En mai 1833, soixante-quinze ouvriers typographes apposent leurs signatures au bas du contrat constitutif de l’Association philanthropique qu’ils viennent de créer et pour laquelle ils sollicitent la bienveillance des employeurs. Mais, faisant fi de la loi qui interdit les syndicats, cette association entend soutenir les ouvriers aux prises avec les imprimeurs nantais indélicats.
« Ils ont tué Rigollet ! » : 1955, une révolte ouvrière en basse-Loire. Le conflit de 1955 occupe une place à part dans l’histoire sociale de la Loire-Atlantique par sa durée et sa dureté. Durée : il s’écoule sur huit mois. Dureté : à Saint-Nazaire, on se bat autour des chantiers le 23 juin et on dresse des barricades le 1er août ; à Nantes, cette dureté s’illustre notamment par les moyens techniques utilisés par les manifestants (pavés, boulons, engins explosifs, sabotages). Même le vieux leader CGT Gaston Monmousseau fait revivre le temps d’un discours une ancienne pratique syndicaliste-révolutionnaire : le boycott.
Mai 1968, Nantes s’embrase. « La Commune de Nantes », tel est le titre du livre que Yannick Guin consacre au mouvement de mai-juin 1968 à Nantes. La référence au mouvement parisien de 1871 est hautement symbolique même si le « Mai nantais » fut exceptionnel, autrement dit singulier, fruit d’une histoire sociale dont les caractéristiques essentielles ne se retrouvèrent nulle part ailleurs.

N’hésitez pas à visiter la bibliothèque du Centre d’histoire du travail (RDC du bâtiment Ateliers et Chantiers de Nantes). L’emprunt d’ouvrages y est possible gratuitement.

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022167 Découvrir l’art médiéval

  • Dates des cours : 28sept-12oct-9nov-23nov-7déc-4janv-18janv-1févr-15févr-15mars-5avr-3mai
  • Heure de début du cours : 14:00
  • Heure de fin du cours : 16:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : ARTABAN


ARTABAN

À quoi ressemblait l’art médiéval ? Et comment le rendre vivant et accessible aujourd’hui ? Ce cycle vous propose un voyage sensible et passionnant dans le Moyen Âge artistique, en explorant la diversité de ses médiums : sculpture, peinture murale, architecture, émaux, enluminure, tapisserie… Du décor flamboyant de Ravenne aux peintures de Saint-Savin, en passant par les cathédrales gothiques ou la grande figure d’Hildegarde de Bingen, chaque cours est une invitation à redécouvrir un patrimoine foisonnant, entre savoir-faire, imagination et spiritualité. Le tout encadré par deux escales muséographiques : le Musée de Cluny à Paris pour planter le décor, et le Musée Dobrée à Nantes pour une conclusion ancrée dans notre territoire. Cours magistral, aucun prérequis nécessaire. Plusieurs intervenants se partagent le cycle et offrent une vision variée du sujet.

  • Musée – Mise au point chronologique avec le Musée de Cluny à Paris
  • Décor – Ravenne : le décor dans les moindres détails
  • Arts appliqués – Les émaux : le règne de la couleur
  • Architecture – Paris médiéval
  • Sculpture/Peinture – Les peintures murales de Saint-Savin et ses copains !
  • Architecture – Bâtisseurs d’églises et de cathédrales : ouvriers et commanditaires
  • Artiste – Hildegarde de Bingen, vision, enluminure et musique
  • Iconographie – La mort à l’époque médiévale : transits, gisants, squelettes et autres représentations
  • Architecture – Le gothique méridional: Albi et Toulouse
  • Arts appliqués – L’art de la chasse : tapisserie, peintures, objets du quotidien
  • Peinture – Le livre : les premières enluminures
  • Musée – Conclusion locale avec le Musée Dobrée à Nantes

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022184 Cinéastes-peintres ! Union de la peinture et du cinéma

  • Dates des cours : 4janv-11janv-18janv-25janv
  • Heure de début du cours : 10:30
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Les Clefs de la Ville


Les Clefs de la Ville

Ce cycle de séances propose une réflexion transversale sur les relations entre la peinture et le cinéma, envisagés non comme des médiums distincts mais comme des territoires intimement liés où les enjeux du mouvement, de la matière et de la poésie se rejoignent. Des avant-gardes historiques aux productions contemporaines, le cinéma apparaît tour à tour comme prolongement de la peinture abstraite chez Hans Richter, comme espace de révélation poétique chez Jean Cocteau, comme expérience émotionnelle et plastique chez Jacques Demy, et enfin comme un moyen de répondre à des problématiques inatteignables en peinture chez David Lynch. L’ensemble du parcours invite ainsi à penser le cinéma comme un art de la synthèse, capable d’absorber les questionnements plastiques de la peinture.

Les Clefs de la Ville réunissent des guides-conférenciers, historiens de l’art et spécialistes du patrimoine engagés dans la transmission des savoirs. À travers une approche pluridisciplinaire, nos conférences et cours explorent l’histoire, l’art, l’architecture, les paysages et les patrimoines sous toutes leurs formes. Fondées sur une expertise scientifique solide, nos interventions allient rigueur, pédagogie et plaisir de la découverte afin de rendre la culture accessible à tous.

 

 

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