04xxxx Étude de l’écologie et du comportement des animaux sauvages

  • Dates des cours : 8mars-22mars-12avr
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Marie-Lazarine POULLE


Marie-Lazarine POULLE

Que savons-nous des animaux sauvages qui vivent à nos côtés, non seulement dans nos campagnes mais aussi parfois au cœur de nos villes ? Dans ce cours, nous verrons comment les chercheurs étudient le comportement des animaux sauvages. Nous nous intéresserons en particulier aux canidés sauvages : qui sont-ils ? Où vivent-ils ? Comment vivent-ils ? A partir des travaux conduits en éco-éthologie, nous analyserons les raisons du retour du loup en France, de la capacité des renards et coyotes à résister aux tentatives d’éradication et à s’installer au cœur même de certaines grandes villes. L’écologie urbaine nous donnera l’occasion de parler de nombreuses autres espèces sauvages « urbanisées » en Europe, Amérique du Nord et Asie.

 

Marie-Lazarine Poulle est Docteur d’Université en éco-éthologie (étude du comportement animal en relation avec l’environnement) et habilitée à diriger des recherches (HDR). Après avoir soutenu une thèse sur le comportement des renards, elle a étudié la prédation exercée par les coyotes sur les cerfs de Virginie lors d’un séjour post-doctorale au Québec, où elle a également travaillé chez des consultants en environnement. De retour en France, elle a été chargée du suivi de la progression du loup sur l’arc alpin durant 5 ans. Installée ensuite dans les Ardennes, elle a dirigé et co-dirigé les thèses de 12 doctorants d’Université portant sur le mode d’exploitation de l’espace et des ressources alimentaires par les renards, blaireaux, chats forestiers et chats domestiques. Ces thèmes de recherche trouvent des applications dans la prévention des zoonoses, en permettant une meilleure compréhension du mode de circulation dans l’environnement de pathogènes portés par les carnivores sauvages et domestiques.

04xxxx Histoire des relations entre humains et animaux domestiques et familiers

  • Dates des cours : 15mars-5avr-3mai
  • Heure de début du cours : 10:00
  • Heure de fin du cours : 12:00
  • Jour du cours : Lundi
  • Intervenant : Marie-Lazarine POULLE


Marie-Lazarine POULLE

La domestication des espèces sauvages a représenté un tournant majeur dans l’évolution des sociétés humaines. Source de nourriture, bêtes de somme ou de combat, symboles religieux, sujets d’expérience ou compagnons du quotidien, les animaux domestiques sont omniprésents dans l’histoire de l’humanité. Nous dépendons d’eux tout autant qu’ils dépendent de nous. Dans ce cours, nous nous intéresserons aux origines et au mécanisme du lent processus de sélection à l’origine de la domestication des espèces. Nous poursuivrons par un tour d’horizon de la place des animaux domestiques dans les sociétés humaines au cours de périodes clés en portant une attention particulière à celle du chien et du chat. Les impacts écologiques et sanitaires de l’introduction du chat en milieux insulaires seront également abordés. Pour conclure, nous passerons en revue quelques caractéristiques comportementales supposées être propres à l’humain, cet « animal particulier ».

 

Marie-Lazarine Poulle est Docteur d’Université en éco-éthologie (étude du comportement animal en relation avec l’environnement) et habilitée à diriger des recherches (HDR). Après avoir soutenu une thèse sur le comportement des renards, elle a étudié la prédation exercée par les coyotes sur les cerfs de Virginie lors d’un séjour post-doctorale au Québec, où elle a également travaillé chez des consultants en environnement. De retour en France, elle a été chargée du suivi de la progression du loup sur l’arc alpin durant 5 ans. Installée ensuite dans les Ardennes, elle a dirigé et co-dirigé les thèses de 12 doctorants d’Université portant sur le mode d’exploitation de l’espace et des ressources alimentaires par les renards, blaireaux, chats forestiers et chats domestiques. Ces thèmes de recherche trouvent des applications dans la prévention des zoonoses, en permettant une meilleure compréhension du mode de circulation dans l’environnement de pathogènes portés par les carnivores sauvages et domestiques.